Suzy Baltazar est une femme-courage. Elle a vaincu le cancer du sein. « Mo ti krwar mo pou mor kan monn aprann mo ena enn cancer », nous raconte-t-elle. Grâce au soutien de la famille, elle a pu surmonter cette épreuve qu’elle qualifie de « difficile » et « lourde ».
Suzy demande aux autres femmes de ne pas baisser les bras. « Apre kanser se enn deziem nesans », dit-elle.
Suzy Baltazar : « J’ai lutté et je me suis relevée après un cancer du sein »
Avez-vous une histoire à raconter ou y a-t-il quelque chose que vous…
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Aymeric Laporte felt Manchester City demonstrated their battling qualities as they overcame controversy to snatch a dramatic Champions League victory away to Schalke.
Leroy Sane and Raheem Sterling struck in the last five minutes as City recovered from a VAR row and a contentious red card to claim a dramatic 3-2 win in the first leg of their last-16 tie at the Veltins Arena.
‘Always we keep fighting until the end,’ said defender Laporte.
Aymeric Laporte (L) and Vincent Kompany (R) congratulate Raheem Sterling after his winner
Sterling wheels away in celebration after completing his side’s comeback against Schalke
‘The team have the quality to make these kind of things (happen). We are very happy that we won this game. I think it was difficult. It is not easy playing with 10 guys in the pitch against 11.
‘Now we have to be focused on the next game and the next one, always keep improving and win these kind of games.’
City found the going unexpectedly tough against a side sitting 14th in the Bundesliga despite dominating early on and taking an 18th-minute lead through Sergio Aguero.
Schalke controversially drew level with the first of two penalties in the space of seven minutes late in the first half, awarded after a lengthy stoppage for a VAR review.
City’s players applaud their travelling fans following their dramatic victory in Germany
The referee initially gave a corner after the ball deflected off Nicolas Otamendi but Schalke’s claims of handball were eventually backed up by the VAR after a confusing delay of more than three minutes.
There was no clarity on whether Otamendi had handled deliberately and, adding to the farce, the referee could not review the incident himself as the pitchside monitor was broken.
Nabil Bentaleb scored from the spot, and did so again after a foul by Fernandinho moments later. City’s night took a turn for the worse after Otamendi – harshly booked over the penalty incident – was sent off for a second yellow card.
A stunning free-kick from Sane against his former club rescued the situation and Sterling grabbed the winner in the last minute.
Dans ce pays où 60 % de la population a moins de 30 ans, la corruption limite l’adhésion au président sortant comme à son principal rival.
Par Ghalia KadiriPublié aujourd’hui à 11h42
Temps de Lecture 3 min.
Tournage d’un clip appelant à des élections pacifiques, à Kano, dans le nord du Nigeria, le 18 février. Ben Curtis / AP
Pour la deuxième semaine de suite, le Nigeria se prépare à voter. Les élections générales (présidentielle et législatives), initialement prévues pour le samedi 16 février ont été reportées au 23 février, provoquant la colère. Sur les 84 millions d’inscrits, certains avaient parcouru des milliers de kilomètres pour voter dans leur région d’origine. La commission électorale nigériane a justifié ce report par des raisons de logistique. Les deux partis principaux – le Congrès des progressistes (APC) au pouvoir, et le Parti démocratique populaire (PDP) dans l’opposition – s’accusent mutuellement de « sabotage ».
S’ils ont le choix entre 73 candidats, la bataille, très serrée, va se jouer entre l’actuel président, Muhammadu Buhari, un ex-général qui a fait partie de la junte militaire dans les années 1980, et Atiku Abubakar, un ancien vice-président et homme d’affaires influent mais réputé corrompu. A 76 et 72 ans, les deux principaux candidats, tous deux musulmans du Nord, ne reflètent en rien leur électorat. Sur ce territoire le plus peuplé d’Afrique, avec plus de 190 millions d’habitants, 60 % de la population a moins de 30 ans et la moitié des électeurs ont entre 18 et 35 ans.
« Baba go slow »
Pourtant, ce sont toujours les mêmes « dinosaures » de la politique, comme on les appelle au Nigeria, qui tiennent le pays. L’APC de M. Buhari et le PDP de M. Abubakar dominent depuis la fin du régime militaire en 1999, tandis que d’anciens dirigeants militaires cherchent en coulisse à faire triompher leur candidat, comme le « parrain » Bola Tinubu, qui a annoncé son soutien à M. Buhari. Cette sphère politique peu renouvelée est en plus accusée de s’enrichir sans construire un véritable Etat. Au point que le Nigeria est classé 144e sur 180 pays en 2018 selon l’indice de perception de la corruption de Transparency International.
M. Buhari avait juré d’éradiquer ce « cancer » lorsqu’il a été élu en 2015, mais la corruption est toujours ancrée, et le président est surtout accusé par ses détracteurs d’avoir mené une chasse aux sorcières visant l’opposition. L’euphorie suscitée par son élection est peu à peu retombée, même si sa victoire marquait la première transition démocratique de l’histoire post-coloniale, et que le Nigeria venait de passer première puissance économique du continent avec ses immenses richesses pétrolières.
Puis le pays s’est enfoncé dans la récession en 2016, laminé par la chute du prix du baril et la dévaluation du naira, autant que par les mauvais choix politiques d’un président surnommé « Baba go slow » pour sa lenteur à réagir aux crises. Pour ne rien arranger, son mandat a été ponctué de longs congés maladie au Royaume-Uni.
Même dans l’Etat de Kano, dans le nord du pays, qui avait largement contribué à son élection en 2015 et où l’actuel homme fort jouit d’un statut culte, une partie des électeurs déçus se disent prêts cette fois à voter pour son principal rival.
La menace Boko Haram
A peine moins âgé, Atiku Abubakar mise sur son image d’homme d’affaires à succès pour se présenter comme le candidat créateur d’emplois. Mais cet ancien vice-président, à la tête d’une richesse estimée à plusieurs centaines de millions de dollars, est soupçonné d’avoir abusé de ses fonctions politiques entre 1999 et 2007 pour faire prospérer ses affaires. Il a été cité dans plusieurs enquêtes aux Etats-Unis, jamais dans son propre pays.
« Voter Buhari ou Atiku, c’est choisir entre la peste et le choléra », résument les habitants à Lagos. Pour beaucoup, le principal défi est de rester en vie, tout simplement. Dans ce pays qui concentre plus de personnes extrêmement pauvres que l’Inde, les attaques contre les exploitants d’or noir se multiplient dans le sud-est, des gangs mafieux urbains continuent de semer la terreur et des groupuscules sécessionnistes tenter d’exister, alors que la ceinture centrale du pays est ravagée par des conflits intercommunautaires meurtriers.
Le plus alarmant reste la menace de Boko Haram, que Muhammadu Buhari avait déclaré « vaincu » fin 2017. Ces derniers mois, les attaques se sont multipliées, avec des dizaines de civils et des centaines de soldats tués. En 2015, c’était notamment sa promesse d’éradiquer le groupe djihadiste qui avait conquis les électeurs.
Un adolescent de 16 ans a comparu devant le tribunal pour enfant de Montbéliard pour l’assassinat d’une femme de 88 ans. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 4 au 5 janvier 2018 à Vieux-Charmont, dans le Doubs.
L’accusé, âgé à l’époque de 15 ans, et son complice, âgé de 18 ans, s’étaient introduits au domicile de la victime.
Ils ont surpris l’octogénaire dans son sommeil et lui ont enfilé un sac à pain sur la tête, avant de l’étouffer à mort sous son matelas. Ensuite, ils ont écouté du rap et fait des selfies à deux pas du corps.
Le cadavre de la veille dame sera découvert le lendemain matin dans son lit par des proches.
Les deux assassins ont été interpellés quelques jours plus tard après avoir tenté de revendre la télévision de la victime sur le bon coin.
L’accusé a été condamné mercredi à 20 ans de réclusion. Il s’agit de la peine maximale qui peut être prononcée pour les mineurs âgés de 13 à 16 ans.
Quant à son complice, âgé de 18 ans au moment des faits, il sera jugé prochainement devant la cour d’assises du Doubs à Besançon.
Ainsi, plusieurs activités sont programmées par le ministère des Arts et de la Culture pour rendre hommage au roi du seggae et qui a laissé une trace indélébile dans l’histoire culturelle et musicale mauriciennes.
« Un moment de recueillement », souligne Pradeep Roopun, ministre des Arts et de la culture, qui s’est dernièrement exprimé sur les ondes de Radio Plus. Des artistes se sont déjà réunis ce midi pour un concert devant la municipalité de Port-Louis.
Une table-ronde sera également organisée au centre Nelson Mandela dans l’après-midi et un grand concert sera aussi donné en son honneur du côté du Caudan Waterfront, et ce, à compter 21 heures. Plusieurs artistes reprendront donc les plus grands titres de Kaya.
Pluie d’hommages à Kaya, ce jeudi 21 février, pour marquer les 20 ans de sa mort. Les élèves de l’Atelier Mo’Zar ont voulu, eux aussi, célébrer la musique du père du seggae en reprenant, entre autres, «Ras Kuyon». C’était à la mi-journée, devant l’Air Mauritius Building.
Holidays to Mauritius run circles around other tropical breaks. The island bolsters its soda-white beach count with fusion food and rainforest tours. Find out more …
Exeter Chiefs duo Ben Moon and Jack Nowell given nod by Eddie Jones for England’s crucial Six Nations clash with Wales as Joe Cokanasiga could make tournament debut from bench
Coach Eddie Jones has named his side to face Wales at the Principality Stadium
Exeter duo Ben Moon and Jack Nowell have been promoted from the bench
Joe Cokanasiga is on the England bench in place of the injured Chris Ashton
Exeter pair Ben Moon and Jack Nowell have been promoted to England’s starting XV for Saturday’s showdown with Wales in Cardiff, while Joe Cokanasiga is poised to make his Six Nations debut as a replacement.
Head coach Eddie Jones has promoted the two Chiefs to fill the gaps left by the enforced absence of Mako Vunipola and Chris Ashton, as the only two changes to the starting XV.
The elder of the Vunipola brothers has been ruled out of the remainder of this championship campaign with an ankle injury, while Ashton has stayed with Sale this week to have treatment on a calf strain.
Ben Moon will replace the injured Mako Vunipola in the front row for England on Saturday
Nowell was a starting wing for England’s tournament opener in Dublin, which brought a momentous victory over title-holders Ireland. He was usurped by Ashton for the home win over France eight days later, but Jones emphasised that was a horses-for-courses selection, rather than a demotion on form grounds. Now he has been reinstated in the No 14 shirt; charged with causing havoc out wide and also aiding the breakdown effort, as a back with the attributes of an openside, according to Jones.
The space left on the bench will be filled emphatically by Bath’s giant rookie wing Cokanasiga. He made a try-scoring comeback for his club last weekend after two months out with a knee injury and – given his break-through exploits in the autumn Test series – that was evidently enough to convince Jones and his assistant coaches that the Fiji-born player is ready for Test action again.
Jack Nowell came off the bench during victory over France and starts the clash in Cardiff
If, or rather when, he is unleashed at the Principality Stadium, it will be the 21-year-old’s first appearance in the Six Nations. That is also the case with Moon, the Exeter loosehead. He has been picked to start ahead of Leicester’s Ellis Genge, to deputise for Mako Vunipola. It continues a remarkable career surge by the 29-year-old Devonian. At the start of the season, he did not appear to be on England’s radar, but Joe Marler’s retirement created a vacancy and he has taken his chance.
The only other change to the match-day 23 sees one Wasps back-rower replace another on the bench, as Brad Shields has been preferred to Nathan Hughes. The Kiwi recruit has been working his way back to full fitness after suffering a side strain and the management value his leadership, lineout prowess and defensive graft.
Seize représentants de la société civile, dont l’homme d’affaires et mécène Osman Kavala, 61 ans, risquent la prison à vie pour les manifestations anti-Erdogan de 2013.
Par Marie JégoPublié aujourd’hui à 10h51
Temps de Lecture 3 min.
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Des barricades placées autour du parc Gezi, à Istanbul en 2016, lors du troisième anniversaire des manifestations anti-Erdogan de 2013 durant lesquelles 10 personnes avaient été tuées et des milliers d’autres blessées. Emrah Gurel / AP
La prison à perpétuité a été requise mercredi 20 février par un procureur d’Istanbul contre seize éminents représentants de la société civile turque, dont l’homme d’affaires et mécène Osman Kavala, 61 ans. La procédure en est à ses débuts, un tribunal va examiner les charges avant de fixer une date pour le procès.
Les accusés se voient reprocher d’avoir tenté « de renverser le gouvernement » lors des manifestations anti-Erdogan survenues au printemps 2013. Restée dans les mémoires comme « le mouvement de Gezi », la protestation était partie du parc du même nom, situé sur la place Taksim, au cœur d’Istanbul.
Parmi les prévenus figurent l’avocat Can Atalay, l’architecte Mucella Yapici, l’urbaniste Tayfun Kahraman, les acteurs Mehmet Ali Alabora et sa femme Ayse Pinar Alabora, mais aussi le journaliste d’opposition Can Dundar, qui, installé aujourd’hui en Allemagne, a été rajouté tout récemment à la liste.
L’acte d’accusation est cousu de fil blanc. Fondé sur les récits de « témoins anonymes », dont l’identité, voire l’existence, ne peut être dévoilée, il révèle à quel point la « justice turque s’est éloignée des standards européens, en particulier de ceux contenus dans la Convention européenne des droits de l’homme », a souligné Dunja Mijatovic, la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe.
« Un jour triste pour la Turquie »
Membre fondateur du Conseil de l’Europe, signataire de la Convention européenne des droits de l’homme, la Turquie a sombré dans l’arbitraire après le putsch manqué du 15 juillet 2016. Des purges massives ont été ordonnées, à l’issue desquelles 55 000 personnes ont été écrouées et 160 000 fonctionnaires mis à pied. Aujourd’hui encore, n’importe qui peut être envoyé en prison pour un Tweet, un article ou sur dénonciation.
« C’est un jour triste pour la Turquie, ses citoyens, l’Etat de droit et la liberté de parole. Réclamer la perpétuité contre Osman Kavala et les quinze autres accusés défie toutes les logiques, sauf celle de l’autocratie », a réagi sur son compte Twitter Marc Pierini, un ancien ambassadeur de l’Union européenne à Ankara devenu chercheur à la fondation Carnegie Europe.