Le prix de vente des céréales, des légumes, des huiles végétales ainsi que du sucre sur les marchés internationaux est à la hausse depuis le début de l’année 2019. C’est ce qu’indique la Banque de Maurice, dans son dernier rapport mensuel publié.
La BoM a souligné que la croissance mondiale est à la baisse. Des chiffres qui plongent et qui pourraient à moyen terme ne pas être profitables pour la santé économique du pays.
Au regard donc du contexte économique agité actuel sur le plan mondial, le consommateur mauricien sera-t-il durement impacté par l’affolement des prix sur les marchés mondiaux ? Pour le moment, l’économie mauricienne ne semble pas toucher par les prix qui ne cessent de monter à l’extérieur.
Un mois de janvier 2019 plutôt bénéfique avec d’importantes recettes touristiques
Selon la Banque de Maurice, le mois de janvier a été ainsi plutôt bénéfique localement. Les recettes touristiques sont à la hausse, avec Rs 6,66 milliards enregistrées à la fin décembre 2018. L’inflation a également baissé de 2,8%, alors que dans le même temps que nos réserves financières ont grimpé à Rs 222 milliards et représentent 11 mois en termes d’importation. La roupie s’est aussi appréciée face à l’euro et au dollar mais a connu a contrario une dépréciation vis-à-vis de la livre sterling.
Stephan Gua de ReA parle d’une situation « désolante » ce matin à la station de Vacoas après la descente policière au domicile de David Sauvage le mardi 19 février. Accompagnés de leur avocat, les membres de Rezistans ek Alternativ (ReA) se sont mobilisés afin d’apporter leur soutient à David Sauvage. Toutefois, c’est au poste de police de Chemin-Grenier que les membres de ReA ont été priés de se rendre pour connaître les charges qui seront retenues contre David Sauvage.
Sur place, les officiers de police de Chemin-Grenier ont affirmé aux membres de ReA que David Sauvage est en état d’arrestation sous une charge de « rogue and vagabond » par rapport à une activité d’AKNL à Pomponette le 11 mars 2018.
Pour Stephan Gua, les officiers de Chemin-Grenier auraient pu tout simplement téléphoner à David Sauvage au lieu de faire « autant d’intimidations pour une affaire aussi banale ». « Au ReA, nous ne sommes pas des criminels », ajoute Stephan Gua.
Les membres de ReA sont en ce moment devant la cour de Surinam où David Sauvage attend d’être libérer après avoir payé sa caution. Stephan Gua confirme à cet effet que la police n’objectera pas à sa libération sous caution.
Pour le porte-parole de ReA, « cette affaire s’inscrit dans cette logique de fatiguer les militants », compte tenu de l’engagement de David Sauvage sur le dossier de la protection de l’environnement, et des “wetlands” en particulier.
Pour rappel, David Sauvage, un des militants de Rezistans ek Alternativ, a reçu le mardi 19 février, la visite d’éléments de la CID à son domicile. Une démarche que le parti de gauche qualifie de « tentative de répression » de l’État.
ReA parle également d’une « charge fabriquée » dans le sillage de la campagne contre le projet d’hôtel de New Mauritius Hotels (NMH) aux Salines, Rivière- Noire. Dans une déclaration à la presse le mercredi 20 février, Dany Marie, membre du comité national de ReA, a soutenu que c’est surprenant que « subitement, la CID de Vacoas cherche à interpeller David Sauvage, fer-de-lance dans la campagne pour la protection des “wetlands” et contre les risques d’inondations ».
Rohit Shetty will soon be collaborating with Farah Khan on a new action comedy film. It will be exciting as the audiences will be able to see these two creative minds come together. The film will be produced by Rohit Shetty Picturez and will be presented by Reliance Entertainment.
To announce the news, Farah Khan took to Twitter saying “When the Universe unites to give u what you couldn’t even imagine…am so excited and emotional to be on this journey with my dearest #RohitShetty.. together with the Lov we have 4 Films, we will create “the…
Take a closer look at how we made our ‘Last Straw’ campaign happen. 40 000 straws later and our journey started well. We wanted to show the alarming figures …
Free-kicks do not come much better than Leroy Sane’s against Schalke on Wednesday night.
Manchester City were 2-1 down against the Bundesliga side with five minutes to go before the German winger equalised with a stunning effort.
Raheem Sterling went on to score the winner for 10-man City to give them a narrow advantage going into the second leg.
Free-kicks do not come much better than Leroy Sane’s against Schalke on Wednesday night
Manchester City were 2-1 down against the Bundesliga side with five minutes to go
Fans went crazy on social media when they saw Sane’s free-kick nestle into the top corner.
One person said: ‘Leroy Sane just did this. Wait, what? Why isn’t Sane taking more free kicks? Goodness grief what a hit.’
Sane has been in and out of Pep Guardiola’s team this season but as Opta pointed out, he still seems to be having a remarkable impact.
The German winger equalised with a stunning effort before Raheem Sterling scored the winner
The former Schalke man has been directly involved in eight goals in his last seven appearances in all competitions for City (three goals and five assists).
The 23-year-old was left of the Joachim Low’s Germany squad for the 2018 World Cup and this baffled one person after watching his free-kick.
They said: ‘Just a reminder that Joachim Low didn’t take Leroy Sane to the World Cup last summer.
‘One of the worst ever decisions made by a coach in the history of football.’
One person thought it was a good time include a pun as they said: ‘Leroy Sane. InSane free-kick.’
Another thought this was up there with one of the best set-pieces they had seen in the game.
They said: ‘One of the best free-kicks I’ve ever seen. Leroy Sane is a magician.’
Nicolas Otamendi was sent off in the 68th minute with City already behind to two Nabil Bentaleb penalties.
Sergio Aguero had given the visitors the lead on the night and even though Sterling rescued them, they will be without Fernandinho, who picked up his third yellow card in the competition, and Otamendi for the second leg.
Sterling scored the winner for City to take a 3-2 lead into the second leg at the Etihad Stadium
Les Mohamed ont obtenu gain de cause en Cour suprême.
Rs 400 000 à Shakeel Mohamed. Rs 400 000 à Yousuf Mohamed. Et Rs 400 000 à Zakir Mohamed. Kathi Lynn Austin a été condamnée, ce jeudi 21 février, en Cour suprême, à payer des dommages aux Mohamed. Ils lui intentaient un procès pour diffamation et avaient réclamé, chacun, Rs 50 millions.
Dans un rapport pour l’ONG Conflict Awareness Project, l’Américaine Kathi Lynn Austin avait impliqué Shakeel Mohamed, son père Yousuf et son frère Zakir Mohamed dans un trafic d’armes allégué.
En effet, dans le rapport de Conflict Awareness Project, Zakir Mohamed est soupçonné d’être impliqué dans un trafic d’armes, qui aurait pour toile de fond une connexion avec Sergey Denisenko et Andrei Kosolapov, deux Russes considérés comme étant les proches collaborateurs de Victor Bout, condamné à 25 ans de prison aux États-Unis en avril dernier.
Dans le document, Kathi Lynn Austin écrit aussi que Yousuf Mohamed aurait collaboré avec les deux Russes. Il était l’avocat du dénommé Andrei Kosolapov.
Selon Kathi Lynn Austin, Island Air Systems, créée par le cabinet conseil Gibsons and Hills, et dont Zakir Mohamed assurait les fonctions de CEO à Maurice, aurait en réalité été créé par les deux Russes afin d’utiliser Maurice pour la vente d’armes en contournant l’embargo des Nations Unies.
Ce rapport alléguait aussi que Shakeel Mohamed aurait fait pression pour qu’Island Air Systems obtienne son Air Operator’s Certificate, qui lui permettrait d’effectuer des dessertes dans la région océan Indien.
Alors qu’est célébrée ce jeudi 21 février 2019, la journée mondiale de la langue maternelle, le créole demeure toujours la langue maternelle utilisée majoritairement par les Mauriciens, selon Lindsay Collen de Ledikasyon Pou Travayer.
Néanmoins depuis quelques années déjà, Lindsay Collen constate que de nombreux parents délaissent le créole au profit du français quand ils parlent à leurs enfants.
« 90 % de la population parle le créole mauricien à la maison »
Pour Lindsay Collen, c’est véritablement une erreur d’appréciation sur le fond. Elle met également en avant l’importance de la langue maternelle dans la société mauricienne et qui doit être absolument préservée dans la durée. « 90 % de la population parle le créole mauricien à la maison mais bon nombre de parents préfèrent parler une autre langue avec leurs enfants car ils ont peur que leurs enfants vont être pénalisés à l’école s’ils ne font pas cela », regrette-t-elle ainsi.
S’il n’avait pas été enfermé à Alcatraz, Kaya ne serait pas mort le 21 février 1999. Vingt ans après, son âme peut-elle reposer en paix alors que justice n’a jamais été rendue ? Malgré des évidences claires dans cette affaire, l’État n’a toujours pas assumé ses responsabilités sur les circonstances qui ont conduit à la mort de Joseph Réginald Topize dans la cellule No 6 d’Alcatraz. Les contradictions flagrantes dans les versions des témoins, les observations opposées des médecins, les efforts fournis par le gouvernement de l’époque pour défendre la police sont autant d’éléments qui confirment qu’il y a eu une stratégie délibérée de cacher la vérité.
La dépouille de Kaya après son autopsie
“Ayo ayo, pa bate !” Cette supplication de Kaya, les témoins Céline, Moheedin, Saminaden, Lysis et Allyboccus ont tour à tour affirmé sous serment l’avoir entendue dans la nuit du 20 au 21 février 1999. Appelés à la barre des témoins dans le cadre de l’enquête judiciaire ouverte pour faire la lumière sur la mort de Joseph Réginald Topize, ces hommes étaient également détenus au Line Barracks Detention Centre. Dans leurs dépositions respectives, qui se recoupent, ils ont expliqué au magistrat Patrick Kam Sing, en 1999, que Kaya était malade depuis la veille. Souffrant de diarrhée, d’hallucinations, de douleurs et ne pouvant rester stable, il réclamait l’attention des policiers de garde de manière insistante. Les témoins, dont Aldo Céline, ont raconté que Kaya a fini par énerver les gardes de faction, qui l’auraient insulté, insistant qu’il reste tranquille, allant même, selon les témoignages, jusqu’à l’insulter et le bousculer. Un des anciens détenus a aussi affirmé que l’état de santé de Kaya demandait qu’il soit transporté à l’hôpital. Cet autre témoin a affirmé qu’il a tenté, en vain, de persuader les gardes.
Disque à la demande.
Du côté des gardes, autre son de cloche : “Kaya avait chanté, tout en frappant la porte de sa cellule. Il était en bonne santé et il s’amusait”, a juré le caporal Anne-Marie devant la même instance. Un autre policier a précisé que vers 19h, le samedi 20 février, Kaya proposait des disques à la demande aux autres détenus. Le constable Nepaul qui, avec ses collègues Anne-Marie et Ramdin, était de garde au moment du décès, a affirmé que Kaya était assis et chantait sur son lit vers 3h. Trois heures plus tard, c’est lui qui a découvert le corps du chanteur, visage contre terre, gisant inerte sur le sol de sa cellule. Le médecin légiste a estimé la mort à 5h du matin.
Dans ses conclusions soumises au DPP, le président de l’enquête a précisé qu’il n’y a pas eu d’acte criminel. Si l’arrestation des trois policiers avait été évoquée à un moment, aucune mesure n’a été prise contre personne. Ni pour agression ni pour non-assistance à personne en danger. Les conclusions n’ont finalement fait qu’épaissir l’épais brouillard entourant cette affaire, laissant d’importantes questions sans réponses, tout en accentuant les doutes que Kaya est décédé des suites d’une agression en prison.
Ces blessures ont été identifiées comme des marques de défense par le Dr Ramstein
Duel de médecins.
Cette hypothèse n’est pas qu’une perception du public. Il s’agit d’une affirmation apportée clairement par le Dr Jean Paul Ramstein, médecin légiste basé à La Réunion, qui a pratiqué une contre-autopsie sur le corps de Kaya. Dans son rapport, ce médecin explique même comment le détenu de la cellule 6 a été battu. Il qualifie les contusions trouvées sur le bord externe du bras gauche de plaies de défense. Il avait ajouté : “Elles peuvent avoir été causées quand l’avant-bras vient protéger le visage.” Les blessures notées au dos, aux épaules et aux genoux n’avaient pu être causées par la victime elle-même. Selon ce médecin légiste, des contusions notées au niveau des épaules et des omoplates suggéraient que Kaya avait été empoigné. Il est arrivé à la conclusion que le chanteur avait été immobilisé et secoué. D’où les lésions au niveau de l’hémisphère gauche du cerveau.
Selon le Dr Ramstein, Kaya avait été violemment secoué par ses tresses. Ce qui aurait provoqué un “secouage” de cerveau, causant la mort du chanteur. Si le médecin légiste qui a pratiqué l’autopsie, le Dr Surnam, a fait la même observation, il a attribué cette blessure fatale à une chute. Ce médecin de l’État avait associé cela à une crise similaire à celle qui avait affecté Kaya quelques années auparavant. Aucun témoignage n’a jamais soutenu ses observations. Soulignons que le rapport du Dr Surnam est sorti juste après celui de Ramstein. Dans sa présentation, le document du Dr Surnam est apparu comme une réponse pour réfuter les observations du Dr Ramstein.
Un médecin importé pour contredire un autre.
C’est au professionnalisme et à la réputation même de ce dernier que s’en est pris le Dr
Hugh Whyte à la barre des témoins. Ce médecin anglais est venu à Maurice au frais de l’État pour analyser le rapport du Dr Ramstein. Il avait été sollicité par le conseiller de Navin Ramgoolam, David Shattock, qui avait fait le déplacement pour aller à sa rencontre et le faire venir. Le rapport du Dr Ramstein était en français, et il n’a jamais été dit qui avait travaillé sur la traduction anglaise pour le Dr Whyte. Fait surprenant : ce dernier a réfuté les observations du Dr Ramstein et a donné sa version de la cause du décès, sans avoir jamais vu le corps de Kaya. Selon lui, l’embolie cérébrale décelée était due à une déshydratation aiguë. Il estimait que le chanteur avait souffert d’une forte fièvre suivant une infection. Il évoquait la possibilité que suite à une crise d’alcoolisme, Kaya aurait pu s’être lui-même infligé des ecchymoses sur le front. Le Dr Whyte insistait que rien ne prouvait que Kaya avait reçu des coups et que les blessures aux avant-bras n’étaient nullement des blessures de défense.
Dans cette affaire, cinq rapports médicaux ont été présentés. En sus de ceux des médecins précités, le Dr Pravind Kumar Oogarah, neuropathologiste, avait analysé le cerveau de Kaya après l’autopsie pratiquée par le Dr Surnam. Fin 2001/début 2002, ce fut au tour du Dr Graham, de l’université de Glasgow, d’apporter ses éléments après avoir procédé à des analyses approfondies sur le cerveau de Kaya en Écosse, à la requête de la veuve de Kaya. Toutefois, si le Dr Oogarah fut appelé à la barre en janvier 2002 pour parler du contenu du rapport Graham, le document lui-même n’a pas été déposé en cour, suivant une décision de Me Stephen. Ces rapports portent aussi des contradictions qui épaississent le mystère.
Le président du mouvement Hindu Human Right (HHR), Vidya Kowlessur, a exhorté aux pèlerins qui convergeront au Ganga Talao, en marge de la fête Maha Shivaratree, de rester vigilants en vue d’éviter l’attaque au jus toxique et autres maldonnes. C’était lors d’une conférence de presse, au siège de l’Arya Sabha, à Port Louis, ce 21 février.
«Nous avions été surpris qu’à un endroit précis, on servait du jus toxique. Mais, fort heureusement, nous avions pu éviter un drame de justesse», a affirmé Vidya Kowlessur. Il a demandé aux devôts et pèlerins de…