Palmar Limitée fermée: des travailleurs manifestent

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Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

«25 ans que je travaille dans cette usine, aujourd’hui, on vient et la porte est fermée, personne ne nous a parlé, nous ne savons même pas si nous toucherons notre paye», s’indigne Juliette Sophie. Le liquidateur de Palmar Limitée leur a demandé de ne pas venir au travail ce vendredi 22 février. Mais une centaine d’employés se sont tout de même réunis, sur la route Royale à Mon-Loisir, dès 8 h 30. Ils veulent bloquer le chemin pour faire entendre leur voix.

La police est présente également. La porte de l’usine est cadenassée. Selon certains, la direction a même mis de gros chiens dans la cour.

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Hier les employés ont travaillé normalement. La direction avait fait comprendre qu’elle allait fermer en mars. Ce n’est qu’en lisant la presse qu’ils ont appris que la compagnie fermerait ses portes à partir d’aujourd’hui.

Les Receiver-Managers ont en effet émis un communiqué, hier à 18 heures, pour annoncer la fermeture de l’usine et demander aux travailleurs de ne pas s’y rendre.

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Le constat des Receiver-Managers Yacoob Ramtoola et Afsar Ebrahim est sans appel. Palmar Ltée, après des décennies d’existence au cours desquelles l’usine a beaucoup contribué à l’activité économique du pays, ne peut échapper à la fermeture définitive. La conjoncture est mauvaise, les prix obtenus sur les marchés d’exportation sont insuffisants par rapport à ce que cela coûte de plus en plus pour produire, la roupie est trop forte, la productivité insuffisante.

Rs 30 millions de chiffre d’affaires

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Au niveau de l’activité, Palmar Ltée en était réduite à quelque Rs 30 millions de chiffre d’affaires par mois, alors qu’il lui fallait au moins Rs 50 millions pour s’en sortir. Au niveau du bilan, les pertes qui se sont accumulées, malgré un léger mieux fin 2018, ont dévasté les fonds propres où l’actionnaire principal, Thierry Lagesse, a pourtant injecté Rs 500 millions selon Afsar Ebrahim. 

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Ce dernier déclare : «C’est vraiment triste pour le pays. Malgré la bonne volonté de tous, à tous les niveaux, on ne peut pas trouver un modèle rentable going forward. C’est triste aussi pour les travailleurs, les créanciers non privilégiés et la banque.»

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Selon nos informations, 1 300 travailleurs sont donc sur le pavé à partir de ce matin et le ministre du Travail, Soodesh Callichurn, se démène comme un beau diable pour redéployer un maximum des 900 ouvriers mauriciens formés, dont deux tiers sont des femmes. 

Dans le contexte actuel, la vente de l’usine paraît improbable, du moins pour le moment, ce qui met en sérieux doute les capacités de la MCB à récupérer les Rs 450 millions que Palmar Ltée lui doit. 

Une centaine d’employés se sont rendus sur leur ancien lieu de travail à Mon-Loisir, ce vendredi 22 février matin.

Les travailleurs ont été informés qu’ils ne doivent pas aller au bureau vu qu’ils n’ont plus de bureau maintenant.


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Sondage: le climat des affaires dans le vert, l’industrie locale en berne

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Barlen Pillay (à g.) et Azeem Salehmohammed, respectivement secrétaire général et analyste à la Chambre de commerce et d’industrie, jeudi 21 février.

Barlen Pillay (à g.) et Azeem Salehmohammed, respectivement secrétaire général et analyste à la Chambre de commerce et d’industrie, jeudi 21 février.

L’indicateur du climat des affaires est resté en territoire positif au cours du quatrième trimestre 2018 selon la Chambre de commerce et d’industrie de Maurice (CCIM). La présentation de cette 35e enquête trimestrielle menée par la Chambre a eu lieu jeudi 21 février, à son siège, à Port-Louis. 

L’indicateur a tout de même chuté comparé à la même période en 2017, sortant de 14,2 points au quatrième trimestre 2017 pour descendre à 11,2 points au quatrième trimestre de l’année dernière. Une tendance qui se distingue du dynamisme observé au cours des trois derniers mois de 2017. La CCIM souligne que ce «momentum» a atteint un point d’équilibre, les entrepreneurs se montrant plus prudents, notamment face aux perspectives économiques pour le premier trimestre 2019.

L’Industrie locale «traditionnelle» en berne

Palmar Limitée en est une illustration. L’industrie locale traditionnelle, qui comprend, entre autres, le textile et le sucre, est le segment à avoir enregistré la plus faible progression au niveau de l’indice au cours du quatrième trimestre 2018, soit seulement 4 % durant cette période, comparée à 9,3 % au trimestre correspondant en 2017. Quant aux chiffres d’affaires des opérateurs, ils n’ont progressé que de 2,4 % par rapport au quatrième trimestre de 2017. Ces résultats plutôt mitigés s’expliquent par les différentes perturbations auxquelles font face les exportateurs qui luttent contre un ralentissement sur les principaux marchés d’exportation ainsi que des incertitudes relatives aux perturbations qui règnent sur le marché international. Les industriels centrés sur le marché local doivent, pour leur part, faire face à la pression des importations.

Le secteur manufacturier devrait continuer à enregistrer un faible taux de croissance compte tenu de la situation actuelle. «Il est impératif pour l’industrie de se tourner vers des activités à haute valeur ajoutée, basées sur les compétences, la recherche et le développement ainsi que l’innovation», soutient la MCCI.

Prudence de la part des opérateurs

Selon le sondage de la CCIM, 37 % des entreprises ont observé une amélioration de leur chiffre d’affaires au cours du quatrième trimestre 2018, alors que 50 % ont enregistré une stagnation. 13 % ont connu, elles, un recul de leur chiffre d’affaires au cours de cette période généralement marquée par une hausse de la consommation. En ce qui concerne les perspectives futures, 27 % des sondés prévoient une amélioration de leurs affaires au cours des trois premiers mois de l’année 2019 alors que 58 % anticipent une stabilisation de leurs ventes. Les 16 % restants prévoient, pour leur part, une détérioration de leur chiffre d’affaires. De plus, les petites entreprises ont observé une stagnation de leur chiffre d’affaires alors que les moyennes et grandes structures relèvent une progression.

Le commerce enregistre la plus forte progression

D’un point de vue sectoriel, le segment commercial est celui à avoir enregistré la plus forte progression au quatrième trimestre de 2018. Cela confirme, selon la CCIM, une hausse des dépenses des ménages qui s’explique à la fois par une progression du pouvoir d’achat couplée à un taux d’inflation plutôt modeste durant cette période. Les commerçants soutiennent que leurs ventes ont été dopées par les bonis de fin d’année et les dépenses relatives aux fêtes. Ils se montrent d’ailleurs optimistes quant à une augmentation de leur chiffre d’affaires dans le futur.

La CCIM anticipe, par ailleurs, une hausse continue des dépenses des ménages grâce à l’introduction de la récente compensation salariale, d’une hausse de la pension de vieillesse et des taux d’intérêt plutôt faibles. «Nous pensons tout de même que l’économie mauricienne demeure en dessous de sa croissance potentielle, ce qui indique la présence de goulots d’étranglement qui freinent un élan soutenu de la demande et de la consommation au niveau local», observe la CCIM.

Modeste avancée des services

Le secteur des services n’a grimpé que de 3 % durant le dernier trimestre de 2018. Les entrepreneurs de ce segment ont affronté plusieurs perturbations durant cette période, parmi des interruptions au niveau des activités portuaires en raison de problèmes climatiques, et une baisse des arrivées touristiques en provenance de l’île soeur, avec plusieurs vols annulés à cause du mouvement des «gilets jaunes». Le secteur financier se trouve, pour sa part, dans une période de transition, notamment avec la réforme du Global Business, entre autres.

Taux de croissance à 3,9 % en 2019

Si la Chambre prévoyait un taux de croissance «avoisinant les 4 %» en 2018, celui-ci s’est finalement arrêté à 3,9 %. Le taux de croissance devrait rester à 3,9 % en 2019 également, selon la CCIM.

Les mesures incitatives gouvernementales sous-utilisées

Outre le sondage relatif au climat des affaires, le dernier rapport de la CCIM contient également un sondage sur les mesures budgétaires prises par le gouvernement pour aider les opérateurs. «L’objectif était de savoir si les entreprises connaissent l’existence de ces mesures et si elles les utilisent» a expliqué Azeem Salehmohammed, analyste au sein de la division de recherche économique de la CCIM. Pour ce faire, la Chambre a identifié six grandes catégories d’incitations disponibles pour les entreprises regroupées sous l’export, la formation, la recherche et l’innovation, l’investissement ou encore l’environnement. entre autres. Ces catégories regroupent au total 28 mesures.

Le «scheme» le plus utilisé par les entreprises est celui du remboursement de 70 % sur la formation des employés. Quelque 56 % des entreprises sondées l’utilisent. En revanche, la double déduction fiscale pour la recherche et le développement, le «CEB Scheme for Solar PV by Small Commercial Business» ou encore le «Work at Home Scheme», entre autres, demeurent sous-utilisés voire inconnus des entreprises. De plus «un certain nombre de restrictions et de contraintes administratives dissuadent les entreprises de recourir à ces mesures», explique Azeem Salehmohammed. Ce qui fait dire à la CCIM qu’une campagne d’information ciblée est impérative pour éviter une sous-utilisation des mesures incitatives annoncées dans les budgets gouvernementaux.


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Lexpress

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Décédée après l’opération d’un cancer : la famille de la défunte crie à la négligence médicale

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La famille Loll, domiciliée à Poste-de-Flacq, est désemparée. Lutchmee Loll, 72 ans, est morte dans d’atroces souffrances. Elle a eu un cancer à l’utérus l’année dernière. Elle a subi une importante opération mais aux dires de ses proches, son état s’est aggravé juste après. Elle ne pouvait uriner correctement.

Lutcmee Loll a connu une fin tragique.Après plusieurs opérations pour recouvrer la santé, elle est décédée le 27 janvier dernier. L’autopsie a révélé qu’elle est morte d’une infection. Sa famille allègue que c’est suite à une négligence médicale.

« Nous voulons savoir ce qui s’est vraiment passé lors de sa première opération, confie le fils de Lutchmee Loll, qui malgré sa peine, ne compte pas rester les bras croisés. Ma mère était diabétique, cardiaque et elle avait des problèmes de tension. L’an dernier, elle souffrait de fortes hémorragies et à l’hôpital de Flacq, on lui a diagnostiqué un cancer de l’utérus. Ce fut un choc ! »

Ensuite, un médecin leur a expliqué qu’elle devait subir une hystérectomie. « Linn dir bizin tir so lakaz baba. Ma mère voulait guérir au plus vite et elle a tout de suite dit oui. Nous étions d’accord aussi pour l’intervention. » Lutchmee Loll est admise le 12 janvier. L’hystérectomie a lieu le 14 janvier.  « L’intervention a duré cinq heures, le personnel soignant nous a dit que l’opération s’était bien passée mais ma mère s’est retrouvée aux soins intensifs, ajoute le fils. Nous espérions que sa santé allait s’améliorer mais c’est l’inverse qui s’est produit. » La santé de Lutchmee Loll se détériore et elle ne peut uriner correctement par la vessie.  « On nous a informés que l’urine se répandait dans son corps, ajoute le fils de la défunte. Nous avons posé des questions. Zot inn dir nou ena enn fuit dan so lintestin. » Peu après, il est convoqué d’urgence par un médecin. « Il m’a dit qu’il fallait une deuxième opération pour empêcher cette fuite. J’ai donné mon accord une fois de plus en pensant qu’elle allait se rétablir.»

Après l’intervention chirurgicale, Lutchmee Loll souffrait toujours autant, selon les dires de son fils. Puis, il y a eu une autre opération pour « réajuster l’intestin ». « J’ai vu un panel de médecins à l’hôpital pour en savoir plus mais aucun n’a pu me donner de bonnes explications. »

Lutchmee Loll va de mal en pis. « Après la dernière opération, ma maman a beaucoup souffert avant de rendre l’âme le 27 janvier dernier. » L’autopsie, pratiquée par le Dr Maxwell Monvoisin, attribue la mort de la dame à une septicémie.  Malgré sa tristesse, le fils se dit indigné. Idem pour les proches de la défunte qui veulent comprendre ce qui s’est passé. Ils ont porté l’affaire à la police de Flacq. Nous avons essayé d’avoir la version d’un préposé au ministère de la Santé mais sans succès.

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Defi Media

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Journée de la femme : Le MMM veut faire entendre le cri de souffrance des femmes

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Les principales animatrices de la Commission des
femmes du MMM entourées d’autres membres de cette
instance lors d’une conférence de presse mercredi à Ébène

Dans le cadre de prochaine Journée internationale de la femme, la Commission des femmes du MMM organise une matinée de réflexions sur le thème “Les femmes pour une île Maurice meilleure”. L’équipe dirigeante de cette commission – composée de nouveaux visages pour la plupart – était face à la presse mercredi pour parler de cette activité, qui se tiendra le 10 mars à la salle des fêtes du Plaza, à Rose-Hill.

Si l’apport des femmes dans les différents secteurs de la vie socio-économique du pays est déjà un fait indéniable, selon les responsables de cette commission du MMM, en revanche, soulignent ces dernières, certaines situations « injustes et inacceptables qui perdurent, empêchent les femmes de progresser davantage » et portent aussi atteinte à leur dignité. « Nous voulons tous une île Maurice meilleure. De quelle manière les femmes, grâce à leurs compétences et à leur savoir-faire dans différents secteurs, peuvent-elles aider à cette île Maurice meilleure ? C’est de cela qu’on va débattre le 10 mars », a expliqué hier Jenny Adebiro, présidente de cette commission.

S’agissant des principaux problèmes touchant les femmes directement, la commission féminine du MMM se dit « très inquiète » par l’augmentation de la violence en général dans le pays. Jenny Adibero s’est appesantie particulièrement hier sur les nombreux cas d’agressions dont sont victimes les femmes, un problème qu’elle qualifie de « fléau ». Celle-ci déplore « le manque de réaction » du côté des autorités pour freiner cette situation et a demandé si l’aggravation de la violence envers les femmes ne serait pas due au non-respect des lois en vigueur.

« Depi lontan, bann madam ki viktim laviolans pe kriye zot soufrans. Eski bann lalwa pe respekte ? Ki sinial ki nou pe anvoye kan nou trouv enn misie ki finn touy so madam finn grasie apre ? » a lancé la présidente de la commission des femmes du MMM. Cette dernière ajoute que les cas de violence domestique « ne sont pas que des cas isolés et individuels », comme le feraient croire certaines personnes. « Il s’agit d’un véritable problème de société qui mérite une action urgente de la part de tout le monde. C’est le cri des femmes ! » a estimé Jenny Adebiro.

Les responsables de cette commission disent que leurs membres sont tous les jours sur le terrain dans les différentes circonscriptions et que leurs rencontres avec la population révèlent une profonde inquiétude des Mauriciens par rapport au problème de la violence en général. « La population est en attente d’une solution », dit Jenny Adibero. Cette question sera un des principaux sujets qu’aborderont les intervenants (Daniella Bastien, Zabeen Mooraby, Cherylle Rayapen, Rouma Bahadhoor, Arianne Navarre-Marie et Paul Bérenger) lors de cette matinée de réflexions le 10 mars.

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Le Mauricien

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Verdict imminent du Privy council: Indices révélateurs… signés Arvind Boolell, le frère du DPP!

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Les fuites entourant une version « sous embargo » du jugement imminent du Privy Council continuent d’occuper la Une de l’actualité politique à Maurice. La frustration gagne les rangs de l’opposition et leurs amis. Certains n’arrivent plus à tenir la langue. 

Il ne faut plus chercher midi à quatorze heures dans cette affaire. Jeudi après-midi, c’est le député du Parti Travailliste, le Dr Arvind Boolell, qui s’est invité dans la danse. Ce n’est pas par pur hasard que c’est un Rouge qui en parle. Lors d’une réunion dans sa…

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Inside News

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[VIDÉO] Météo : des développements nuageux sur la partie sud de l’île

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MBC

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Nemanja Vidic backs Ole Gunnar Solskjaer for permanent Manchester United job 

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‘No other manager would do better than him’: Former Manchester United defender Nemanja Vidic backs Ole Gunnar Solskjaer for permanent job

  • Ole Gunnar Solskjaer has helped Manchester United take 25 out of 27 points 
  • Interim boss has transformed mood and form at Old Trafford since taking over 
  • Former United defender Nemanja Vidic wants him to be given top job  
  • Serbian said: ‘My feeling is that it fits what Man United need now

Will Griffee For Mailonline

Former Manchester United defender Nemanja Vidic wants Ole Gunnar Solskjaer to be made permanent manager of Manchester United. 

The interim boss has led his old club to a remarkable 25 out of 27 points in the Premier League and only suffered one defeat in 13 matches. 

Vidic thinks it would be wise to appoint Solskjaer in the top job rather than chase a big name elsewhere. 

Nemanja Vidic backed his former team-mate Ole Gunnar Solskjaer for the permanent job 

Nemanja Vidic backed his former team-mate Ole Gunnar Solskjaer for the permanent job 

Nemanja Vidic backed his former team-mate Ole Gunnar Solskjaer for the permanent job 

‘The reputation Van Gaal and Jose Mourinho had, I think maybe the fans and everyone expected a bit more because [they were] top managers,’ he told Omnisport.

‘Jose Mourinho, for me, is one of the best managers of the last 40 years but it didn’t happen.

‘Now I’m thinking Ole has done a great job, he knows the club, he knows the history of the club, he creates a positive atmosphere, he shows that he knows how to deal with the players as well. So my feeling is that it fits what Man United need now.’   

‘They are playing good, positive football. I think no other manager would do better than him.’

Vidic believes Manchester United should resist the temptation to go for a bigger name 

Vidic believes Manchester United should resist the temptation to go for a bigger name 

Vidic believes Manchester United should resist the temptation to go for a bigger name 

The interim manager has led Paul Pogba and Co to 25 out of 27 Premier League points

The interim manager has led Paul Pogba and Co to 25 out of 27 Premier League points

The interim manager has led Paul Pogba and Co to 25 out of 27 Premier League points

Solksjaer has the chance to underline his credentials for the job with a win over fierce rivals Liverpool this Sunday. 

Vidic, who overlapped with the Norwegian for one year, is one of many to believe the temporary manager has done enough to prove himself. 

The retired former defender spent eight years at Old Trafford, winning five Premier League titles, a Champions League and three League Cups.

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A Paris, le long exil de l’extrême gauche italienne

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Dans les années 1970-1980, des centaines d’activistes italiens se sont réfugiés en France, qui les a accueillis à condition qu’ils renoncent à la lutte armée. Aujourd’hui, Rome demande l’extradition de certains d’entre eux.

Par Philippe Ridet et Jérôme Gautheret Publié aujourd’hui à 05h52, mis à jour à 05h52

Temps de Lecture 22 min.

Article réservé aux abonnés

ARTUS DE LAVILLEON POUR M LE MAGAZINE DU MONDE

Commençons par un rendez-vous manqué. « J’écris en ce moment un reportage sur les années françaises des fugitifs italiens des années 1970-1980. Puis-je vous contacter ? », disait notre SMS. Demande acceptée. Comme beaucoup de ses compatriotes réfugiés, cette personne a vu les images de Cesare Battisti extradé de Bolivie après trente-sept ans de cavale au Mexique, à Paris, puis au Brésil.

Elle a regretté cette inutile humiliation que l’Etat italien a infligée à l’ancien activiste des Prolétaires armés pour le communisme, condamné à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres. A la mi-janvier, on l’a fait défiler, menotté, sur le Tarmac de l’aéroport Ciampino, à Rome, devant le ministre de l’intérieur Matteo Salvini et le ministre de la justice Alfonso Bonafede comme un trophée symbolisant l’efficacité de l’alliance entre l’extrême droite de la Ligue et le populisme du Mouvement 5 étoiles (M5S). Vae victis…

Article réservé à nos abonnés Lire aussi « Cesare Battisti a été exhibé comme un trophée de chasse »

Triomphante, l’Italie a envoyé la semaine dernière à Paris des magistrats pour réclamer à la France une quinzaine d’anciens activistes des années de plomb que Matteo Salvini décrit comme « buvant du champagne sous la tour Eiffel ».

Alors notre contact a renoncé. Peur que cette histoire-là, la sienne et celle de centaines de compatriotes ayant quitté la Péninsule plutôt qu’y purger de lourdes condamnations distribuées par une justice aussi débordée qu’expéditive, ne puisse être racontée, comprise.

Nouveau SMS, à notre attention cette fois : « Je reviens vers vous pour décliner notre rendez-vous. Après réflexion et échange avec d’autres personnes concernées, on pense que le moment est trop délicat, glissant, en somme peu propice pour une argumentation médiatique. J’espère pouvoir compter sur votre compréhension. »

Une vie à se faire oublier

Cette prudence, cette peur diffuse, c’est aussi celle d’Irène Terrel. Tous les militants italiens de Paris connaissent l’adresse de son cabinet d’avocats spécialisé dans le droit d’asile, rue Lacépède, Paris 5e. Depuis la mort de son mari, Jean-Jacques de Félice, en 2008, elle continue seule le combat.

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Allégation de Pot-de-vin : un fonctionnaire épinglé par l’ICAC

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Pravinsingh Maunick, un fonctionnaire de l’Égalité des Genres en poste au Child Development Unit (CDU) a été arrêté par la commission anticorruption dans la journée du jeudi 21 février. L’homme est soupçonné d’avoir sollicité une somme de Rs 7 000, en avril 2015, au père d’une fillette. Le fonctionnaire, employé comme Careworker au sein du ministère, aurait réclamé cette somme comme pot-de-vin pour faciliter les procédures qui permettrait au père d’avoir la garde de sa fille, laquelle se trouvait, au moment des faits, dans un abri de la CDU. Pravinsing Maunick, a été présenté devant le tribunal de Mapou dans la journée du jeudi 21 février. Une accusation provisoire de « Bribery by public official », en violation de la section 4 (1) b de la Prevention of Corruption Act (POCA), a été retenue contre lui.

L’affaire remonte à décembre 2014. L’enfant qui portait des blessures sur le corps, avait raconté à un médecin dans un dispensaire, que c’était sa mère qui l’avait infligée des coups. Le médecin a immédiatement alerté la police de Goodlands. La CDU avait alors été sollicitée pour la prise en charge de l’enfant.

Quatre mois plus tard, soit en avril 2015, Désiré Pierre Louis, le père s’est présenté au siège de la CDU. Il voulait convaincre les officiers présents de lui confier la garde de son enfant. Il a alors été informé que c’est un autre officier qui s’occupait du dossier de son enfant.

Dans sa plainte à l’ICAC, le père a expliqué que le Careworker de la CDU lui avait promis son aide pour lui permettre de récupérer sa fille. Mais que c’était à une condition bien précise.  « Bizin de lame bate pou fer son, mo pa bizin dir ou pliss », avait déclaré l’officier de la CDU, au père de l’enfant. Alors qu’il avait quitté les locaux de la CDU, Désiré Pierre Louis devait recevoir le même jour un appel téléphonique de ce représentant de la CDU.

Selon Désiré Pierre Louis, le Careworker lui aurait réaffirmé qu’il serait en mesure de faire les démarches lui permettant de récupérer sa fille. Mais tout en lui faisant comprendre une nouvelle fois ce qu’il avait à faire. Il faudrait qu’il paye à Pravinsingh Maunick la somme de Rs 10 000. Après des négociations, le Careworker a accepté de faire le « travail » contre une somme réduite de Rs 7 000.

Pravinsing Maunick a finalement été dénoncé par le père de la fille. Il est maintenant appelé à répondre de ses actes devant la justice.

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Defi Media

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Manifestation à Palmar Limitée : la SSU appelée en renfort

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La  Special Support Unit (SSU) a été appelée en renfort pour éviter des dérapages et tenter de convaincre les manifestants de dégager la route devant les portes de Palmar Limitée.

Un incident a eu lieu alors qu’une voiture a tenté de forcer le passage lors de la manifestation. Une femme a eu le pied écrasé par la voiture. Il nous revient que la victime se trouve toujours sur les lieux.

La voiture qui a foncé le passage lors de la manifestation

Pour rappel, une centaine d’employés de Palmar Limitée ont manifesté devant les portes cadenassés de l’usine de textile ce vendredi 22 février.

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Le Mauricien

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