Fabien Clain, l’un des plus hauts cadres français de l’organisation Etat islamique et auteur du message de revendication des attentats de Paris, aurait été tué et son frère blessé, selon plusieurs sources.
Par Elise Vincent et Allan KavalPublié aujourd’hui à 18h32, mis à jour à 18h32
Temps de Lecture 1 min.
Les frères Jean-Michel et Fabien Clain, deux des Français considérés comme les plus hauts cadres de l’organisation Etat islamique (EI), ont été visés par une frappe de la coalition, a appris Le Monde auprès d’une source française. Selon cette même source, qui confirme une information de France Inter, Fabien Clain, qui avait revendiqué au nom du groupe Etat islamique les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, a été tué, tandis que son frère, Jean-Michel, a été grièvement blessé.
« Fabien Clain a été tué et son frère, Jean-Michel, grièvement blessé par une frappe de la coalition qui les visait spécifiquement », a déclaré cette source au Monde, précisant qu’il ne s’agissait pas d’une frappe française. Selon France Inter, les deux frères ont été visés à Baghouz, dernier bastion de l’EI en Syrie.
Toutefois, plusieurs sources sécuritaires contactées par Le Monde ont refusé de leur côté de confirmer le sort des deux hommes, se montrant prudentes dans l’attente de preuves matérielles irréfutables. Selon une source diplomatique française et un responsable des forces démocratiques syriennes cités par l’agence Associated Press, des vérifications seraient en cours sur le terrain.
Fabien Clain, 41 ans, était la voix du message sonore du groupe terroriste diffusé au lendemain des attaques perpétrées le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis. Il avait été identifié dans plusieurs autres projets d’attentats visant la France et considéré comme l’un des principaux responsables de la propagande francophone de l’EI.
« Je ne connais pas encore la teneur de la décision qui sera rendue par le Privy Council » lundi, « mais celui qui remportera la victoire, ainsi que sa famille, seront soulagés ». Arvin Boolell prenait la parole lors d’un rassemblement de ses mandants à Quatre-Bornes. La réunion a eu lieu dans la circonscription no 18 (Belle-Rose/Quatre-Bornes) durant la soirée de ce jeudi 21 février.
Le député du Parti travailliste soutient « qu’il y aura des pétarades et des défilés lundi » mais-dit-il, « il ne faudra pas oublier que ce sont les contribuables qui devront débourser de leurs poches pour payer le montant de Rs 144 millions ».
Le jugement dans l’affaire Medpoint sera rendu public à Maurice le lundi 25 février 2019 à 13h45 locales. C’est ce qu’a rapporté la cellule de communication du Privy Council dans un communiqué de presse.
Surnommé « le Sissi libyen » par ses opposants, le maréchal Khalifa Haftar est épaulé par le président égyptien depuis des années. Si les deux partagent la même conception du pouvoir militaire et leur opposition aux Frères musulmans, Abdel Fattah al-Sissi prône la stabilisation du pays voisin en vue d’une coopération plus étroite.
Des soldats égyptiens se battent sur le front dans la vieille ville de Derna, dans l’est du pays. On ignore s’il s’agit de membres de l’armée officielle ou de mercenaires, mais leur uniforme et leur dialecte ne laissent planer aucun doute sur leur origine. C’est en tout cas ce que montre une vidéo postée mardi 19 février sur les réseaux sociaux et reprise par les sites d’information libyens. Ces images (que nous avons décidé de ne pas diffuser, en raison de leur violence) font polémique.
Ce n’est pourtant pas la première fois que les Égyptiens s’impliquent directement dans le conflit aux côtés de l’Armée nationale libyenne (ANL) du maréchal de l’Est, Khalifa Haftar, surnommé « le Sissi libyen » par ses opposants. « L’Égypte soutient le maréchal parce qu’elle soutient celui qui remet de l’ordre, qui a une armée. Un pays sans armée ne peut survivre », expliquait ainsi à Jeune Afrique Mustapha El Gendy, député égyptien au Parlement panafricain.
Vous êtes à présent connecté(e) à votre compte Jeune Afrique, mais vous n’êtes pas abonné(e) à Jeune Afrique Digital
1. Accèdez en illimité à l’ensemble des articles sur le site et l’application Jeuneafrique.com (iOs & Android)
2. Bénéficiez en avant première, 24 heures avant leur parution, de chaque numéro et hors séries Jeune Afrique sur l’application Jeune Afrique Le Magazine (iOS & Android)
3. Recevez la newsletter économie quotidienne réservée aux abonnés
4. Profitez de 2 ans d’archives de Jeune Afrique en édition numérique
5. Abonnement sans engagement de durée avec l’offre mensuelle tacitement renouvelable*
*Service uniquement disponible pour les abonnements à durée libre.
WE SHIP WORLWIDE ✈🇯🇵🇰🇷🇩🇪🇨🇳🇺🇸🇫🇷🇪🇸🇮🇹🇷🇺🇬🇧✈
Dark skin? Uneven Skintone? Pimple break out and acne scars?
Try our Luxxe White Enhanced Glutathione + Luxxe Protect Pure Grapeseed Extract and see visible results as early as 2 weeks!
💊💊💊💊💊💊💊💊💊💊
✅FDA approved and Halal certified
✅AWARDED AS THE MOST EFFECTIVE WHITENING SUPPLEMENT by the Best Brands
✅💯% Made in USA
✅Free shipment all over the Philippines
✅Highest dosage of Glutathione in the market
✔775mg per capsule ✔Master Anti oxidant ✅ Tried and tested by celebrities
FOR ORDERS:
0927164130 Sms
+639778519348 viber/whatsapp
#LuxxeWhite #luzon #visayas #mindanao #macau #taiwan #hongkong #malaysia #canada #australia #canada #vancouver #alberta #usa #mauritius #italy #japan #saudiarabia #jeddah #riyadh #singapore #guam #nevada #california #dubai #abudhabi #hawaii #france #saipan #indonesia #london
‘Hopefully he’ll adjust because there’s no doubt there’s talent’: Ole Gunnar Solskjaer likens Fred’s first-season struggles to his former team-mates Diego Forlan and Juan Sebastian Veron
Ole Gunnar Solskjaer believes Fred has huge potential and can still be a success
The Brazilian has not found his best form since joining Man United in the summer
Fred’s struggles remind Solskjaer of Diego Forlan and Juan Sebastian Veron
Solskjaer said: ‘It was difficult for them and they were great. It just takes time’
Ole Gunnar Solskjaer has insisted Fred can still be a success at Manchester United and likened his struggles to adapt to life in the Premier League to two of his former team-mates in Diego Forlan and Juan Sebastian Veron.
The Brazilian midfielder joined United for a hefty £52million fee from Shakhtar Donetsk in the summer, but is yet to hit his stride and has remained on the peripheral for much of this season, featuring just 15 times in all competitions.
Solskjaer has used him sparingly since taking over the reins from Jose Mourinho back in December but has spotted real potential in Fred and is backing him to eventually come good.
Ole Gunnar Solskjaer has backed Fred to come good despite first-season struggles in England
‘We know there’s a very, very good player there with Fred so hopefully he’ll adjust to the English game because there’s no doubt there’s talent, absolutely no doubt,’ Solskjaer told Manchester Evening News.
The United boss has seen it before in gifted players who come to these shores and need time to adjust to their new surroundings and the high intensity of the Premier League.
He is in no doubt that it is the same situation with Fred, adding: ‘There’s loads of players that have come in and found the first few months difficult.
Solskjaer said it reminds him of Diego Forlan (left) and Juan Sebastian Veron (right)
HOW THE THREE’S FIRST SEASON AT UNITED COMPARE
Player
Season
Games
Goals
Assists
Juan Sebastian Veron
2001-02
40
5
3
Diego Forlan
2001-02
18
0
0
Fred
2018-19
15
1
0
‘One of the best players I’ve played with that struggled the most was Diego Forlan. Veron [is another] you know, they were two fantastic players and it took a bit of time. But when they settled they performed.
‘So I don’t think he needs to worry too much. He’ll get chances.’
Forlan moved to United back in 2002 and came with a burgeoning reputation but failed to immediately show his worth, famously going nine months before scoring his first goal for the club.
The United boss said of Fred: ‘Hopefully he’ll adjust because there’s no doubt there’s talent’
The Uruguay striker went on to net 17 times in 98 appearances for United – notably including a brace in a 2-1 win over arch-rivals Liverpool at Anfield which eared him cult hero status.
Veron joined United the previous year from Lazio for a then English transfer record of £24.3m and produced a number of decent performances during his brief time at Old Trafford.
Although he had his moments after settling in England, Veron was considered as somewhat of a disappointment with United fans feeling he had failed to live up to his price tag and he left for Chelsea after just two seasons.
Le président sortant Macky Sall en campagne pour le scrutin du 24 février, à Guédiawaye, dans la banlieue de Dakar, le 20 février 2019. Sylvain Cherkaoui / REUTERS
En visite au Sénégal en mars 2018, le président turc Recep Erdogan n’a pu cacher sa surprise en serrant les mains des ministres sénégalais, tous venus l’accueillir à l’aéroport. « Vous avez beaucoup d’enfants ! », lance-t-il au président Macky Sall, qui vient de lui avouer, non sans-gêne, le nombre de membres du gouvernement. Trente-neuf au total ! Et c’est sans compter le ministre du suivi du Plan Sénégal Emergent (PSE), les trois ministres sans portefeuille et… les trente-neuf ministres conseillers. En refaisant donc les calculs, pas moins de quatre-vingt-deux ministres pour une population d’un peu plus de quinze millions d’habitants !
Pourtant, le mandat du chef de l’Etat avait débuté plus modestement en 2012. Vingt-cinq ministres. Comme promis dans son programme électoral. La lutte contre la gabegie du régime d’Abdoulaye Wade s’annonçait bien. Mais la bonne gouvernance n’aura duré que six mois.
Parce qu’à gouvernement conséquent, budget conséquent. Plus de trois mille milliards de francs CFA ont été votés en décembre 2018 pour la loi des finances 2019. Et ce, rien que pour la présidence, la primature et les trente-cinq ministères – les quatre autres étant des ministres délégués. Ce budget a triplé en sept ans, preuve de l’oubli de la promesse électorale. « Abdoulaye Wade avait multiplié les agences de développement budgétivores. Macky Sall, lui, le nombre de ministres et de fonds secrets, qu’on appelle communément caisse noire », regrette Jacques Habib Sy, président de l’ONG Aid Transparency.
Des magistrats sous pression
Dans son programme Yoonu Yokkute (« la voix du progrès » en wolof) que Macky Sall présentait aux Sénégalais en 2011, celui qui n’était alors que candidat accordait aussi une place de choix à l’indépendance de la justice. « Mis sous tutelle du pouvoir exécutif, instrumentalisé par ce dernier et insuffisamment doté en ressources humaines et matérielles, le pouvoir judiciaire n’est pas toujours en mesure d’assurer pleinement ses missions avec impartialité et indépendance », pouvait-on lire dans le document de campagne de 2012 où le chef de l’Etat s’engageait à « renforcer l’indépendance du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) par sa composition, son organisation et par son fonctionnement ».
Sept ans plus tard, le ministre de la justice, Ismaïla Madior, a signé ce 19 février, en émettant des réserves, le mémorandum pour l’indépendance de la justice présenté par la Plateforme de la société civile pour l’indépendance de la justice (Pacij). Tous les autres candidats à la présidentielle, eux, avaient sans réserve signé ce texte proposant de supprimer la présence de l’exécutif et du ministre de la justice au sein du CSM. Le garde des sceaux a, lui, suggéré un recul mesuré du président, mais pas un retrait.
Cette réorganisation du Conseil supérieur de la magistrature n’est pas le seul dossier en attente. Les réformes judiciaires, proposées par l’Union des magistrats du Sénégal (UMS) en 2017, tarde aussi à être effectives. « Les magistrats, quand ils jugent, même s’ils sont indépendants, subissent une pression telle que certains peuvent prendre des décisions qui plairaient à l’exécutif. Pour mettre fin à tout cela, il faut une réforme de la justice », expliquait le président de l’UMS, dans les colonnes de Sud Quotidien, le 7 janvier.
Accusé d’avoir créé une justice sélective
Selon le journaliste judiciaire Pape Ndiaye, c’est la justice sénégalaise dans son ensemble qui a connu un recul sous le premier mandat de Macky Sall. « La Constitution a été tripatouillée plus de dix fois, une tradition qui date de Senghor et dont Abdoulaye Wade a aussi largement usé, avec quinze révisions au total. Côté loi électorale, on ne compte pas moins de dix-huit modifications. Et enfin, il y a eu vingt-cinq plaintes contre le Sénégal devant les juridictions internationales », précise-t-il. La majorité d’entre elles concernent l’affaire Karim Wade, le fils de l’ancien chef de l’Etat.
Macky Sall est d’abord accusé d’avoir créé une justice sélective, qui écarterait ses adversaires politiques. Les cas de Karim Wade et de l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, condamnés pour détournement de deniers publics, sont emblématiques de cette critique. Lors de son arrestation en mars 2017, Moustapha Diakhaté, alors président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar, la coalition au pouvoir, déclarait dans un entretien au média en ligne Seneplus que « toute gestion épinglée par l’IGE [Inspection générale de L’Etat] sera traitée par les canaux prévus par la République (…). Même pour les rapports de l’Ofnac [Office national de lutte contre la fraude et la corruption]. Toutes les personnes qui ont été incriminées seront entendues et s’il doit y avoir des sanctions, elles seront sanctionnées ».
L’opposition réclame l’application de cette mesure, notamment pour l’affaire du directeur du Centre des œuvres universitaires de Dakar (COUD). En effet, dans le rapport de l’Ofnac de 2014-2015, le responsable du COUD et responsable APR (Alliance pour la République) à Ndioum, Cheikh Oumar Hanne, est accusé de « détournement de deniers publics » et exerce toujours ses fonctions. Le groupe La Poste est aussi cité dans ce même « rapport d’enquête qui a été transmis à l’autorité judiciaire pour que les poursuites soient engagées ». La création de l’Ofnac, en 2012, à l’initiative du président Macky Sall, pour répondre à la forte demande de transparence, avait pourtant été saluée comme une belle avancée.
Pour une refonte des institutions
Reste que ce tableau du monde judiciaire cache des progrès notoires, comme la révolution de plusieurs codes de droit. Ainsi, le chroniqueur judiciaire constate que 97 lois ont été votées entre 2012 et 2019 pour réformer les codes pénal, forestier, minier et celui de la justice militaire. S’y ajoutent la réforme de la magistrature et l’installation du tribunal de commerce en 2018 pour un règlement des conflits par la médiation. D’autre part, l’avènement des tribunaux d’instance et de grande instance, mais également l’institution des chambres criminelles en lieu et place des cours d’assises, a redessiné le paysage, comme la réforme sur le code de procédure pénale qui répond désormais à la vieille revendication des avocats d’assister leur client dès interpellation.
Une justice aux ordres pour certains, un législatif docile pour d’autres. « Sous Wade, il y avait des débats houleux à l’Assemblée, sous Macky, elle exécute », déplore Mame Less Camara, journaliste, pour qui « sous ce régime, il y a eu un recul systématique de chacun des trois corps de la démocratie, à savoir l’exécutif, le législatif et le judiciaire ».
Souvent donnée en exemple en Afrique, la démocratie sénégalaise serait-elle en danger ? « Ce pays n’a rien d’une exception démocratique. C’est une fausse impression des gens de passage », estime Jacques Habib Sy, d’Aid Transparency. Pour autant, le régime de Macky Sall ne serait pas une exception et les problèmes seraient plus structurels, liés aux institutions, qui ressemblent à celles qu’avait la France sous la IVe République. Des assises ont d’ailleurs été organisées pour une refonte des institutions, sans avoir donné pour l’heure de résultat.
Faute de dispositifs efficaces proposés par l’État ivoirien, les cabinets de recrutement s’organisent eux-mêmes pour faciliter le retour des expatriés.
Les 24, 25 et 26 mars prochains, les expatriés ivoiriens pourront se renseigner sur les opportunités professionnelles qu’offre le continent, dans le cadre de la troisième édition du Forum African Dream à Paris, qui promeut l’investissement et le retour des diasporas africaines sur le continent. Parmi les stands présents, se trouvera celui de la direction générale des Ivoiriens de l’extérieur (DGIE) qui tente de développer un accompagnement de ses expatriés dans leurs démarches de retour.
Ici, ce n’est pas comme au Sénégal ou au Maroc.
Une diaspora en demande d’accompagnement
Son action ne serait pas suffisante, si l’on en croit les membres de la diaspora ivoirienne. « L’État n’est pas en mesure de proposer des initiatives pour faire revenir la diaspora », explique Joël-Éric Missainhoun, directeur du cabinet Africsearch à Abidjan et lui-même repat. Cette assistance étatique serait trop « timide » voire « inexistante » selon Moussa Abdoul Kader, représentant Europe de la Convention nationale des organisations de la société civile ivoirienne (CNOSCI). Ce dernier reproche à l’État de ne pas développer de politique publique pour faciliter le retour de sa diaspora.
Pourtant, à sa création en 2013, la DGIE était devenue une priorité pour le pouvoir ivoirien. Mais la Côte d’Ivoire reste en retard par rapport à ses voisins africains. « Ici, ce n’est pas comme au Sénégal ou au Maroc. Leur diaspora est beaucoup plus ancienne que la nôtre, et ils ont connu plus de vagues d’immigration. Par conséquent ils ont eu le temps d’aller au bout de leur politique, ce qui n’est pas encore notre cas. Même si nous avançons rapidement, car on a pris exemple sur eux », tempère Issiaka Konaté.
Une aide progressive du gouvernement
La DGIE a entendu l’appel de ses expatriés. Dans l’optique du troisième Forum de la Diaspora ivoirienne qui doit se tenir en mai ou juin 2019, l’instance étatique compte dévoiler sa nouvelle politique nationale de gestion des Ivoiriens de l’extérieur, « qui regroupe l’ensemble des dispositifs d’aide demandés par la diaspora », promet Issiaka Konaté.
À défaut de soutien de l’État, les cabinets de recrutement deviennent les intermédiaires principaux
En attendant une validation par les émigrés ivoiriens et par le Conseil des ministres, les expatriés peuvent d’ores et déjà s’informer sur leur retour et s’enregistrer depuis juin 2018 sur www.diasporacotedivoire.com. Le but étant de connaître les différents profils qui composent la diaspora pour pouvoir mieux agir. Une première étape, en somme pour la DGIE.
Des expatriés mieux assistés par les grandes entreprises
Le secteur privé semble offrir une voie plus sûre pour les expatriés qui veulent rentrer au pays. À défaut de soutien de l’État, les cabinets de recrutement deviennent les intermédiaires principaux entre les candidats ivoiriens et les grandes entreprises qui prévoient pour certaines, des aides à l’installation. « Généralement, elles hébergent le nouvel arrivant dans un hôtel, le temps de trouver le bon quartier à proximité du lieu de travail et de l’école », précise Joël-Éric Missainhoun.
Sans une aide locale, les démarches sont difficiles.
Si l’entreprise ne dispose pas du budget nécessaire pour cela, c’est le cabinet qui prend le relai. « J’ai actuellement une proposition de contrat pour laquelle, le recruteur me dit que je peux prendre mon temps pour l’accepter, et qu’il prendra en charge l’avion et la suite si je dis oui », illustre un consultant ivoirien en transformation digitale, basé à Paris.
L’accompagnement privé est aussi plus sécurisant pour les entrepreneurs. Kodji Agency, une agence de conseil et d’assistance de projets en Afrique francophone basée à Abidjan, assiste par exemple les porteurs de projet de A à Z dans la création de leur entreprise ou dans leur projet d’investissement.
>
Sans une aide locale, les démarches sont difficiles. À part le guichet de création d’entreprise, le CEPICI, (Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire), il n’existe pas encore d’accompagnement public réservé aux entrepreneurs. Astou Djamat-Dubois, repat et entrepreneure depuis un an en paye les frais. L’obtention de financements auprès des banques n’est pas une mince affaire. Selon l’Ivoirienne, ces sociétés financières veulent une preuve de rentrée d’argent régulière, ce qui n’est pas toujours le cas des start-up au début de leur existence.
Toujours est-il que la défaillance de l’État en matière de retour de la diaspora n’est pas le seul apanage de la Côte d’Ivoire. En 2017, une étude menée par Avako Group pour un webmagazine panafricain a montré que 91 % des repats africains souhaitent un accompagnement du gouvernement et 95 % d’entre eux n’en bénéficient pas.
Trainers have boycotted two races at Lingfield on Saturday in protest against low levels of prize-money.
The five-furlong Ladbrokes Novice Stakes had nine entries at the five-day stage but none were declared, while only Nick Litmoden’s Greybychoice was declared for the Ladbrokes Home Of The Odds Boost Novice Stakes over a mile, meaning he will take home the entire £4,500 prize fund.
Lingfield is owned by Arena Racing Company, which has come in for increasing criticism of late over levels of prize-money at its tracks, after opting to reduce its contributions due to concerns over the impending cut to maximum stakes on Fixed Odds Betting Terminals (FOBTs).
Lingfield owners Arena Racing Company have been criticised over levels of prize-money
As Lingfield stages one of its headline events in the Winter Derby this weekend, trainer Phil McEntee, who has criticised ARC’s stance on social media, hopes the action has maximum effect.
‘There has been enough of us that have been vociferous about ARC’s prize-money for a while, and there are a lot of trainers and owners who wanted ARC to know that going forward we aren’t happy,’ said McEntee.
‘What better day to let them know than on Winter Derby day?
‘We can all see who had entries in the mile maiden – Mark Johnston, John Gosden, Charlie Appleby, Roger Charlton – and I think ARC thought this was a cry for help from the smaller guys who provide the most runners through the year, but it’s not just about the smaller trainers.
‘The prize-money levels we are racing for in 2019 are simply not acceptable and I, for one, am absolutely delighted with what’s happened. ARC better take note.
‘It is not by accident that one was declared in that race either. Somebody had to do something and I’m pleased there has been action. It’s up to the trainers to do something about it. This might not be the end of it, but it’s a starting point.
‘ARC will definitely be aware now that it is not just me and a few others who have had their feathers ruffled.
‘Unfortunately I’ve had to make an entry at Wolverhampton (which also owned by ARC) on Tuesday because it is owned and bred by some locals who want it to run there, but I’m not happy about it. At the same time, it’s not about one individual horse.
‘My brother came over from America recently and couldn’t believe there where Dubawi colts and Frankel colts running for such pitiful sums. We’re supposed to have the best racing in the world yet we’re running for Third World money.’
Archie Watson has been one of the leading trainers at Lingfield since taking out a licence and had entries in both affected races.
He said: ‘I didn’t feel that the prize-money merited me running my horses.
‘All I can do is talk for myself – I can’t talk for anybody else apart from myself and my horses.
‘I haven’t declared my horses because I didn’t think the prize-money was suitable for the class (of race).
‘I didn’t feel I could justify running for that money.
‘I imagine I trained among the most number of runners at Lingfield last year, and I have absolutely no problem with the track, (clerk of the course) George Hill and his team.
‘This prize-money (level) has been across the ARC tracks, and it does need to change. The horsemen need to be properly rewarded for providing the runners.
‘I will decide horse by horse (whether to run in the future).’
Rupert Arnold, chief executive of the National Trainers Federation, believes it is up to trainers where and when they run their horses.
He said: ‘The NTF supports trainers’ rights to exercise their choices on an individual basis.
‘It is their individual decision whether they support those races or not.
‘The NTF, Racehorse Owners Association, Racecourse Association and British Horseracing Authority are working together to see if we can help resolve the situation with prize money.
‘That is an ongoing discussion – there is an industry effort to try to make some progress on this.’
ARC’s decision to cut its contributions means it no longer receives extra funding from the Levy Board for lower-grade races, but insists ‘constructive talks’ are ongoing in an attempt to resolve the situation.
A spokesman said: ‘We have been open about the fact that, unlike 2018, we are no longer in a position to further invest to unlock Levy funding for grassroots racing.
‘The Racecourse Association has made a proposal that will allow ARC, and all other racecourses, to continue to access the Levy funds assigned to support prize money in this important area of the race programme. This amounts to £4.5 million across our group.
‘It is disappointing that this situation has occurred in the middle of these constructive talks between horsemen, BHA and racecourses, but we very much hope that they can progress and that this funding situation can be sorted as soon as possible.’
Le sud-coréen Samsung a pris une longueur d’avance sur ses rivaux, Apple en particulier, en devenant le premier fabricant majeur à lancer un smartphone à écran pliable et en dévoilant un modèle compatible avec l’internet ultrarapide 5G, une première.
Douze ans après l’iPhone, ces deux annonces de mercredi étaient très attendues par le secteur, qui a connu sa première baisse l’an dernier et cherche des innovations pour relancer le marché, saturé.
Comme attendu, le leader du smartphone a lancé lors d’un grand show organisé à San Francisco un modèle hybride qui peut être téléphone et tablette grâce à un écran qui se plie et se déplie. Le Galaxy Fold sera disponible à partir du 26 avril aux Etats-Unis, au prix d’entrée de 1.980 dollars.
Le sud-coréen, venu narguer Apple sur ses terres californiennes, met ainsi un peu plus sous pression son principal concurrent, longtemps vu comme l’innovateur en chef, mais qui peine aujourd’hui à sortir des innovations à même d’époustoufler les consommateurs.
Les iPhone ont accusé une nette baisse des ventes fin 2018.
« Le Galaxy Fold est une révolution, pas seulement parce qu’il répond aux sceptiques qui disent que tout ce qui est possible a été fait et que l’ère de l’innovation du smartphone est terminée, dans un marché saturé. Nous sommes là pour dire qu’ils ont tort », a lancé DJ Koh, patron de la division mobile chez Samsung.
Ces nouveaux produits sonnent comme une revanche pour Samsung, qui a connu une série de revers ces dernières années, dont le rappel planétaire humiliant d’un mobile en 2016 et la condamnation de l’héritier de l’empire. L’entreprise a aussi connu une baisse des ventes en 2018.
Plié, le Fold mesure 4,6 pouces (11,7 cm). Il s’ouvre grâce à un écran pliable: la face interne devient un écran de 7,3 pouces (18,5 cm), faisant du smartphone une tablette. Plus l’écran est grand, plus le consommateur utilise d’applications, renforçant du même coup tout l’écosystème du smartphone.
« Comme prévu, il n’est pas donné, mais le #GalaxyFold va être LE modèle à avoir pour les mordus de gadgets », a réagi sur Twitter l’analyste Bob O’Donnell (Technalysis Research).
Chez Forrester, Julie Ask est plus mesurée: le modèle est « magnifique », mais « épais ». Et encore faut-il trouver un marché pour ce produit « qui coûte aussi cher que d’acheter une tablette plus un smartphone », ajoute l’analyste, qui voit du coup plutôt du potentiel du côté des entreprises que des particuliers.
En tout état de cause, soulignent les analystes, avec un modèle à ce prix, l’idée n’est pas d’inonder le marché, mais de frapper les esprits et de créer une nouvelle catégorie de produits qui pourrait relancer l’industrie.
Grignotage
Autre pied de nez à la concurrence, Samsung a présenté un modèle compatible avec le nouvel internet mobile 5G, encore en cours de déploiement, qui promet téléchargements et connexions ultra-rapides.
Mais il n’a fourni ni prix, ni date précise, évoquant un lancement à partir du deuxième trimestre aux Etats-Unis, d’abord chez l’opérateur Verizon.
« On y est (…) Le #GalaxyS10 5G est le premier smartphone 5G officiellement lancé », selon Bob O’Donnell.
Samsung a présenté d’autres versions de son dernier-né Galaxy S10, allant de 749 à 1.000 dollars et disposant selon les modèles, promet le groupe, d’un meilleur écran, d’une batterie qui dure plus longtemps et de meilleurs objectifs photos.
Samsung rejoint ainsi Apple, qui a lui aussi choisi d’élargir sa gamme et ses prix.
Alors qu’elles se disputent le segment « luxe » du marché, « les deux marques ont le même problème: un vaste vivier d’utilisateurs mais qui n’est pas homogène, ce qui veut dire que produit et prix uniques, ça ne marche plus », relève l’analyste Carolina Milanesi, du cabinet Creative Strategies.
La partie restera ardue pour les deux leaders, dont les parts de marché sont grignotées rapidement par des groupes chinois, en particulier Huawei.
A l’occasion des 10 ans de sa gamme Galaxy, Samsung, premier fabricant mondial avec 20,8% de part de marché, n’avait pas lésiné sur les moyens mercredi, avec un show organisé dans une grande salle de concert (8.500 personnes). Plus d’une heure avant le début de l’événement, des centaines de personnes faisaient la queue pour entrer dans l’auditorium situé dans le centre-ville de San Francisco.
Il existe déjà sur le marché un modèle, plus basique, de smartphone avec un écran pliable, présenté au dernier salon Consumer Electronics Show (CES) de Las Vegas par une discrète startup chinoise, Royole, fonctionnant avec un système d’exploitation maison.
C’est en larmes que le nouveau Premier ministre burkinabè Christophe Dabiré vient d’apparaître devant l’Assemblée nationale. Gage d’une humanité rassurante ou signe d’une émotivité inquiétante ?
Ouagadougou, 18 février 2019. Le frais émoulu mais septuagénaire chef de gouvernement se présente devant les 127 députés du Burkina Faso. À quelques secondes de la conclusion de la Déclaration de politique générale, au moment où est évoquée l’impérieuse unité nationale, la gorge de Christophe Dabiré se noue. Le Premier ministre s’interrompt, baisse la tête et tente à plusieurs reprises de reprendre le fil de son intervention. Sans succès. Il écrase une première larme.
Le responsable du protocole lui tend un mouchoir, des applaudissements fusent et l’orateur coi tente de noyer ses sanglots dans quelques gorgées d’eau. Du perchoir, Alassane Bala Sakandé finit par écourter la lecture d’un texte déjà distribué à l’auditoire. L’invité du Parlement reprendra ses esprits lors d’une séance de questions-réponses.
Un patriotisme sincère ?
D’abord médusés, les internautes commentent diversement la crue lacrymale… Pour les uns, l’émotion du Premier ministre est le signe d’un patriotisme sincère. Le président américain Barack Obama, incarnation de la « coolitude » politique, ne versa-t-il pas plusieurs fois, en public, des larmes largement considérées comme un atout politique ? De la marque de compassion au profil christique, il ne semble y avoir qu’un pas que franchit allègrement l’un des internautes burkinabè en citant la Bible : « Jean 11.35 : Jésus pleura et après cependant il ressuscita Lazare ».
Bien sûr, en France, le jour de son investiture, Emmanuel Macron avait essuyé une larme sur la joue d’un Gérard Collomb nommé, quelques jours plus tard, ministre de l’Intérieur.
Chez moi, au village, quand un responsable pleure face à un problème, on lui cherche rapidement un remplaçant
Un motif de départ ?
Mais l’Afrique de l’Ouest n’est pas le berceau du romantisme. Pour un autre internaute, Christophe Dabiré a été nommé « pour travailler et non pour pleurer ». Il invoque même la tradition : « Chez moi, au village, quand un responsable pleure face à un problème, on lui cherche rapidement un remplaçant ».
Loin d’envisager un retrait précoce, le chef de gouvernement précisera, par la suite, que ses sanglots étaient une garantie de son engagement : « Ces larmes raffermissent ma détermination et ma fermeté dans la conduite de l’action gouvernementale ».
Il aurait pu éteindre plus efficacement la polémique, en apprenant du président russe. Le 4 mars 2012, une goutte coulait sur la joue de Vladimir Poutine, après son élection à la présidence. Le héraut du virilisme slave déclarera que les larmes « étaient vraies, mais vraies à cause du vent ».