PLANIFICATION URBAINE ET CHANGEMENT CLIMATIQUE : Anou al popom dan Metro pou get inondasion…

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Metro Express (ME) ou drains, se demandent beaucoup de Mauriciens. Road Decongestion Programme (RCP) sans système de drains adéquat, s’inquiètent d’autres. Ce n’est pas aussi simpliste que ça, diront certains. Mais quand le gouvernement fait les deux (ME et RCP) en parallèle sans, au vu des récentes inondations, un système de land drainage adéquat, nous Mauriciens nous nous demandons à quoi sert le système de pilotage de ce pays. Et quand on voit la détresse de tellement de nos concitoyens à chaque épisode de pluies de forte intensité de courte durée, caractéristiques du changement climatique, on est en droit de se demander si un fast-tracking des Rs 20 milliards de l’aide indienne dans la mise en œuvre d’un plan directeur efficace pour le land drainage n’aurait pas été plus utile. Cette mise en œuvre à échelle nationale demanderait en effet la mobilisation de ressources financières conséquentes. Car il ne s’agit pas seulement de construire des drains dans les localités habitées mais il faut aussi canaliser l’eau de ces drains vers des exutoires tels que rivières et mer. Ceci ne sera pas possible sans un plan d’aménagement du territoire pour un développement durable.
Des rapports sur le changement climatique à Maurice font clairement référence au besoin d’un plan d’aménagement du territoire. Tant que le pays n’aura pas intégré ce principe de base, ce sera latizann apre lamor mem. Il existe des solutions durables et efficaces qui intègrent la nature dans la prévention des inondations, que ce soit sur le littoral ou à l’intérieur des terres.

Selon le dernier budget, des fonds seraient disponibles pour le land drainage sous la rubrique de l’adaptation aux effets du changement climatique, mais où en est la Land Drainage Authority avec le plan directeur qu’il a la responsabilité de préparer ? Rappelons toutefois qu’il existe, entre autres, le rapport Gibbs de 2003 pour le compte de la Water Resources Unit qui ne demanderait peut-être qu’une mise à jour. Où ont été utilisées les Rs 965 millions earmarked pour le Flood Management Programme 2018/19 jusqu’ici (i) ? Pourquoi des rapports et des plans tels le Disaster Risk Reduction Strategic Framework and Action Plan et les cartes des drains naturels (natural drain maps) ne sont-ils pas facilement accessibles au public ? Et entre-temps, que font les propriétaires fonciers, surtout les grands, pour s’assurer que leurs projets immobiliers et les drains naturels bloqués lors de travaux préparatoires des champs pour la mécanisation n’aggravent pas la situation ? Des wetlands, surtout dans le nord où la situation est déjà critique, ne sont pas à l’abri de comblement. Que font les municipalités et district councils pour faire appliquer la loi et les règlements en matière de drains, de constructions, et de comblement de wetlands ? Et surtout, que fait le ministère des Terres et du Logement qui a la responsabilité de l’aménagement du territoire ? Ce qui tient lieu de plan d’aménagement du territoire à Maurice, la National Development Strategy (NDS), devrait avoir fait l’objet d’une révision de mi-parcours en 2013. En 2016, ce ministère avait annoncé le recrutement de consultants pour cette révision. Et depuis, plus rien.
Et ce dimanche 17 février, un énième triste spectacle d’eaux en furie, de maisons inondées, de rues transformées en rivière, de ronds-points submergés, et de scènes de détresse et de désarroi chez des familles de condition modeste. En décembre dernier, le village de Cottage était traversé par un torrent de boue, semant désolation sur son passage. Un titre de presse avait alors mentionné la construction d’un bassin de rétention dans des champs de canne en amont.
Une lueur d’espoir ? Le land drainage master plan adopterait-il comme ligne directrice le Sustainable Urban Drainage System (suds) pour la gestion des eaux pluviales ? Le principe des bassins de rétention n’est pas exclusif au suds, mais il en est un des éléments. La ligne directrice des suds est d’imiter la nature dans sa capacité à gérer l’absorption et la canalisation des eaux pluviales. Elle fait entrer en jeu des arbres et autres plantes, des rigoles naturelles, des bassins de rétention/décantation et des wetlands artificiels. À l’échelle régionale et nationale, ce genre de système ne se cantonne pas à un village ou une ville, mais s’étend pour faire en sorte que l’eau drainée dans ces agglomérations n’aille pas inonder des localités ailleurs et n’atteigne pas la mer avant d’être débarrassée d’un surplus de sédiments (boues) et autres polluants comme on le voit actuellement.
Mais pour que le principe suds puisse être intégré à un véritable plan d’aménagement du territoire, il faut avoir la volonté d’inclure la nature dans le « développement » au lieu de l’exclure. On ne parle pas là de gimik pou fer zoli dan diskour sur le développement durable mais d’une vraie intégration du principe. Où sont les décideurs politiques et économiques qui sont prêts à le faire ?

i) Public Sector Investment Programme 2018/19 – 2022/23. http://budget.mof.govmu.org/budget2018-19/2018_19PSIP2018-2023.pdf

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Le Mauricien

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Air Mauritius pilot aborts Landing due to bad weather

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Air Mauritius aborts landing due to bad weather – Mumbai to Mauritius flight 18th February 2019.

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Man United stars look ready for business as they arrive for training ahead of Liverpool showdown

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Manchester United stars look ready for business as Ole Gunnar Solskjaer’s men arrive for training ahead of huge showdown with arch-rivals Liverpool

  • Manchester United host Liverpool in the Premier League on Sunday afternoon
  • The game will be Ole Gunnar Solskjaer’s biggest since becoming interim boss 
  • The Red Devils are just one point clear of fourth-placed Chelsea in the table 

Spencer Morgan For Mailonline

The stars of Manchester United looked like men on a mission as they arrived for training on Friday ahead of Sunday’s mammoth Premier League encounter with Liverpool.

The Red Devils will look to continue their renaissance under interim manager Ole Gunnar Solskjaer as they host their arch-rivals in what most consider to be the Dutchman’s biggest game since replacing Jose Mourinho.

And Solskjaer’s players seemed focused on the task at hand as they made their way into Carrington to put the finishing touches on their preparations for the showdown.

Marcus Rashford makes his way into Carrington ahead of Friday's training session

Marcus Rashford makes his way into Carrington ahead of Friday's training session

Marcus Rashford makes his way into Carrington ahead of Friday’s training session

Juan Mata was a picture of focus as he drove into the training complex in his Aston Martin DB9

Juan Mata was a picture of focus as he drove into the training complex in his Aston Martin DB9

Juan Mata was a picture of focus as he drove into the training complex in his Aston Martin DB9

Midfielder Nemanja Matic attempted to low profile as he arrived wearing sunglasses 

Midfielder Nemanja Matic attempted to low profile as he arrived wearing sunglasses 

Midfielder Nemanja Matic attempted to low profile as he arrived wearing sunglasses 

The likes of Marcus Rashford, Juan Mata and Nemanja Matic had serious expressions on their faces as they drove into the training complex in their luxury cars.

Chris Smalling and Alexis Sanchez seemed somewhat more relaxed, sharing a smile and a wave respectively, while Brazilian midfielder Fred found time to stop and sign autographs. 

United, who endured a difficult first half of the season, have climbed back into the top four under Solskjaer’s leadership, winning eight and drawing one of his nine Premier League games in charge.

However, they remain just one point ahead of Chelsea and Arsenal, who sit in fifth and sixth, meaning a result on Sunday is crucial.   

Alexis Sanchez gave a brief wave to fans waiting outside the entrance to the training complex

Alexis Sanchez gave a brief wave to fans waiting outside the entrance to the training complex

Alexis Sanchez gave a brief wave to fans waiting outside the entrance to the training complex

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Au Royaume-Uni, la déchéance de nationalité d’une femme de djihadiste « revient à créer une apatride »

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La décision de Londres de retirer la nationalité de Shamima Begum, qui a demandé à rentrer en Angleterre après quatre ans passés au sein de l’Etat islamique, est selon l’avocat Martin Pradel contraire au droit international.

Propos recueillis par Simon Auffret Publié aujourd’hui à 12h14

Temps de Lecture 4 min.

Shamima Begum sur une photo prise avant son départ pour la Syrie, en 2015.
Shamima Begum sur une photo prise avant son départ pour la Syrie, en 2015. LAURA LEAN / AFP

Partie pour la Syrie rejoindre l’organisation Etat islamique (EI) début 2015, la Britannique Shamima Begum a fui les zones de combat il y a quelques semaines et exprimé le souhait, dans un entretien accordé au Times le 13 février, de rentrer au Royaume-Uni. L’absence de regrets apparents de la jeune femme de 19 ans lors de ses prises de parole dans les médias a alimenté les critiques d’une partie de l’opinion publique anglaise, jusqu’au ministre de l’intérieur, Sajid Javid, qui a décidé de la déchoir de sa nationalité britannique. Réfugiée dans un camp de l’est du pays, Shamima Begum, qui a perdu deux enfants en Syrie et vient d’accoucher d’un garçon, peut encore faire appel de cette décision.

Lire : La demande de « compassion » d’une femme de djihadiste britannique

Pour l’avocat Martin Pradel, avocat pénaliste spécialiste du droit international, le refus de Londres d’autoriser le retour de Shamima Begum et la décision de lui retirer sa citoyenneté, alors même qu’elle n’a pas d’autre nationalité, montre le positionnement délicat du droit anglais face aux conventions internationales, qui interdisent la création d’apatrides, et serait constitutionnellement impossible en France.

En quoi la loi anglaise est-elle différente du cadre français sur la déchéance de nationalité ?

La législation anglaise permet de déchoir un citoyen britannique de sa nationalité même s’il n’a, au jour de sa déchéance, aucune autre nationalité. Une disposition permet en effet de retirer la nationalité dès lors qu’il est possible pour le citoyen d’en acquérir une autre [le texte exact stipule : « quand des éléments raisonnables montrent que la personne peut être autorisée, par la loi d’un pays ou d’un territoire en dehors du Royaume-Uni, à devenir un citoyen de celui-ci »]. Dans le cas de Shamima Begum, on voit que par l’effet de sa déchéance, elle perd la nationalité britannique alors qu’elle n’a pas, aujourd’hui, de nationalité alternative : cela fait automatiquement d’elle une apatride.

C’est un point de différence absolu entre les législations française et britannique. Perdre la nationalité française est tout à fait possible, mais il faut que la personne ait acquis la nationalité par naturalisation ou par mariage ; une personne née française sur le territoire ne peut-être déchue. Il faut également que cette personne soit condamnée pour un crime ou un grave délit, comme celui d’atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou un acte de terrorisme. La dernière condition, essentielle : il faut que cette personne ait une autre nationalité.

Lire : La déchéance de nationalité d’une djihadiste britannique vire à la polémique politique

Comment la législation du Royaume-Uni se place-t-elle dans le cadre des conventions internationales ?

La situation britannique est un petit peu absurde, car il est théoriquement possible à tout un chacun de demander une autre nationalité, donc la marge d’appréciation est importante. Rien ne dit que, dans le cas de Shamima Begum, le Bangladesh va effectivement reconnaître sa nationalité, et s’il est confirmé que non, la législation britannique aura alors créé une apatride, ce qui place le Royaume-Uni en infraction avec un ensemble de dispositions de la législation internationale.

Au-dela de l’article 15 de la déclaration universelle des droits de l’homme [« Tout individu a droit à une nationalité »], l’article 8 de la convention de New-York de 1961, ratifiée par le Royaume-Uni, impose que « les Etats contractants ne priveront de leur nationalité aucun individu si cette privation doit le rendre apatride ». Je pense que le Royaume-Uni a voulu se doter d’une législation un peu offensive pour faciliter la possibilité de déchéance de nationalité. Mais rendre possible la création d’apatrides est extrêmement problématique.

C’est l’une des raisons pour laquelle ne s’est pas faite, au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, la réforme de la déchéance de la nationalité en France. Dire à une personne qu’elle n’a sa place nulle part sur la terre est une extrémité absolue, et je pense que les Français ont renoncé à ce projet car cela reviendrait à une négation du droit international privé et aux textes régissant les relations des pays entre eux. Ejecter ceux qui nous posent problème vers des pays qui n’ont pas forcément les moyens de gérer un tel danger est un comportement profondément choquant.

Aux Etats-Unis, Donald Trump a refusé le retour d’une femme djihadiste sous prétexte qu’elle n’aurait pas la citoyenneté américaine. La question de la nationalité est-elle devenue un moyen, pour certains gouvernements, d’éviter le retour au pays de certains de leurs ressortissants ?

Dans le cadre des conventions internationales, les Etats ont pour obligation d’aider leurs citoyens, et ne peuvent se faire imposer la présence d’un ressortissant étranger sur leur sol. Si un citoyen américain se trouve en Syrie, les autorités sur place ne peuvent êtres contraintes à le garder sur le territoire. Mais cela signifie aussi, réciproquement, qu’un Etat ne peut refuser le retour d’un de ses citoyens quand un pays étranger le refuse.

Cette obligation de récupérer ses nationaux pose un problème à Donald Trump, car il souhaiterait que la Syrie garde sur place des citoyens américains ayant rejoint l’organisation Etat islamique. La Syrie est aujourd’hui un territoire troublé, mais les autorités peuvent théoriquement demander aux pays étrangers concernés de récupérer leurs ressortissants. Du point de vue des Etats qui pratiquent ce refus du retour, c’est une façon d’écarter les problèmes qui sont générés par leurs citoyens, et c’est assez irresponsable. En renvoyant au Bangladesh la gestion de la nationalité de Shamima Begum, le gouvernement britannique se défausse aussi de la gestion du danger que les personnes ayant appartenu à l’EI peuvent générer, non pas chez eux mais ailleurs dans le monde.

Simon Auffret

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Keith Allan, British high commissioner: “Our bilateral trade was worth £900 million in 2017”

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With Brexit looming right around the corner, we speak with the British High Commissioner, Keith Allan about how the UK coming out of the EU can affect economic ties between Mauritius and one of its largest economic partners. Also, how the revision of the India-Mauritius DTAA will affect British investment into Mauritius and what’s going with the Chagos dispute. 

Britain is in the middle of a tempest about Brexit that will also have implications on other countries such as Mauritius. What effect do you think Brexit will have on Mauritius? 
I think first of all we do recognise and appreciate the trade relationship that Mauritius has with the UK. It’s important to the UK as well. I think in 2017, our bilateral trade was worth £900 million, which is not insignificant and it is quite evenly balanced. 

There are suggestions from some agencies here that Brexit will destroy Mauritian exports to the UK. Is it?
I think Brexit is a challenge and it’s all about how we manage it. I think it’s very easy to blame Brexit but the reality is that the Mauritian economy has been changing over many years, rightly. Mauritius has been diversifying away from sugar, and so the nature of the exports from Mauritius to the UK has been changing as well. But to say that this is all due to Brexit is not accurate and I would encourage those that report along those lines – and I am talking about agencies, not so much the media – to do a bit more research on that. 

What will the research yield? 
That the UK remain the largest export market for Mauritius. Yes, there is less sugar but more tuna, textile products… And we want to see trade to increase and Mauritian exports to the UK increase as well. That is what we are trying to do. We are working with the department of internal trade on ways to do that and increase British investment into Mauritius as well. 

What kind of British investment do you foresee? 
Obviously, it would be in the financial services sector which has been growing. We have seen a number of investment companies coming here, local companies expanding their services and a lot of people are interested in Mauritius as a hub and gateway for the region. The British prime minister stated that the UK wants to become the largest G7 investor in Africa. We are currently second. So this will mean a lot more investment into Africa, more resources through the department of international trade and the department for international development. Also, our high commissions and embassies are opening new posts and I am expecting to see more staff here as well. 

Isn’t the fact that financial services sector contracting since the revision of the DTAA with India not going to have any effect on British investment? 
It’s not necessarily about investments here but also about looking at the wider opportunities. The attractiveness of Mauritius as a place to invest and headquartering and doing regional business. Mauritius scores very highly in the ease of business rankings, so that’s quite attractive for investors to come here. The business may not even be in Mauritius but they have good staff here, the banking sector is working so it’s secure for businesses to do business elsewhere as well. 

Are you saying it will be business as usual even after the DTAA revision comes into effect? Some 
I mean obviously the discussions going on with India are important given the scale but I still see a lot of confidence within the sector. I see companies that have moved here in the last year or two and are quite confident about the sector here. Things are changing, absolutely, but I think that Mauritius in African terms is a very stable, secure place to do business where things work quite well for companies coming to do business in the region and base themselves here. I think we will see more of that. 

Coming to Brexit, what are the different scenarios and what effect can they have on trade with Mauritius? 
The negotiations with Brussels are ongoing and they will carry on ahead of the UK leaving the EU on March 29. There are a number of different scenarios, and it would be unfair to speculate on that. But we are doing everything we can to ensure that trade and investments continue even after Brexit. What that means is that we are signing transition agreements with countries around the world and, in this region, that means agreements with ESA countries. These economic partnership agreements are the same as the agreements that we had under the EU. That would bring continuity of trade with Mauritius and other ESA countries. The exports, the tariff-free and preferential access will continue. If the UK leaves without a deal, then that agreement will be there. If it leaves after an extension period, then that will be there as well. But in any event, the agreement is there to ensure continuity and to give confidence to the business community both here and in the UK. 

What about education, will that change or will Mauritian students still be asked to leave after they have finished their degree? 
Obviously the immigration debate is an important part of Brexit and the thinking will develop on that. Mauritian students have been and will be welcome in the UK. We don’t have as many as before, but there are other countries and other opportunities. Cost is an issue of course although I will point out that the UK is 25 percent cheaper than some other countries. This weekend, we have an education fair here and a large number of UK universities coming out. And what we want to also see is more UK universities coming here to Mauritius and delivering degrees which will give the option of staying at home and getting a UK degree. 

You talked about the dwindling number of students going to the UK. It isn’t just the result of the cost, is it? 
Perhaps you should tell me what’s discouraging them. 

The fact that they are not allowed to work and get some experience before they come back home, unlike in other countries. 
We have rules about that, as in other areas. I cannot promise that there will be changes in that. All I can say is that we recognise the good quality educated, skilled workforce that you have here and that has been adding value to the UK. We want the best of the students so we want to continue to attract them. We also want students to return and add value here. So we’ll be looking at how students here still have the opportunities to do that. 

On the political front, we are waiting for an advisory opinion on the Chagos. What impact will that have on the stand of Britain? 
We have made clear on a number of occasions that we are disappointed that Mauritius chose to take this bilateral issue to the UN and to the International Court of Justice (ICJ), but we have participated fully and with respect of the process and we will wait to see what the legally non-binding advisory opinion of the ICJ will be. We expect to hear that in the next month or two. Then we will consider that, as I am sure Mauritius will. What I think is important is that in any event, the UK and Mauritius sit down together and discuss the issue and get back to the table. So obviously, since Mauritius took the issue to the UN, we have not been able to do that. As friends and fellow commonwealth countries, we will be keen to do that. 

Why would Mauritius want to continue to do that if nothing is coming out of these talks? 
Again, we have to wait and see what the ICJ will say, and I cannot speculate on that. 

There are only two scenarios. What will do in each? 
Our stand will also be determined by the ICJ’s interpretation of the questions put to them. Again, I cannot speculate on that. What I will say that is that we will be keen and sit down and talk as friends. 

Will that affect trade relations? 
Well, I mean, we have continued to see good business and good investment between the two countries since Mauritius took that decision, but obviously that will have some effect. It holds back the progress of projects that we could have worked on together. We can do more of what I have been saying, like working together on Africa. We have similar strategies and ambitions for Africa on the education sector and various other sectors. Hopefully, we could work beyond this. 

When you say hold back on some projects, are you talking about some kind of retaliation? 
Not at all. We continue to do what we can to support trade and investment. What I am saying is that we could have had those high level discussions had a friend not decided to take us to the ICJ. So that obviously limits the amount of engagement. 

Would it not have also been useful if a friendly country decided they had made a mistake and made amends for it? 
Well again, the UK will continue to make very clear that when the BIOT and the Chagos archipelago are no longer required for defence purposes, it will be ceded back to Mauritius. That has already been said and that is not changing. 

No time limit has been set? 
Before listening to what the ICJ says, it would be wrong of me to comment on that. 

Will the ICJ’s advisory opinion be taken seriously by the UK, or will it just be treated as an advisory opinion? 
We are a member of the ICJ and we respect the court. We disagree that it was an inappropriate mechanism to decide this issue, because it was a bilateral issue and should not have been taken up there. But of course we respect the ICJ and we will look forward to hearing what is said and consider it carefully. As I said, we will be very keen to then sit down with Mauritius. 

For more views and in-depth analysis of current issues, Weekly magazine (Price: Rs 25) or subscribe to Weekly for Rs110 a month. (Free delivery to your doorstep). Email us on: [email protected]


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Lexpress

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Dry curry l'un des spécialité de Andrea Lodge

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Dry curry l’un des spécialité de Andrea Lodge
s.mohun
ven 22/02/2019 – 14:34

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=abPl8jD6zrY?autoplay=0&start=0&rel=0&w=854&h=480]
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Defi Media

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Hier à Roche Bois : Le vibrant hommage de Racinetatane à Kaya

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Percy Yip Tong : « Kaya était courageux et en avance sur son temps ; sa musique et ses actions en témoignent » Un “nyabinghi” (hommage) sur la tombe de l’artiste disparu en février 1999 s’est prolongé jusqu’à tard dans la nuit dans le quartier « Koumsa mem nou ti ete touletan, kan Kaya ti vivan…

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Le Mauricien

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Meurtre de Mina à gris-gris : l’affaire renvoyée au 15 mars

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Le procès intenté à Molla Moussa pour le meurtre de Mina, une ressortissante bangladaise, a été entendu en Cour d’Assisses ce vendredi 22 février. Mais l’affaire a été renvoyée à cause de certaines informations qui n’ont pas encore été communiquées aux avocats de la défense. L’affaire a été donc renvoyée au 15 mars prochain.

Pour rappel,  Mina a été égorgée froidement par nul autre que son amant, Molla Moussa qui l’a abandonné dans un buisson. Les faits se sont produits 13 juillet 2014 à Gris-Gris. La victime réclamait la somme de…

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Inside News

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Mauritius, me walking with lions, HD

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A very enjoyable afternoon in Mauritius. They do not take any responsibility for your dead.

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réhabilitation du canal de Vridi, hausse du trafic maritime attendue – JeuneAfrique.com

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Le Premier ministre ivoirien a inauguré jeudi à Abidjan la nouvelle passe d’entrée du canal de Vridi, où transite 90% des échanges extérieurs de la Côte d’Ivoire, réhabilitée par les Chinois soixante-huit ans après sa construction par les Français.


Cette nouvelle infrastructure vise à relancer le trafic de transbordement, en baisse, en accueillant de grands navires. « Le redimensionnement du canal de Vridi [qui mène de la mer au port d’Abidjan, ndlr] constitue pour le gouvernement un précieux instrument de développement, à forte valeur ajoutée », a affirmé le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly.


>>> À LIRE : Transport maritime : Abidjan pourrait devenir le principal hub maritime d’Afrique de l’Ouest


Inauguré le 5 février 1951 par l’ex-président français, François Mitterrand, alors ministre en charge des territoires d’Outre-mer, les récents travaux de modernisation du canal ont été assurés par la société chinoise China Harbour Engineering Company (CHEC) pour un coût de 255 millions de dollars. « La mise en service du canal de Vridi, élargi et approfondi, permettra de consolider la position de hub portuaire sur la côte africaine (…) et renforcer le rôle de locomotive de la Côte d’Ivoire dans le développement économique de la sous-région », a expliqué Weibin Tang, l’ambassadeur de Chine à Abidjan.

Des milliers de conteneurs en plus

Débutés en 2015, les travaux ont permis d’élargir le canal de 200 à 350 mètres et de l’approfondir de 14 à 22 mètres, permettant ainsi le passage des navires sans limitation de longueur, contre 250 mètres maximum jusqu’alors. « Ainsi des navires transportant 10 000 conteneurs pourront fréquenter notre port contre 3 500 conteneurs anciennement », a expliqué Hien Sié, directeur général du port d’Abidjan, promettant d’en faire un « hub port sur la façade atlantique de l’Afrique ».

Il a également annoncé une augmentation de 7,2% du trafic marchandises en 2018 pour atteindre plus de 24 millions de tonnes.


>>> À LIRE : Ports : les terminaux africains en attente de connexions terrestres


Un deuxième terminal en construction

Le trafic vers les pays de l’hinterland dépourvus de façade maritime (Burkina Faso, Mali, Niger) et dont les marchandises transitent par le port autonome d’Abidjan (PAA) a connu de son côté une « baisse importante, liée aux économies de ces pays » en 2018, alors que le trafic avait progressé de 3% en 2017. Un deuxième terminal capable d’accueillir les plus grands porte-conteneurs, pour un coût global de 1 000 milliards de francs CFA (1,52 milliard d’euros), est en construction.

La Banque mondiale avait appelé les autorités ivoiriennes à investir pour « abaisser les coûts de transport », soulignant le besoin d’améliorer la performance des ports ivoiriens.

Comparé au Ghana, le coût d’un conteneur transitant par le port d’Abidjan est 59% plus élevé à l’export et 44% plus élevé à l’import, pointait du doigt la Banque mondiale, qui estimait que le port souffrait d’un « manque de concurrence dans l’exploitation de ses terminaux ».



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JeuneAfrique

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