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Rory Keane For The Irish Daily Mail
Johnny Sexton is in line to start Ireland’s Six Nations meeting with Italy in Rome.
Joe Schmidt is poised to give several fringe players the opportunity to press their claims against the Azzurri on Sunday, but it seems Sexton will remain at out-half.
Ireland’s No 10 has played 103 minutes of rugby since Leinster’s loss to Munster in Thomond Park on December 29 and lasted just 23 minutes of Ireland’s 22-13 win over Scotland in Murrayfield.

Johnny Sexton is in line to start Ireland’s Six Nations meeting with Italy in Rome
Sunday’s encounter looks a prime opportunity to give Joey Carbery more exposure at out-half, but Ireland skills coach Richie Murphy hinted that Sexton could do with a run-out against Italy from the start.
‘I think that’s the big thing, he hasn’t played a hell of a lot and because of that, it makes it tough just to get the feel,’ he said.
‘But the one thing that he’s always been able to do is hit the ground running. The big thing would be that, the Johnny and Joey balance. What way that pans out this week, we’ll just have to wait and see.
‘Johnny actually started [the Scottish game] really well in creating space for the try and a few overlaps on occasions where he was pretty close to actually unpicking them, so it’s getting that balance right, but he definitely hasn’t played enough rugby to be at full tilt yet.’

Sexton has played 103 minutes of rugby since Leinster’s loss to Munster on December 29
Schmidt has the likes of Robbie Henshaw, Iain Henderson and Tadhg Beirne available for selection this week.
Henshaw missed the win over Scotland with a dead leg but is now back in the reckoning.
The 25-year-old, who signed a contract extension with the IRFU until 2022 earlier this week, is set to feature at centre although Schmidt could give him another shot at full-back after he was thrust into the unfamiliar position against England.
‘I think it is something we still have in our minds,’ added Murphy.

Robbie Henshaw is back available for selection after recovering from a dead leg
‘He has obviously played a lot there in the past. There were some eyebrows raised when he was put in there against England but we felt very comfortable with Rob.
‘We felt he understood the position and the things that were going to be asked of him. Again, the English kicking game managed to squeeze him into a few corners but I don’t think it would have been any different if it was a different player so, yeah, he was scapegoated a little bit.
‘He is obviously a really good centre but he is capable of playing at No 15 as well.’ Schmidt will announce his starting line-up to face Italy tomorrow afternoon.
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Faute de majorité, les membres de l’Union européenne déterminés à faire respecter l’Etat de droit en Pologne ou en Hongrie ont peu d’outils à leur disposition.
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LETTRE DE BRUXELLES
Les Bruxellois ont intégré une nouvelle routine. Toutes les six à huit semaines, ils ont « Etat de droit » au menu du conseil des ministres des affaires européennes, le « GAC » dans le jargon du Conseil européen. Début 2018, quand le sujet est apparu pour la première fois à l’agenda avec la Pologne, l’attention médiatique était à son comble. Elle a depuis grandement faibli. Et pour cause : ces réunions sont de plus en plus répétitives.
Mardi 19 février, donc, les ministres étaient conviés, tout comme en décembre, en novembre, en octobre, en septembre ou en juin 2018 à « faire le point » sur l’Etat de droit en Pologne et la procédure dite « article 7 » déclenchée par la Commission à l’encontre de Varsovie en décembre 2017. Sur le papier, celle-ci permet de suspendre les droits de vote d’un Etat membre de l’Union européenne (UE) au Conseil.
La discussion a commencé, comme d’habitude, par une prise de position franco-allemande. Le ministre allemand, Michael Roth, s’y est collé. En décembre 2018, sa collègue française Nathalie Loiseau avait pris la parole. « A trois mois des élections européennes, il est de notre responsabilité de réaffirmer que le respect des valeurs européennes, notamment de l’Etat de droit, est au cœur du projet européen », a déclaré M. Roth face à ses pairs.
« Nous continuons à observer la situation globale créée par la réforme du système judiciaire en Pologne. (…). Les amendements apportés jusqu’à présent par les autorités polonaises ne sont pas suffisants », a ajouté le ministre allemand. Et de renouveler, avec Mme Loiseau, son « soutien » à la Commission européenne et à son premier vice-président, Frans Timmermans, en première ligne face à Varsovie. Dans une salle de presse quasiment vide, ce dernier a conclu la réunion en rappelant à quel point il était « prêt au dialogue » avec Varsovie, mais en regrettant n’avoir pas pu constater « de progrès » depuis le dernier GAC, en décembre.
Le PiS, le parti conservateur au pouvoir en Pologne a entrepris, depuis 2015, une réforme de la justice fragilisant considérablement l’indépendance des magistrats. Le lancement de la procédure « article 7 » l’a beaucoup contrarié, mais pas au point de faire machine arrière. Seul le lancement d’une procédure d’infraction par la Commission, en juillet 2018, portant sur la mise en retraite anticipée des juges de la Cour suprême, l’a obligé à reculer. Le gouvernement polonais a été sommé de suspendre ces mises à la retraite par la Cour de justice de l’Union européenne (UE) à l’automne 2018.
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Des cas de la maladie Pieds-Mains-Bouche ont é
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Pep Guardiola has downplayed Manchester City’s chances of reaching the latter stages of the Champions League despite their remarkable comeback win at Schalke.
City’s 10 men produced a stunning turnaround in Germany on Wednesday evening, having fallen behind to two Nabil Bentaleb penalties after Sergio Aguero had given them the lead.
Leroy Sane came back to haunt his old club by coming off the bench to hit a spectacular free-kick before Raheem Sterling grabbed a dramatic last-gasp winner to put City in the ascendancy of the last-16 tie.

Pep Guardiola played down Man City’s chances of advancing further in the Champions League
Historically, City have not fared well in this competition but despite already having one foot in the quarter-finals, Guardiola has insisted his side are still not equipped to go all the way this season on the basis of Wednesday’s performance.
He told BT Sport: ‘It was a great result, we gave the first penalty, we gave the second penalty, we gave the red card, so that competition is not good, too much things, so still we’re not ready to fight for the latter stages, that’s the reality, but the result is really good.
‘We played good, we started really well, but still we lost some easy balls when we’re not allowed to do that in this competition.’

Raheem Sterling scored a winner at the death as City beat Schalke in the last-16 first leg

Leroy Sane scored a stunning free-kick against former side minutes earlier to level the scores
Despite the contentious decision to award Schalke’s first penalty, which saw the referee unable to review the off-pitch video monitor and VAR deliberate over the incident for four minutes, Guardiola surprisingly defended the technology after the game.
He added: ‘I trust VAR, i’m a big fan of that, penalty is a penalty. I have arguments sometimes, but not this one, I think it’s penalty first one, second one, and red card.
‘We gave two goals when they didn’t do absolutely anything. The game was quite good, in the end the quality was from Leroy.’

Despite the win Guardiola said: ‘We’re not ready to fight for the latter stages, that’s the reality’
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La première ministre britannique s’est rendue à Bruxelles mercredi alors que les Vingt-sept refusent toujours de remettre en question l’accord issu de dix-sept mois de négociations.
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Cette énième visite bruxelloise de Theresa May paraissant largement inutile au vu du refus répété des Européens d’accéder à ses demandes, les Bruxellois se sont attachés à des détails mercredi 20 février. Le sparadrap sur la joue de Jean-Claude Juncker ? Un accident de rasage matinal, « ce n’est pas May qui m’a infligé cette blessure » a plaisanté le président de la commission quelques instants avant d’accueillir la première ministre britannique au Berlaymont, le siège de l’institution.
Les activistes déguisés en licornes au pied du bâtiment à la nuit tombante ? Un comité d’accueil haut en couleur venu lui aussi au-devant de Mme May, pour souligner, en combinaison bigarrée, le caractère hautement improbable de ses requêtes. Mme May et M. Juncker, figés face aux caméras quelques minutes plus tard ? La preuve qu’au-delà des petites blagues du Luxembourgeois, les relations entre les deux dirigeants sont glaciales…
Il faut dire que Mme May a réitéré ces derniers jours sa volonté d’une renégociation de l’accord de retrait qu’elle avait pourtant entériné fin novembre dernier avec les vingt-sept autres dirigeants de l’Union européenne (UE). Et spécialement du « backstop », le filet de sécurité contre le retour d’une frontière physique en Irlande.
« Ce qui importe dans tout ceci, ce sont des changements juridiquement contraignants garantissant que nous répondions à l’inquiétude qui a été soulevée dans cette assemblée », a encore déclaré Mme May mercredi matin devant la Chambre des communes. Cette dernière a brutalement rejeté l’accord de retrait, mi-janvier, et depuis se montre incapable de se prononcer majoritairement pour un accord alternatif.
Les dirigeants de l’Union ont pourtant déjà signifié sur tous les tons à la dirigeante britannique qu’il n’était plus question de rouvrir l’accord, ni de modifier le backstop. M. Juncker le lui avait déjà dit de vive voix le 7 février, lors de son précédent déplacement à Bruxelles. Pourquoi restent-ils aussi inflexibles à désormais moins de quarante jours du Brexit, alors que l’hypothèse catastrophique d’un « no deal » ne cesse de croître ?
D’abord, pour des raisons de fonds. Les presque 600 pages du traité de retrait ont nécessité dix-sept mois d’intenses négociations avec Londres, et ont largement tenu compte des « lignes rouges » britanniques. Le texte sécurise le sort des presque 5 millions d’expatriés britanniques et européens après le Brexit. Il règle la question des engagements financiers du Royaume-Uni au budget de l’UE après sa sortie. A ce titre, il est indispensable, et « le meilleur possible » estime t-on à la commission.
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Le 21 février 1999 restera gravé, à jamais, dans l’histoire de l’île Maurice. En effet, Joseph Réginal Topize, plus connu comme Kaya est trouvé mort dans sa cellule à la prison d’Alcatraz. Les circonstances de sa mort demeurent toujours un mystère. 20 ans après ces évènements tragiques, la République de Maurice s’apprête à rendre un hommage à ce chanteur hors-pair.
Dans ce contexte, le gouvernement mauricien et plusieurs artistes de l’industrie musicale et culturelle ont prévu une série d’activités pour marquer…
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Late goals from Leroy Sane and Raheem Sterling gave Manchester City a 3-2 win at Schalke in their Champions League Round of 16 first leg on Wednesday that put the English side in the driving seat.
Substitute Sane scored against his former club with a sensational free kick in the 86th minute after Nabil Bentaleb converted two first half spot kicks to put Schalke ahead.
Sergio Aguero had given City the lead in the 18th and the English champions were left with 10 men in the 68th minute when Nicolas Otamendi was sent off following a second booking.
Sportsmail’s JACK GAUGHAN runs the rule over the City players on the night.

Forward Raheem Sterling scored a late winner for Manchester City on Wednesday night
Manchester City (4-3-3)
Ederson – 6
Could only watch the chaos unfold in front of him – nothing the goalkeeper could do.
Kyle Walker – 5
Grew into the game in the second half but might have looked to overlap Bernardo Silva more often.
Fernandinho – 5
Gave away a soft penalty and struggled to cope during an astonishing end to the first half.
Nicolas Otamendi – 4
In disarray after the controversial handball. Unlucky to concede the penalty but then saw red.

Manchester City defender Nicolas Otamendi conceded a penalty before being sent off
Aymeric Laporte – 5
Looks lost at left back. Isn’t comfortable out there and City miss his authority in the middle.
Kevin De Bruyne – 5.5
The one who tried to take it by the scruff of the neck after half-time but lacked an end product.
Ilkay Gundogan – 5
Strangely off colour. Too loose in possession and didn’t really ghost into pockets as he has recently.
David Silva – 6
His pressing forced the opening goal but gave away a daft free-kick in the build-up to Schalke’s second.

Midfielder Ilkay Gundogan struggled to have an impact against Schalke on Wednesday night
Bernardo Silva – 7
Was a little bit quiet out on the right but then burst into life as they chased the eventual equaliser.
Sergio Aguero – 7
Was City’s most dangerous threat all evening and had a real tenacity to his game. Guilty of trying too hard though.
Raheem Sterling – 7
A very difficult night but players of his quality have a habit of producing when it matters most.

Manchester City scored two late goals, including a 90th-minute winner from Sterling
Subs
Vincent Kompany (for D Silva, 70) – 6
Leroy Sane (for Aguero, 78)
Aleks Zinchenko (for De Bruyne, 87)
Subs not used: Muric, Danilo, Mahrez, Foden
Manager: Pep Guardiola – 5
Cut a frustrated figure for a number of reasons. Most of all, the majority of his players did not perform.
Ref: Carlos Del Cerro Grande – 5
Even though it was not his fault, the referee is the face of VAR. And it took too long
Schalke (5-4-1)
Fahrmann 6; Caligiuri 7, Bruma 5.5, S Sane 6.5, Nastasic 5.5, Oczipka 6; McKennie 7.5 (Skrzybski 77), Serdar 8, Bentaleb 7.5, Mendyl 7 (Burgstaller 65, 6); Uth 7
Subs not used: Nubel, Rudy, Matondo, Kutucu, Harit
Manager: Domenico Tedesco 6
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Secouée depuis près de vingt ans par des scandales de pédophilie, l’Eglise américaine a mis en place des mesures de protection des mineurs, sans toujours demander des comptes à la hiérarchie.
Aux Etats-Unis, où les révélations sur les scandales de pédophilie au sein de l’Eglise se succèdent depuis le début des années 2000, la rencontre organisée au Vatican à partir du jeudi 21 février par le pape François sur « la protection des mineurs » laisse sceptiques nombre de croyants. Dans le pays, où les catholiques représentent 20 % de la population, des séries de mesures ont été prises depuis près de vingt ans par les évêques américains après les révélations du Boston Globe dans la région de Boston (Massachusetts) en 2002.
Sous pressions des victimes, l’institution a assuré à plusieurs reprises avoir changé ses pratiques dans la gestion des prêtres coupables de pédophilie. Une charte pour la protection des enfants et des jeunes, adoptée en 2002 par la Conférence des évêques, prévoit la dénonciation obligatoire des faits aux autorités civiles, la suspension du présumé coupable de ses fonctions, l’accueil et l’écoute des victimes…
Plus récemment, les diocèses ont publiquement identifié des centaines de prêtres coupables d’abus sexuels, le rôle de la justice civile a été accru, des enquêteurs ont exigé des autorités religieuses l’accès à des dossiers personnels… Plus de trois milliards de dollars ont été versés par les diocèses aux victimes, aux termes d’arrangements plus ou moins confidentiels. Plusieurs diocèses ont dû se déclarer en faillite à la suite de ces accords, qui évitent les procès publics.
A nouveau secoués par les conclusions d’une enquête menée en Pennsylvanie en 2018 qui faisait état d’abus sexuels perpétrés sur un millier d’enfants par plus de 300 « prêtres prédateurs » entre 1940 et 2010, les évêques américains ont proposé de nouvelles mesures dès septembre, notamment la mise sur pieds d’une commission enquêtant sur les plaintes à l’encontre des évêques ayant couvert les prêtres pédophiles, une demande pressante des catholiques américains, lassés des scandales à répétition et soucieux de voir la hiérarchie également sanctionnée.
Mais elles ont été rejetées quelques semaines plus tard par le Vatican, qui a plaidé pour une « réponse globale » dans l’attente du sommet de cette semaine, semant le désarroi chez les catholiques américains. Aussi, peu attendent de la rencontre « un vrai tournant » dans la gestion de ces faits par Rome, selon la radio publique NPR.
Le 16 février, la mise à l’écart de l’état clérical du cardinal Theodore McCarrick, ex-archevêque de Washington, reconnu coupable d’agressions sexuelles sur mineurs lorsqu’il était prêtre, a néanmoins rassuré une partie des fidèles. Pour la hiérarchie catholique locale, cet acte rarissime, quoique tardif, a « souligné la gravité de la situation ». Le successeur de McCarrick à Washington, le cardinal Donald Wuerl, en fonction en Pennsylvanie durant dix-huit ans, et accusé d’avoir fermé les yeux sur les méfaits des prêtres, avait lui démissionné en octobre. La revue jésuite America s’interrogeait alors : « qui sera le suivant ? ».
A la veille de la rencontre de cette semaine, un éditorial, notant des attentes « peut-être trop hautes » de la part des catholiques américains, plaidait pour que l’Eglise prenne des mesures garantissant que « ni les évêques ni les cardinaux ne sont au-dessus de la loi ».
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Les Mauriciens sont avisés de prendre toutes les précautions nécessaires car le nombre de cas de gastro-entérite est en hausse. Au 17 février, 961 cas de cette infection du système digestif ont été enregistrés dans les cinq hôpitaux régionaux du pays, contre 922 pour la semaine précédente. En ce qui concerne la grippe saisonnière, le nombre de cas s’élève à 5 088, contre 4 619 pour la semaine précédente.
Selon le Dr Fazil Khodabaccus, Senior Community Physician au ministère de la Santé et de la Qualité de vie, les récentes grosses averses peuvent être à l’origine de ces hausses. « Il y a deux raisons principales qui provoquent la gastro- entérite en ce moment : l’eau et la nourriture. De plus, ce sont principalement les adultes qui sont atteints de la gastro-entérite. À la suite des grosses averses, il est conseillé de bouillir l’eau avant la consommation. Il est recommandé de consommer des repas fraîchement préparés et de faire bien attention quand vous mangez des “fastfoods”. Il est aussi conseillé d’éviter la mayonnaise de même que de consommer des fruits tombés par terre », soutient-il. Quant aux infections respiratoires aiguës, en sus de la grippe, le nombre de cas est continuellement en hausse.
Au 17 février, le nombre de cas de grippe enregistrés dans les cinq hôpitaux régionaux de l’île ainsi que les centres de santé publics s’élevait à 5 088, contre 4 619 la semaine précédente et 5 010 pour la même période de l’année dernière. Selon le Dr Fazil Khodabaccus, les virus AH1N1, AH3N2 et B continuent de se propager dans l’atmosphère. « La précaution est de mise. Le climat est favorable à la propagation des virus. Les virus A sont les plus communs en ce moment.
Dès les premiers symptômes, il est conseillé de se rendre chez un médecin pour recevoir les premiers soins », dit-il. Et de préciser que les vaccins contre la grippe saisonnière ne sont pas disponibles à Maurice pour le moment. « Une campagne de vaccination démarrera fin mars ou début avril, dès que nous recevrons les injections qui sont en préparation pour le moment », précise notre interlocuteur. En ce qui concerne la rougeole, le Dr Fazil Khodabaccus précise que le nombre de cas confirmés à ce jour s’élève à 1 414. Toutefois, de moins en moins de cas sont enregistrés chaque semaine. « Pas moins de 60% des personnes atteintes de rougeole sont des personnes âgées de 15 à 45 ans. La situation est toujours inquiétante », dit-il.
Enfin, le Dr Khodabaccus avise le public d’évacuer toute l’eau accumulée afin d’éviter la prolifération des moustiques. « Actuellement, plus de 7 000 cas de dengue sont enregistrés à La Réunion. Donc, il est important d’être vigilant et de prendre les mesures préventives à Maurice afin que l’épidémie n’atteigne pas le pays », précise le médecin.
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