Ashley Young feels Manchester United have ‘another gear to go’ under Ole Gunnar Solskjaer

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Ashley Young feels Manchester United have ‘another gear to go’ under Ole Gunnar Solskjaer as they switch focus to crunch clash with Liverpool

  • Ashley Young believes Manchester United have ‘another gear to go’ at present 
  • Ole Gunnar Solskjaer saw his 11-match unbeaten start end against PSG last week
  • But they beat Chelsea and now turn their focus to Sunday’s clash with Liverpool
  • United will be looking to amends for December’s bruising 3-1 defeat at Anfield 

Simon Peach, Press Association Chief Football Writer

Ashley Young believes Manchester United still have ‘another gear to go’ after swatting aside Chelsea and turning their attentions to this weekend’s crunch clash with Liverpool.

Having seen his 11-match unbeaten start to life at the helm come to an end against Paris Saint-Germain last week, Ole Gunnar Solskjaer’s side bounced back impressively in Monday’s FA Cup clash.

United brushed aside troubled Chelsea at Stamford Bridge in the fifth-round encounter, with Ander Herrera and Paul Pogba sealing a 2-0 victory and progress to the quarter-finals.

Ashley Young believes Manchester United still have 'another gear to go' after beating Chelsea

Ashley Young believes Manchester United still have 'another gear to go' after beating Chelsea

Ashley Young believes Manchester United still have ‘another gear to go’ after beating Chelsea

‘Very good to get the win away and the way we did,’ United captain Young said.

‘We knew Chelsea’s weaknesses and we knew how we wanted to play the game and I think we did that superbly well from the start until the end and it was magnificent and I think we had another gear to go.

‘That says a lot about us bouncing back from midweek and getting a result here.’

It is certainly a timely shot in the arm with Sunday’s eagerly-anticipated match against bitter rivals Liverpool looming large.

‘It gives us all massive belief,’ Young said. ‘Obviously you will get confidence from winning games and that’s exactly what we have done (at Chelsea).

‘We beat Spurs away, and Arsenal away and now Chelsea away.

‘We knew it would be tough, we had to be on the front foot and we knew we would have to defend but it’s a fantastic result for us.’ 

United will be looking to amends for December’s 3-1 defeat at Anfield – a loss that led the axe to fall on Jose Mourinho and resurgence begin.

Ole Gunnar Solskjaer's side bounced back from the PSG loss with a win at Chelsea on Monday

Ole Gunnar Solskjaer's side bounced back from the PSG loss with a win at Chelsea on Monday

Ole Gunnar Solskjaer’s side bounced back from the PSG loss with a win at Chelsea on Monday

Young also hailed the improvement in Paul Pogba's performances under the caretaker boss

Young also hailed the improvement in Paul Pogba's performances under the caretaker boss

Young also hailed the improvement in Paul Pogba’s performances under the caretaker boss

Solskjaer’s side have not lost a single Premier League match since and Pogba, an unused substitute at Liverpool, has been reborn.

‘He’s a world-class player, you don’t win a World Cup for no reason,’ Young said after seeing the Frenchman provide one and score another at Chelsea.

‘But it’s not just about Paul it’s a team game and squad game. Everyone that started the game, everyone on the bench, the boys that came on were fantastic.

‘Scott (McTominay) was only on for a few minutes but he did his job and played his part. When Andreas (Pereira) and Alexis (Sanchez) came on they were fantastic as well.

‘It’s all competition for places and it keeps everyone on their toes.

‘Every day in training you’ve got to be giving 100 per cent and everyone wants to be in the team.

‘When you’re winning games everyone wants to be in that team and part of it.’

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Le Royaume-Uni déchoit une femme de djihadiste de sa nationalité

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La jeune femme de 19 ans, qui vient d’accoucher, s’est dite « sous le choc ». Sa famille entend contester la décision.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 12h59

Temps de Lecture 1 min.

Shamima Begum, sur une photo datant de février 2015 présentée à un journaliste de l’AFP par sa sœur, Renu Begum, à Londres, le 14 février.
Shamima Begum, sur une photo datant de février 2015 présentée à un journaliste de l’AFP par sa sœur, Renu Begum, à Londres, le 14 février. LAURA LEAN / AFP

La jeune Shamima Begum, partie rejoindre le groupe Etat islamique en Syrie en 2015 et s’y trouvant actuellement dans un camp de réfugiés, a été finalement déchue de sa nationalité britannique. La décision du ministre de l’intérieur conservateur, Sajid Javid, a été notifiée dans une lettre reçue par sa famille mardi.

« Le ministre de l’intérieur a clairement affirmé que sa priorité était la sécurité du Royaume-Uni et de sa population », a souligné un porte-parole dans un communiqué, expliquant que la jeune Britannique pouvait obtenir une autre nationalité. La famille de la jeune femme a annoncé examiner « toutes les voies légales pour contester cette décision », qui peut faire l’objet d’un appel.

« Injuste pour moi et mon fils »

« Je ne sais pas quoi dire », a réagi Shamima Begum, sur la chaîne ITV. « Je suis un peu sous le choc. C’est un peu bouleversant et frustrant. Je trouve que c’est un peu injuste pour moi et mon fils », né il y a quelques jours. « D’autres personnes sont renvoyées au Royaume-Uni, je ne vois pas en quoi mon cas est différent », a ajouté Shamima Begum. « Est-ce simplement parce qu’il a été médiatisé ? » Le cas de la jeune femme a défrayé la chronique ces derniers jours au Royaume-Uni, en raison de son absence de regret pour avoir soutenu le djihad.

Lire aussi La demande de « compassion » d’une femme de djihadiste britannique

L’avocat de sa famille a affirmé mercredi à l’agence britannique Press Association que Shamima Begum, d’origine bangladaise par ses parents, était née au Royaume-Uni, ne disposait pas de la double nationalité, et n’avait jamais eu de passeport bangladais. La jeune femme a expliqué réfléchir à demander la nationalité néerlandaise, son mari étant originaire des Pays-Bas. Ce dernier a été fait prisonnier par les Forces démocratiques syriennes (FDS).

Londres a le pouvoir de déchoir un citoyen de sa nationalité s’il estime que cela relève de « l’intérêt général » et à condition que cela ne le rende pas apatride, conformément à la convention de New York du 30 août 1961, qu’il a ratifiée. Shamima Begum, qui se trouve actuellement dans le camp de réfugiés d’Al-Hawl, dans le nord-est de la Syrie, avait annoncé la semaine dernière son intention de rentrer au Royaume-Uni. Ses deux précédents enfants, nés après son départ vers la Syrie, sont morts de maladie et de malnutrition.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi La question du retour des djihadistes divise l’Union européenne

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Analyse : délocalisation | Defimedia

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L’industrie textile mauricienne vit ses dernières heures. De ses meilleures usines, on s’attend désormais, au mieux à une délocalisation partielle, à l’instar de la Compagnie Mauricienne de Textile, au pire à des fermetures, à l’image de Palmar Limitée. Si le second cas paraît inévitable, faute de commandes, le premier peut surprendre au vu des bénéfices générés. Mais la manufacture, aujourd’hui, se globalise, ses capitaines devant faire une analyse multifactorielle des changements en cours.

Même si c’est une partie de ses activités qu’on choisit de délocaliser, sans le siège social, on transfère la substance à l’étranger, tout en gardant à Maurice une coquille qui se vide petit à petit. La délocalisation signifie un transfert des services de l’entreprise tels que l’innovation, la stratégie, la direction des achats, le marketing et la gestion de la trésorerie. A l’ère de l’internet, l’entreprise se constitue en réseau international qui communique par téléconférences.

Les palliatifs traditionnels des autorités ne marchent plus. Juste après l’annonce du patron de la CMT, menaçant de licencier 5 000 employés à moyen terme, la roupie a recommencé à glisser contre le dollar. En l’espace d’une semaine, celui-ci gagna 25 sous et repassa au-dessus de Rs 35 après que la Banque de Maurice avait acheté 30 millions de dollars sur le marché domestique le 7 février. Les propos d’un grand exportateur ont plus d’effets sur la roupie qu’une baisse du taux directeur par le comité de politique monétaire.

Or ce serait dangereux de jouer avec le taux de change, et ce n’est pas le niveau du taux d’intérêt qui pousse la CMT à délocaliser. Car elle privilégie les fonds propres comme mode de financement, modifiant à loisir son ratio endettement-fonds propres (gearing), c’est-à-dire la composition des ressources financières à sa disposition. Par conséquent, la rémunération représente une part plus importante de la valeur ajoutée. Si bien que la taxe de solidarité sur les cadres supérieurs peut être démoralisante.

Pourtant, les exportateurs bénéficient de nombreuses incitations : taux d’imposition préférentiel de 3%, subvention monétaire sous l’Exchange Rate Support Scheme, et subside de 40% sur le fret aérien sous le Speed-to-Market Plan. Mais c’est peine perdue. On préfère déménager une partie de sa production vers des pays où les conditions de production sont plus favorables. La délocalisation vise, entre autres, à contrecarrer des prix élevés et inflexibles sur le marché du travail, tel le salaire minimum.

Cela démontre qu’une économie ne gagne rien aux hausses forcées des prix de certains facteurs de production. La valeur d’un produit final ne résulte pas de l’addition des valeurs apparues aux différents stades de production. Bien au contraire, a expliqué Carl Menger, le fondateur de l’Ecole Autrichienne, la valorisation des facteurs de production trouve sa source dans la valeur que les consommateurs accordent au produit final. Ce sont les consommateurs qui, en valorisant un bien, déterminent indirectement la valeur de chaque facteur de production. L’imputation de la valeur se développe du produit final vers les facteurs de production, et non inversement.

Le meilleur moyen de réduire la dépendance au travail, c’est par l’informatisation et la mécanisation. Pour une entreprise qui, comme la CMT, investit massivement et continuellement dans la technologie et l’équipement, le coût du travail ne peut pas être le principal facteur de délocalisation, sauf s’il est dicté par l’Etat plutôt que par le marché. La raison de délocaliser est davantage liée à la proximité de matières premières et à la disponibilité de travailleurs qualifiés, capables de travailler sur des machines sophistiquées. Et puis, on ne cherche pas vraiment des bas salaires, mais des gens qui acceptent de travailler. Comme le dit François Dupuy, un sociologue des organisations, « l’objectif premier de nombreuses délocalisations n’est pas de faire travailler des gens moins payées, mais de faire travailler des gens ! » Les étrangers ne prennent pas la place de travailleurs mauriciens, mais ils garantissent la survie de la CMT !

La délocalisation permet aux entreprises d’être proches de leurs sources d’approvisionnement, comme les négociants italiens qui installaient des succursales en Flandre à la fin du 13ème siècle afin de négocier leurs achats au plus près de la production. Si les entreprises rapprochent leur production de leurs marchés, c’est pour réduire les risques de change et les coûts de revient en vue d’obtenir des marges bénéficiaires qu’elles ne trouvent plus à Maurice.

Dorénavant, lorsqu’ils évaluent les compromis entre le lieu où ils produisent leurs biens et celui où ils les vendent, les manufacturiers doivent tenir compte de tous les facteurs intrants. Le plus important est de trouver des talents bien formés. La manufacture devient une activité hautement technologique, avec la robotisation et la nanotechnologie, nécessitant des capacités analytiques pour transformer des données en actions opérationnelles à l’intention des clients qui demandent plus de variété et des cycles de vie des produits courts.

Ceux qui rêvaient d’une manufacture à 25% du PIB doivent prier que les services compensent les biens au niveau de l’exportation. Le ministre du tourisme avoue être « très inquiet » pour son secteur, Air Mauritius a du plomb dans l’aile, l’activité offshore pique du nez, et le déficit du compte courant se creuse. Mais le Premier ministre et ministre des finances aime couper des rubans et prépare un budget électoraliste qui brisera une économie déjà mal en point.

(www.pluriconseil.com)

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Defi Media

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Attention à la décroissance! – Le Mauricien

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PIERRE DINAN

Une tendance nouvelle commence à se dessiner dans certains milieux selon laquelle la croissance économique est intrinsèquement mauvaise. Ceux qui pensent ainsi mettent en garde contre la nouvelle et envahissante «  religion » de la croissance, dont les péchés capitaux seraient l’accroissement des inégalités et la dégradation de l’environnement.

Si ces remarques sont à l’égard de l’économie des pays développés, j’aurais tendance à m’aligner sur les propos de certains auteurs, car ces pays sont arrivés à un tel niveau de consommation qu’ils se rendent compte que cela ne peut plus durer, surtout par rapport à la surexploitation des ressources. J’aimerai, à cet effet, vous référer à un article que j’ai publié en janvier 2018, intitulé : Pour une économie intégrée et inclusive (www.pmdinan.com)

Mais, à Maurice, nous n’en sommes pas là, et nous aurions bien tort de nous joindre aux Malthusiens et autres partisans de la croissance zéro, car notre pays a encore besoin de croissance pour subvenir aux besoins de toute la population, dont une proportion significative a encore beaucoup de chemin à faire pour son développement économique et social. Ce n’est pas parce que des repus des pays développés ont besoin d’une cure d’amaigrissement que les affamés des pays en voie de développement doivent se mettre au même régime qu’eux.

Certes, il y a lieu d’être vigilant quant aux moyens mis en œuvre pour réaliser notre croissance, notamment comment nous y parviendrons : utilisation accrue d’énergie non fossile, récupération et mise en valeur subséquente des déchets, recours accru à des intrants de fabrication locale……

Mais en fin de compte, prêtons attention à cette réflexion d’Albert Einstein : « La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre. » On peut en dire de même de l’économie d’un pays.

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Le Mauricien

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German media celebrate Bayern Munich’s hard-fought draw with Liverpool

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It isn’t often that Bayern Munich celebrate a 0-0 draw as if it were a win. A goalless draw at Anfield, though, is slightly different to a goalless draw in your average Bundesliga match.

Tuesday night’s stalemate with Liverpool, earned over 90 minutes of gruelling concentration, certainly felt like a mini-victory for Niko Kovac’s Bayern.

‘What was that about Bayern being in crisis?’ chirped the sports pages in Bild on Wednesday morning, lavishing praise on Bayern for a surprisingly solid performance.

Franck Ribery arrives at John Lennon Airport on Wednesday as Bayern Munich prepare to fly home

Franck Ribery arrives at John Lennon Airport on Wednesday as Bayern Munich prepare to fly home

David Alaba steps off the team coach

David Alaba steps off the team coach

Franck Ribery (left) and David Alaba arrive at John Lennon Airport after drawing with Liverpool

Bayern Munich boss Niko Kovac was pleased with his side's 0-0 draw at Anfield

Bayern Munich boss Niko Kovac was pleased with his side's 0-0 draw at Anfield

Joshua Kimmich is set to miss the second leg

Joshua Kimmich is set to miss the second leg

Bayern Munich boss Niko Kovac (left) and Joshua Kimmich prepare to board their flight

‘Kovac had a plan, and his players followed him,’ wrote Germany’s biggest newspaper. ‘Bayern haven’t looked that compact and disciplined in a long time.’

‘Thanks to a courageous performance, Bayern go into the second leg in a good position,’ wrote Munich newspaper TZ. 

The sense of relief in Germany is palpable. Bayern are by no means through yet, but there was a genuine fear among many fans of German football that this Champions League round of 16 could turn into a bit of a horror show. 

Schalke are expected to be blown away by Manchester City, and after Borussia Dortmund’s collapse against Tottenham last week, Bayern were once again the last hope. Yet many feared that they too would be rolled over by a formidable Liverpool attack.

Instead, Bayern picked a good moment to pull out their best defensive performance this season. 

Javi Martinez was a towering presence, Mats Hummels returned to his previous, astonishing levels of precision and Serge Gnabry looked dangerous going forward.

Bayern's players salute their travelling fans after battling to a 0-0 draw at Anfield on Tuesday

Bayern's players salute their travelling fans after battling to a 0-0 draw at Anfield on Tuesday

Bayern’s players salute their travelling fans after battling to a 0-0 draw at Anfield on Tuesday

Goalkeeper Manuel Neuer played better than he has all season as those in front of him ground out a competitive result, albeit one that leaves the tie on a knife edge.

‘Everyone pulled together at the back, and perhaps that’s why we lacked something going forward,’ Neuer told kicker, bemoaning his side’s failure to score an away goal.

‘I’m not unhappy with the result, but you always want to get an away goal in the in knockout ties. We are strong at home, but I don’t think anyone has an advantage going into the second leg.’

Neuer is never one to overstate the positives, but he is right to be wary. If Bayern have home advantage and a growing sense of confidence to help them in the second leg, the result alone gives Liverpool the edge. If Jurgen Klopp’s team score, then they will only need to draw.

Klopp, for his part, insisted that Liverpool can go to Munich and ‘hurt Bayern’. His record in the knockout stages of the Champions League bodes well, and while Kovac is also something of a cup specialist, his lack of experience in this competition may yet prove a weakness.

Effectively in need of a win, Bayern will need to be braver going forward than they were at Anfield. 

They will need to be more incisive against a Liverpool defence which, with the return of Virgil van Dijk, will be considerably stronger than the one which lined up on Tuesday.

That full-strength back line, coupled with Liverpool’s devastating potential on the counter-attack, is a sobering prospect for Bayern, particularly with right back Joshua Kimmich set to miss the second leg.

Yet Bayern also have the return of key players to look forward to, with Leon Goretzka and Arjen Robben possibly being back from injury by mid-march.

Thomas Muller, who will be suspended for the second leg after also missing Tuesday night’s tie, outlined Bayern’s plan to beat Liverpool at home.

‘We will need to control the ball, otherwise they will come at us like a wave,’ he told TZ. 

‘We need periods in possession in order to stop the counter-attacks, which are their biggest weapon.’ 

The respect for Liverpool remains enormous, and nobody in Munich would say that Bayern are favourites. Yet having survived Anfield, there is at least the sense that Bayern have their fate in their own hands.

‘This 0-0 feels like a win for Kovac,’ wrote Bild. ‘Now they just need to avoid getting cocky.’

 

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Perpignan: Erika, 17 ans, tuée de 35 coups de couteau dans un guet-apens

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Kader Djidel, âgé aujourd’hui de 21 ans, comparaît à partir de ce mardi devant la cour d’assises des Pyrénées-Orientales pour l’assassinat de son ex-petite amie Erika, âgée de 17 ans. 

Les faits se sont déroulés le 25 août 2015 à Perpignan. 

Ce jour là, le jeune homme, âgé à l’époque de 18 ans, a attiré son ex-petite amie dans un guet-apens. Il a demandé à un de ses amis de donner rendez-vous au parc Maillol à Erika sans lui dire qu’il serait là. 

Il a répondu par SMS à son ami : “C’est bon, elle a mordu à l’hameçon”. 

Lorqu’Erika est arrivée sur les lieux, Kader est sorti de sa cachette, s’est jeté sur elle et l’a massacrée de 35 coups de couteau. 

Ses deux complices, mineurs au moment des faits, ont paniqué et pris la fuite à la vue du sang. Ils ont d’ailleurs été condamnés à 2 ans de prison ferme aménageables pour “non-assistance à personne en danger” en juin 2018. 

Ces derniers n’étaient visiblement pas au courant que Kader allait commettre un assassinat. 

Quelques jours avant le drame, Kader avait attrapé Erika par les cheveux et lui avait tapé la tête contre une table en pierre. Le verdict sera connu vendredi. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité. 

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Saisie de drogue : liberté conditionnelle refusée à Alvino Permal

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Alvino Permal s’est vu refuser sa demande de liberté conditionnelle dans le sillage de sa comparution en Cour de district de Port-Louis dans l’après-midi de ce mercredi 20 février 2019.  

Alvino Permal provisoirement inculpé 

L’habitant de Roche-Bois avait été arrêté ce matin par les policiers de l’ADSU lors d’une perquisition menée à son domicile. 
Rs 1 million ainsi que de 50 doses d’héroïne avaient été saisies.

Agé de 21 ans, Alvino Permal a été donc provisoirement inculpé de blanchiment d’argent ainsi que de possession de drogue.

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Defi Media

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Vinod Appadoo sur les détenus: «Pli bon zanfan ki zot péna»

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Les prisonniers ont refusé de diner en signe de protestation hier, mardi 19 février.

Les prisonniers ont refusé de diner en signe de protestation hier, mardi 19 février.

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. À en croire le commissaire des prisons, Vinod Appadoo, après les tensions d’hier, la situation est retournée à la normale à la prison centrale de Beau-Bassin. «Pli bon zanfan ki zot péna. Zot in manzé tou trankil», a-t-il déclaré à l’express. 

Comment expliquer la grève de la faim d’hier ? Pour rappel, environ 600 détenus ont refusé de diner en signe de protestation contre l’interdiction de fumer dans le milieu carcéral. Cette mesure est en vigueur depuis le 15 février dernier. Vinod Appadoo est d’avis que les détenus ont été «influencés» par «certains avocats» qui sont intervenus sur les chaînes des radios privées. 

«Nous avons effectué une session de travail aujourd’hui avec eux pour écouter leurs revendications. Il n’y a aucun souci», a poursuivi Vinod Appadoo. Le commissaire des prisons dit également regretter le fait qu’il y ait eu du gaspillage hier. «Ou koné lalo kalbass so pri inn monté. Zot ti bizin fini dir ki zot pa pou manzé.»


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Lexpress

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École Remy Ollier : le transfert d’un enfant « turbulent » fait des vagues

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Selon les parents, l’enfant qui a été retiré d’une « Star School » perturbe la vie scolaire

Pourquoi a-t-on transféré cet élève de Grade 3 de l’école Sir Veerasamy Ringadoo (SVR) à celle de Rémy Ollier ? C’est la question que posent les parents, en colère. Ces derniers avaient déjà manifesté leur mécontentement le 14 janvier dernier, mais le ministère de l’Education campe sur sa position. Or, disent les parents, toute la vie scolaire est perturbée car l’enfant a des problèmes de comportement. Ils estiment que le ministère aurait dû trouver une solution plus appropriée au lieu de l’envoyer à Rémy Ollier.

C’est le triste sort d’un enfant de huit ans, qui a nécessité l’intervention de plusieurs autorités. Décrit comme « turbulent », il a été transféré, en début d’année, de l’école SVR à celle de Rémy Ollier. Sauf que les parents se demandent si on a voulu transférer le problème de la « Star School » qu’est la SVR à celui de Rémy Ollier. « L’enfant habite à Sodnac. Il se trouve donc dans la “catchment area” de la SVR, où il était d’ailleurs jusqu’à l’année dernière. Ce n’est pas parce qu’ici nous ne sommes pas un quartier chic qu’il faut nous transférer tous les problèmes d’ailleurs », dit un membre de la Parent Teachers Association, en colère.

Le 14 janvier dernier, les parents de la Rémy Ollier Government School avaient déjà organisé un “sit-in” pour dénoncer cette situation. « En fait, le problème c’est que l’enfant reproduit ici ce qu’il faisait à la SVR. C’est donc toute la vie scolaire qui est perturbée. Pas plus tard que cette semaine, il a brisé un panneau de vitres et a failli blesser sa prof en lançant un effaceur. Nos enfants ne sont donc pas en sécurité. »

Ce membre de la PTA est d’avis que le ministère a « failli dans sa tâche » et n’a pas su gérer ce problème. « Si un enfant a un problème, il faut lui trouver un encadrement approprié, et non pas le transférer dans une autre école. Cela ne va pas résoudre le problème. » À la SVR, poursuit notre interlocuteur, l’enfant passait son temps en dehors de la classe et insultait même ses professeurs. « À Rémy Ollier, on lui a donné une classe et une enseignante pour lui seul, mais il reproduit le même comportement. Pourquoi n’a-t-on pas pris ces dispositions à la SVR même ? » se demande-t-il.

Au niveau du ministère de l’Éducation, on insiste pour ne pas pointer du doigt un enfant qui a un problème. « Notre équipe de Health and Wellness ainsi que les psychologues du ministère travaillent sur le cas de cet enfant depuis un an. Il y a eu des recommandations du bureau de l’Ombudsperson for Children, que nous avons appliquées. Le garçon a droit à un accompagnement individuel et il est suivi par un psychologue. C’est un cas exceptionnel. »

S’expliquant sur les raisons du transfert de la SVR à Rémy Ollier, le porte-parole du ministère laisse entendre que c’est une question d’infrastructure. « Pour l’encadrement individuel, il fallait une salle de classe libre. Or, à la SVR, toutes les salles sont prises. À Rémy Ollier, il y avait des classes libres. C’est pour cela que l’enfant a été transféré là-bas. Comme l’école est loin de sa résidence, il a aussi droit à un taxi qui le dépose le matin et le récupère l’après-midi. »

Les parents de Rémy Ollier se demandent cependant si le ministère a bien réfléchi avant d’appliquer ces mesures. « L’enfant est seul avec une prof dans la classe pendant toute la journée. Quand c’est l’heure de la récréation, on ferme la porte pour qu’il ne sorte pas et ne se mêle pas aux autres, étant donné son comportement. L’enfant peut-il être prisonnier de la classe ? » La PTA de la Rémy Ollier Govt School lance ainsi un appel aux autorités pour qu’une solution plus appropriée soit trouvée au problème de cet enfant. « Nous comprenons qu’il a un problème, mais toute la vie scolaire ne peut être perturbée à cause de lui. »

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Le Mauricien

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l’épidémie est « actuellement maîtrisée » à Beni – JeuneAfrique.com

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Un agent de l’Organisation mondiale de la Santé se prépare à administrer un vaccin Ebola à un travailleur humanitaire à Mangina, en RDC, le 8 août 2018. © Al-hadji Kudra Maliro/AP/SIPA


Un risque de reprise de l’épidémie à Béni persiste en raison des déplacements fréquents vers des zones voisines affectées par la maladie à virus Ebola, a toutefois averti le ministère de la Santé.


« Ce mardi 19 février 2019 marque le 21e jour [la période d’incubation du virus] sans nouveau cas confirmé d’Ebola dans la zone de santé de Beni. (…) Nous pouvons ainsi considérer que l’épidémie d’Ebola est actuellement maîtrisée à Beni », a ajouté le ministère, saluant « une avancée majeure ».

Depuis le déclenchement de l’épidémie le 1er août dernier, il s’agit de la première note d’optimisme. Avec 118 décès confirmés, Beni a été l’un des principaux épicentres de cette fièvre hémorragique.

528 victimes

Un optimisme à nuancer, a précisé le ministère dans un bulletin d’information : « Il persiste un risque de reprise de l’épidémie à Beni en raison des déplacements fréquents de la population entre Beni et les zones voisines où l’épidémie reste active, notamment Butembo et Katwa ».

« L’épidémie sera officiellement terminée lorsque le pays n’aura enregistré aucun nouveau cas d’Ebola pendant 42 jours, soit deux fois 21 jours », a rappelé le ministère. Depuis son déclenchement, elle a tué 528 personnes.




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JeuneAfrique

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