This month marks the 50th anniversary of Mauritian independence. On 12 March 1968, Mauritius made history by gaining independence as a constitutional …
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Laurie Whitwell for MailOnline
Stoke are exploring the possibility of sacking Saido Berahino amid the fallout from his drink-driving case.
The club have decided to weigh up the drastic action after being deeply angered by his latest indiscretion.
Industry experts think such a decision would be difficult to enact but Stoke want to find out if Berahino’s behaviour counts as gross misconduct.

Saido Berahino was charged with drink driving and alleges he was fleeing a gang
The striker’s contract runs until 2022, which equates to more than £6million in total, and there is a belief the club would not get close to that figure in a transfer fee, so making him a free agent would represent business sense.
Senior members of the club are aware of Sunderland’s response last year to Darron Gibson’s charge for drink-driving, when the midfielder’s contract was ripped up.
Stoke temporarily suspended Berahino on Tuesday after his arrest at 3am on Monday morning in Bloomsbury, a short distance from VQ restaurant where the 25-year-old had been dining. Berahino said he was taking evasive action from a group who had attacked him.
He has been charged with being drunk in control of a motor vehicle an is due to appear before Highbury Corner Magistrates on Wednesday March 6.

The Stoke striker was stopped by police and told them his pursuers tried to steal his watch

The incident occurred outside of 24-hour restaurant and bar, VQ, in Bloomsbury, London
Berahino has now been re-instated by Stoke but is training alone at the club’s Clayton Wood complex.
Stoke are especially angry with him over the incident because, as revealed by Sportsmail, he had called in sick to miss training before last Saturday’s game at Ipswich and was due to play for the Under-23s against Manchester United on Monday night.
Nathan Jones has taken a very dim view on this latest incident, with Berahino previously late for team meetings and training, and is set to send him out of Stoke’s first-team squad for the rest of the season.
There are those close to Berahino who believe he is in need of pastoral care.
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L’acteur américain noir et gay, qui avait affirmé fin janvier avoir été victime d’une agression raciste et homophobe, est soupçonné d’avoir monté l’affaire de toutes pièces et a été inculpé mercredi 20 février pour dépôt de fausse plainte.
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Début février, un fait divers indigne l’Amérique. Jussie Smollett, acteur et chanteur, star de la série Empire, vient de porter plainte à la suite d’une agression. À 2 heures, le 29 janvier, à Chicago, deux hommes cagoulés l’auraient roué de coups et couvert d’eau de javel au cri de « Ici, c’est le pays MAGA ! » (référence au slogan de campagne de Donald Trump, « Make America Great Again »).
Smollett a 36 ans, il est noir et ouvertement gay. Fils d’une militante des droits civiques amie d’Angela Davis, il est lui-même un activiste 2.0, et alimente régulièrement ses comptes Instagram et Twitter (respectivement cinq millions trois cent mille et un million trois cent mille abonnés) de posts engagés. Deux jours après l’agression, les messages de soutien abondent, et Donald Trump lui-même, interrogé sur l’affaire, la qualifie d’« horrible ».
Mais très vite, la machine se grippe : Smollett refuse de confier son téléphone portable aux enquêteurs (il finira par leur fournir une version expurgée et plus ou moins inutilisable de son historique d’appels), et les policiers échouent à trouver une vidéo pour corroborer son récit. Deux semaines plus tard, deux frères nigérians, agresseurs présumés, sont arrêtés à l’aéroport de Chicago. L’un est le coach sportif de l’acteur, l’autre est apparu dans quelques épisodes, et l’on retrouve chez eux le scénario d’un épisode d’Empire.
Au cours de l’interrogatoire, ils affirment avoir été payés par Smollett pour mettre en scène l’agression, et sont relâchés deux jours plus tard. Face aux doutes qui enflaient déjà sur les réseaux sociaux et dans les médias (principalement sur Fox News, où les journalistes ont rapidement dénoncé une nouvelle dérive des « Identity Politics » [tendance des personnes partageant une identité raciale, religieuse, ethnique, sociale ou culturelle particulière à former des alliances], Smollett donne une interview exclusive, le 14 février, dans l’émission phare d’ABC, « Good Morning America ». En larmes, il fait part de son effarement face à la mise en doute de sa parole de victime. Le 20 février, il est inculpé pour dénonciation calomnieuse : la police le soupçonne d’avoir tout inventé.
Entre 2016 et 2017, les crimes de haine à l’encontre des minorités raciales, sexuelles ou religieuses ont augmenté de 17 % aux États-Unis (la troisième année de hausse d’affilée). Dans un climat social et politique tendu, et par la grâce, aussi, du mouvement #MeToo, une attention nouvelle est portée à la parole des victimes, trop souvent mise en doute, raillée ou simplement niée. Mais certains dénoncent ces avancées comme le symptôme d’une « ère victimaire » qui ferait de tout un chacun un martyr en puissance. Jussie Smollett est un artiste à succès, l’un des acteurs principaux d’une série célébrée pour son casting majoritairement africain-américain, qui met en scène une certaine idée du succès pour une communauté encore souvent reléguée, à la télévision, aux seconds rôles ou à la caricature.
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Linda O’Keefe, 11 ans, avait disparu le 6 juillet 1973 à Newport Beach, en Californie (Etats-Unis). La dernière fois qu’elle avait été vue vivante, elle rentrait à pieds de l’école.
Son cadavre sera retrouvé le lendemain dans le quartier de Back Bay. La fillette est morte par strangulation.
Juste avant sa disparition, une mère et sa fille avaient vu Linda près d’une camionnette turquoise conduit par un homme âgé d’une vingtaine d’années. Elles avaient trouvé ça étrange mais n’avaient pas eu le temps de prendre sa plaque d’immatriculation.
Un ADN avait été retrouvé sur le corps de la victime mais ne correspondait à l’époque à aucun individu fiché par les services de police.
Mais, entre-temps, les méthodes d’analyse ADN se sont améliorées et permettent de comparer l’ADN également aux membres de la famille du meurtrier.
C’est comme ça que les enquêteurs ont pu remonter jusqu’à la trace d’un certain James Neal qui était âgé, à l’époque des faits, de 26 ans.
Cet homme, aujourd’hui âgé de 72 ans, a vécu en Californie dans les années 70 alors qu’il travaillait dans le bâtiment. Après le crime, il a déménagé en Floride et a changé de nom.
Il a finalement été arrêté la semaine dernière au Colorado, où il est détenu. Il a été inculpé de meurtre et d’enlèvement.
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(Photo d’archives). Des employés du secteur textile. Ceux de Palmar se retrouvent soudainement dans le flou avec la fermeture annoncée ce jeudi.
Clap de fin pour l’usine qui se trouvait jusqu’ici sous administration judiciaire. Ce jeudi 21 février, les Receivers-Managers Yacoob Ramtoola et Afsar Ebrahim ont annoncé que Palmar Ltd ferme définitivement ses portes. Ainsi, dans un communiqué, ils soulignent que les employés sont priés de ne pas se rendre sur leur lieu de travail demain.
1 300 employés se retrouvent donc dans le flou total. «915 Mauriciens et le reste, des étrangers, dont des Malgaches et des Bangladais, se retrouvent sur la paille. Le ministère avait dit qu’il suivrait l’affaire et aiderait à redéployer les travailleurs. Il faut un suivi», exhorte de son côté le syndicaliste, Faizal Ally Beegun.
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La pluie qui a commencé à pointer le bout de son nez, ce jeudi 21 février 2019, dans certaines régions de l’île Maurice n’est pas prête d’arrêter de nous harceler durant quelques jours encore.
En effet, des pluies conséquentes et des orages sont attendus de toucher le pays vendredi 22 février.
Une tempête tropicale pourrait aussi se former prochainement et atteindre le stade de cyclone, selon la station météorologique de Vacoas qui a émis dernièrement cette éventualité.
Les autorités sont-elles prêtes ? Radio Plus a voulu en savoir plus sur la question et a interrogé Pravind Rughoo, Communications Officer au National Disaster Risk Reduction and Management Centre (NDRRMC).
Eviter les risques d’inondations avec des drains bouchés
Ce dernier a ainsi affirmé que les autorités concernées suivent de très près l’évolution de la situation et s’assurent que les zones à risques soient placées sous surveillance policière.
Pravind Rughoo a profité de l’occasion qui lui était donnée pour lancer un appel au grand public pour de leur côté s’assurer que les drains ne soient pas bouchés à proximité de leurs habitations, et ce, afin éviter les risques d’inondations.
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Proche ami de Kaya, Michel Vuillermet lui a rendu un vibrant hommage dans le film Zafer Kaya. Dans ce texte envoyé de Paris, le réalisateur français, qui signe, entre autres, Amédée Maingard, une histoire mauricienne, revient sur le contexte dans lequel Kaya est mort et parle de leur rencontre.
Le soleil ce jour-là s’est voilé dans le ciel de Maurice. La vie d’un de ses fils était fauchée à l’âge où un homme qui s’était déjà relevé de nombreuses galères était prêt à rejaillir et à donner le meilleur de lui-même et de son art. Dans cette dernière décennie du vingtième siècle, de jeunes Européens venaient de plus en plus nombreux dans l’océan Indien, désireux de connaître un pays indépendant dont les subtiles composantes résonnaient avec leurs propres aspirations au bonheur, à la fraternité. La France venait de hisser la Coupe du monde et Vikash Dhorasoo, l’espoir havrais et fils d’émigrants, faisait merveille à l’Olympique lyonnais. L’Europe, hantée par les résurgences racistes et soumise aux soubresauts protestataires des banlieues, cherchait à mettre des couleurs sur sa peau blanche et comprenait qu’elle était faite d’hommes et de femmes venus, au fil d’une longue histoire, de tous les horizons. Et que ses sportifs, ses écrivains, ses artistes étaient la fleur de sel de son rayonnement par-delà les frontières.
Parallèlement, la créolité s’affirmait comme un nouvel humanisme, une manière d’être, de contester le quant à soi identitaire, de ne pas faire que posséder au détriment des autres. Et le créole, tous azimuts, sonnait comme une langue chatoyante, un sourire vertical, une ondulation capiteuse dont chacun pouvait s’approprier le phrasé, la cadence, la mélodie. Joseph Topize était l’enfant doué de ce vent ascendant qui, heureusement, grâce aux enregistrements, nous laisse aujourd’hui de précieuses pierres serties dans l’écume de nos mémoires enfin reconnaissantes. Kaya partageait, parlait à tout le monde, chantait pour tout le monde. La couleur de la peau lui était indifférente, et ses messages, il les voulait universels, à la portée de la sensibilité de chacun. Le peu de foi, l’étroitesse d’esprit, le déficit de tolérance, l’amateurisme ont fait le reste, c’est-à-dire le pire. Au-delà des rivalités sociales et communautaires instrumentalisées, ici et là, en fait partout et de manière virale, Kaya était et reste le fils le plus aimant et le plus aimable de la grande famille mauricienne.
Ces qualités insignes sautèrent aux yeux et aux oreilles de ceux qui assistèrent à son concert en 1993 dans le cadre du festival AFRICOLOR à Saint-Denis, au nord de Paris. Une prestation scénique éblouissante, sous la baguette du “Colonel” Georges Corette, qui augurait du meilleur pour la suite de la carrière de l’enfant de Roche Bois. C’était en novembre, il faisait froid et Kaya n’avait qu’un t-shirt et une chemise sur la peau. Je lui mis sur le dos un pull rouge dans lequel il nageait et, hilares, nous gagnâmes par le métro mon appartement du côté de Belleville. Sa présence y est jusqu’à présent palpable et, fréquemment, sa musique s’élève pour le bonheur ou au grand dam de mes chers voisins !
Quelques jours plus tard, Kaya reprit l’avion, après m’avoir offert sa chemise Seggae style, rutilante comme de l’ocre jaune, comme de la lumière et comme du sable…
Michel Vuillermet, Paris, 26 janvier 2019
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With a view to positioning the Mauritius Freeport as a regional logistics, distribution and value-added platform, the Economic Development Board led an …
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Stabiliser l’économie, accroître les investissements et lutter contre la pauvreté… Mettant en avant les investissements engagés dans les infrastructures et un taux de croissance solide, Mamadi Camara, ministre guinéen de l’Économie et des Finances, assure que ces objectifs seront atteints en Guinée cette année.
L’année 2019 s’annonce prometteuse pour la Guinée. Lors de la réunion du conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI), le 21 décembre 2018, la deuxième revue du Programme économique et financier de la Guinée, appuyé par la Facilité élargie de crédit, a été déclarée concluante. En effet, tous les critères de performance au titre de cette revue ont été réalisés, illustrant la bonne gestion de nos finances publiques et de notre politique monétaire.
Depuis son accession à l’indépendance en 1958, la Guinée connaît le plus fort cycle de croissance économique de son histoire, comme l’atteste l’évolution du produit intérieur brut (PIB) au cours des trois dernières années. En effet, le taux de croissance moyen du PIB depuis 2016 est de 9,9 % alors que la moyenne du continent s’est établie à 2,6%. Cette dynamique de croissance compte parmi les plus robustes en Afrique.
Le gouvernement continue de renforcer ses investissements dans les infrastructures de base, telles que l’électricité et les routes, lesquelles sont, au même titre que l’éducation, la santé, l’énergie et les nouvelles technologies de la communication, un puissant accélérateur de la croissance.
Le barrage de Kaléta, d’une puissance de 240 MW est achevé et opérationnel depuis 2015. Le barrage de Souapiti réalisé dans le cadre d’une joint-venture et d’une puissance de 450 MW, est en construction. Sur financement privé, la construction du barrage d’Amaria (300 MW) démarrera au cours de l’année 2019.
Quant au barrage de Souapiti, il représente le plus gros engagement financier de la Guinée depuis l’indépendance : 1,175 milliard de dollars.
La réalisation effective de ces barrages va boucler la construction des composantes essentielles du complexe du Konkouré, un vieux projet qui remonte à l’époque coloniale. Le taux d’accès de la population à l’électricité a atteint 36 % en 2018 contre 18 % en 2010 grâce à la volonté du président Alpha Condé, qui a compris très tôt que sans énergie le développement est un pari impossible à gagner.
>>> À LIRE – Guinée : bientôt sur les écrans radars des capital-investisseurs ?
Les projets de reconstruction de la route nationale n°1 et des voiries urbaines de Conakry ont démarré en décembre 2018. Le tracé de la RN1 sera revu et mis aux normes internationales. La rénovation des voiries urbaines de Conakry permettra d’assurer une plus grande fluidité dans la circulation et de réduire les accidents grâce aux signalisations horizontales et verticales.
Sur le plan des infrastructures hôtelières, les capacités d’hébergement ont considérablement augmenté à Conakry, passant de 1 152 chambres en 2010 à 3 670 chambres en 2018. Ces résultats ont été obtenus grâce notamment à la construction, en moins de dix ans, de 36 établissements hôteliers de standings variables.
>>> À LIRE – Guinée : Conakry se refait une beauté
Les investissements directs étrangers, après avoir décliné en 2014-2015 à cause de la fièvre Ebola, ont repris depuis 2017. Le secteur minier absorbe l’essentiel des engagements financiers de la part des multinationales.
Les objectifs visés dans le budget 2019 sont la traduction de la volonté politique du chef de l’État d’exploiter au mieux le remarquable potentiel de la Guinée. Il s’agit en effet de :
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