Mauvaises conditions météorologiques : le Dornier ne se rendra pas à Agalega ce week-end

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En raison des mauvaises conditions météorologiques et de la faible pression atmosphérique, le Dornier ne se rendra pas à Agalega ce week-end. Cependant, le Dornier devrait décoller le lundi 25 février à 7h00 pour une mission à Agalega. Cependant, s’il y a un statu quo dans les conditions météorologiques, le vol sera reporté au lendemain.

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Le Mauricien

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Pera Palace affûté, plusieurs ‘Gujadhur’ en piste

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Peu de monde est présent pour cette séance d’entraînement. Il faut toutefois dire que la majorité des chevaux provenant des différents établissements ont travaillé, hier, vendredi. Ce matin, ce sont principalement les coursiers des écuries Gujadhur, Maingard, Daby et Raj Ramdin qui ont effectué des galops.

Radlet et Mayur Rashpassing

Pera Palace se montre très affûté ce samedi matin sous la selle de son cavalier. Il a accéléré à merveille en ligne droite. L’élève de Ricky Maingard possède de petites, mais puissantes foulées.

Why Wouldnt Yew

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Inside News

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Ole Gunnar Solskjaer ‘to rush Lingard and Martial back as he doesn’t trust Alexis Sanchez’

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Man United boss Ole Gunnar Solskjaer ‘to rush Jesse Lingard and Anthony Martial back from injury as he doesn’t trust Alexis Sanchez’ to face Liverpool

  • Manchester United take on title contenders Liverpool on Sunday afternoon
  • United boss Ole Gunnar Solskjaer is without a handful of players through injury
  • But he will ‘rush Jesse Lingard and Anthony Martial back’ for ready the derby  

Nathan Salt For Mailonline

Manchester United manager Ole Gunnar Solskjaer ‘will rush back Jesse Lingard and Anthony Martial’ for Sunday’s visit of Liverpool.

The attacking pair went off with injuries in the first half against Paris Saint-Germain in the Champions League and both missed the 2-0 FA Cup win over Chelsea on Monday.

But according to the Sun, Solskjaer ‘does not trust Alexis Sanchez‘ to take their place in the big derby game and wants to speed up the duo’s return to the side.  

Ole Gunnar Solskjaer wants to speed up the returns of Jesse Lingard and Anthony Martial

Ole Gunnar Solskjaer wants to speed up the returns of Jesse Lingard and Anthony Martial

Ole Gunnar Solskjaer wants to speed up the returns of Jesse Lingard and Anthony Martial

Sanchez struggles in a United shirt have continued since Solskjaer’s arrival and he has started the last three matches on the bench.

A disappointing performance away at Leicester City recently saw the Chilean hooked and he has struggled to force his way in since. 

Even with Martial and Lingard out for the FA Cup trip to Chelsea, Sanchez could not lock down a starting spot as he only entered the game in the 73rd minute with the result all but secure.  

Last week Solskjaer compared Sanchez to a bottle of tomato ketchup suggesting that sometimes no matter how hard you try, nothing comes out. 

Lingard and Martial, should they come through Saturday training unscathed and without any flares up of their groin and hamstring injuries respectively, they are likely to find themselves thrust straight into the squad.

But should either or both not make full fitness in time, Solskjaer has faith in his squad depth to pull off another big result.  

‘Every single player has the attributes to give us something and the way we played against Chelsea shows we can cope without them,’ the Norwegian said on Friday.

‘We have got options, it’s a big squad, everyone is eager. They want to play in this game.

‘Some haven’t played so much, so it’s a chance to step forward. If they don’t make it, it might be the same team as against Chelsea. Who knows.’

Jurgen Klopp’s Liverpool can ill-afford to drop any points between now and the end of the season as they find themselves locked in a fierce battle with Manchester City to win the Premier League title. 

A 3-1 victory over Manchester United at Anfield in mid-December cost Jose Mourinho his job and Klopp’s side will look for similar success against their rivals as they look to boost their title credentials with 12 games to go. 

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Idrissa Seck, candidat récidiviste et rassembleur

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Idrissa Seck en campagne à M’Bour, le 20 février 2019, candidat à la présidentielle du 24 février.
Idrissa Seck en campagne à M’Bour, le 20 février 2019, candidat à la présidentielle du 24 février. SEYLLOU/AFP

De tous les candidats d’opposition qui briguent la présidence du Sénégal, Idrissa Seck est sans conteste le plus expérimenté et le plus résilient. Dimanche 24 février, ce sera sa troisième tentative à la magistrature suprême. Un rêve qu’il caresse depuis les années 2000 après son entrée au gouvernement d’Abdoulaye Wade. Ses deux échecs successifs en 2007 et 2012 ne l’ont pas refroidi. Et s’il a adopté depuis quelques mois une stratégie du silence, évitant les entretiens et les prises de parole publique, cette cure loin des feux de la politique en a fait « un homme nouveau », assurent ses proches.

« Nous avons l’une des plus grandes coalitions de l’histoire du Sénégal, appuie Abdourahmane Diouf, porte-parole du candidat et président des cadres de son parti Rewmi. Nous comptons parmi eux trois anciens premiers ministres, un ancien président du Sénat, un ancien président de l’Assemblée nationale et un magnat de l’audiovisuel. » Bien avant le lancement de la campagne il y a vingt jours, Idrissa Seck s’est attelé au recrutement discret de pontes du paysage politique sénégalais.

Lire aussi Au Sénégal, Macky Sall a rétréci l’opposition

Son plus gros coup de filet, il le doit à une mesure votée en avril 2018 à l’Assemblée nationale par la majorité du président Macky Sall. La loi dite des parrainages se voulait filtre électoral, obligeant chaque prétendant au poste de chef de l’Etat, d’obtenir au préalable 53 000 signatures de citoyens. Elle avait pour but d’écrémer les petites candidatures, mais elle a eu pour effet d’unifier une opposition éclatée en une myriade de partis. Idrissa Seck est arrivé au bon moment pour recoller les morceaux. « Sur les 27 recalés du parrainage, 17 nous ont rejoints », avance M. Diouf.

Des parcours similaires

Sa prise la plus symbolique est sans nul doute Khalifa Sall. L’ancien maire de Dakar, considéré pendant longtemps comme le premier adversaire de Macky Sall, a ainsi « décidé d’accepter l’offre d’alliance », a-t-il annoncé le 8 février depuis sa cellule, où il a été incarcéré en mars 2017. Khalifa Sall a été condamné définitivement en cassation le 3 janvier à cinq ans de prison et 5 millions de francs CFA d’amende pour « escroquerie portant sur les deniers publics ». Son procès éreintant a été perçu par une partie de l’opinion sénégalaise comme une manœuvre du pouvoir destinée à écarter un adversaire dangereux pour la réélection du président. Un parcours qui rappelle à Idrissa Seck le sien.

Lire aussi Au Sénégal, un ralliement qui pourrait bouleverser la présidentielle du 24 février

Ses 199 jours passés derrière les barreaux de la prison de Rebeuss à Dakar, M. Seck les a comptés. Il est tombé en 2005 après l’affaire dite des « chantiers de Thiès », où il fut accusé de « détournement de fonds et d’atteinte à la sûreté de l’Etat ». Son séjour à l’ombre l’aidera à se forger une image de « martyr », en une phrase choc : « La prison est un raccourci vers le Palais. » Il caressera le fauteuil des doigts en 2007, arrivé deuxième avec 14,86 % derrière son mentor, Abdoulaye Wade, avec lequel il entretient une relation d’amour-haine.

Pour comprendre la chute d’Idrissa Seck, il faut revenir à son ascension fulgurante. Né en 1959 dans une famille pauvre de la région de Thiès, il se hisse par l’éducation et les efforts de ses parents. Il évoque sa mère supportant de ses mains le toit de chaume pour éviter qu’il ne s’écroule pendant les pluies. Ses études le porteront en classe préparatoire à HEC et jusqu’à la prestigieuse université américaine de Princeton. En 1988, à 29 ans seulement, il est nommé directeur de la campagne du libéral Abdoulaye Wade et son Parti démocratique sénégalais (PDS). Il le portera à la victoire en 2000 contre le socialiste Abdou Diouf. A 35 ans, il devient ministre du commerce, de l’artisanat et de l’industrialisation, puis dirige le cabinet du président.

Une carrure de rassembleur

En 2004, alors premier ministre depuis deux ans, ses relations avec le président Wade se dégradent. Le « jeune talentueux », comme l’appelait son père politique, est accusé de ralentir l’ascension du fils, Karim Wade, au sein du PDS. Idrissa Seck se dit victime d’un complot fomenté par le ministre de l’intérieur de l’époque, Macky Sall, président actuel du Sénégal. En avril 2004, il est limogé de son poste et incarcéré. Survivant à son propre naufrage, il créera en avril 2006 Rewmi, sa formation libérale. C’est derrière ce même étendard orange qu’il ressurgit aujourd’hui sur l’estrade politique après deux échecs présidentiels.

La troisième tentative sera-t-elle la bonne ? « Il a retrouvé sa carrure de rassembleur et d’homme de terrain en parcourant tout le Sénégal ces derniers mois », soutient M. Diouf. Mais l’intelligence de celui que certains adversaires qualifient de « girouette », est d’abord celle d’avoir su faire des alliances et des concessions. Libéral dans l’âme, il s’est attiré les faveurs de nombreux politiciens de gauche grâce à sa flexibilité et à son ton conciliant. Après avoir réuni les nombreux déçus des parrainages, il a pris une dizaine de jours pour ajuster son programme politique aux revendications de chacun. « Nous avons basé notre coalition non sur la délivrance de strapontins, mais sur des convergences programmatiques, affirme M. Diouf. Les opportunités d’un marché libéral, mais avec un Etat qui régule. »

Lire aussi « Au Sénégal, la gauche a renoncé à défendre ses idées »

Ses propositions appuient sur les points faibles du bilan de Macky Sall : exaltation du secteur privé pourvoyeur d’emplois et renforcement de l’agriculture. « Macky Sall a utilisé 1 200 milliards de CFA pour construire un TER, avance M. Diouf. Avec cette somme, nous ferons 120 000 exploitations agricoles créant 500 000 emplois directs et 500 000 indirects. Tout a été surfacturé durant son septennat, alourdissant la dette. »

Du côté de ses récents soutiens, on invoque une position pragmatique. « Nous nous sommes ralliés à lui car, selon les derniers sondages, il est devant les autres candidats de l’opposition avec 15 % d’intentions de vote », confie un proche collaborateur de Khalifa Sall. Idrissa Seck a compris que, face à une opposition divisée et marginalisée par le rouleau compresseur de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar (BBY), il fallait se poser en voix unificatrice des forces d’opposition. « Si je suis élu, j’irai personnellement chercher Khalifa Sall en prison », a-t-il ainsi clamé. Idrissa Seck le sait : celui qui emportera l’adhésion des foules de l’opposition devra tenir la logique incompressible du « tout sauf Macky ».

Matteo Maillard (Dakar, correspondance)

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Daniel Labonne: «Kaya est un artiste universel»

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Daniel Labonne, écrivain et homme de théâtre.

Daniel Labonne, écrivain et homme de théâtre.

«Je ne suis surtout pas un has been.» C’est de cette manière que Daniel Labonne revendique son statut de créateur artistique toujours en activité. Le sexagénaire affirme être en marronnage. «Le marron est en constant mouvement. Il n’est jamais au même endroit pendant très longtemps.» Daniel Labonne vit en Angleterre. «Je ne suis pas là, mais je suis présent», souligne l’artiste. Ce n’est ni un exil, ni une fuite. L’artiste précise qu’il vit des marronnages au pluriel : géographique, dramatique, linguistique ou spirituel.

L’écrivain Labonne est à son dixième ouvrage qui sera le troisième publié par la maison L’Harmattan. Il s’agit d’une série d’essais sur le rôle de l’artiste dans une société en développement. En 2014, le dramaturge avait sorti une pièce qui s’intitule LAFIMELA. Dans l’une des premières pages du livre, on trouve ces lignes «En mémoire de Kaya». L’ouvrage est une pièce autour du mystère de la fumée. Le personnage principal est un mélange de Kaya et de John Lennon.

L’écrivain voue une grande admiration au seggaeman. Il lui avait rendu cet hommage poétique quinze ans après sa mort. «Kaya est un poète universel qui dépasse les frontières de Maurice.» Daniel Labonne explique son avis : «La justesse des textes de Kaya, les thèmes qui y sont abordés, la poésie qui s’en dégage font du chanteur un artiste exceptionnel.»

Il estime que les écrits de Kaya doivent provoquer une réflexion au sein de la société. «C’était un élu de la terre ignorant son réel pouvoir. Il s’est approprié la langue au nom du peuple en l’arrachant des griffes des intellectuels et des politiques.» Cette connaissance approfondie de l’œuvre de Kaya révèle que dans ses marronnages, Labonne n’est jamais très loin du pays et de ses réalités.

Doctorat à l’université de Londres

Dans les années 70, commence, pour Daniel Labonne, le marronnage. Le comédien du théâtre de l’ACOI, la troupe menée par Denis Julien, homme de théâtre français établi à Maurice, est invité aux États-Unis dans le cadre d’une mission de coopération. Quand il rentre, il devient prof de Kreol et de français pour les étrangers s’installant à Maurice. Puis, en 1979, Daniel Labonne et sa famille émigrent en Côte d’Ivoire. Il y reste plusieurs années. De sa base ivoirienne, le professionnel travaille dans, au moins, quinze pays d’Afrique.

Par la suite, le Mauricien s’en va en Angleterre. Là, le marronnage prend la forme des études : doctorat à l’université de Londres et diplôme en management des arts de la scène. Toutefois, pendant toutes ces années, Daniel Labonne poursuit son travail artistique. Le comédien évolue. Il devient dramaturge, metteur en scène, poète et essayiste. Il écrit et monte un opéra créole Cap sur Maurice, Papa Laval, avec représentations à Avignon en 2004 et à Paris en 2010.

Puis, le dramaturge prend le dessus. Labonne écrit davantage. Et l’année dernière, pour la première fois, il permet à une tierce personne de monter une de ses œuvres. La pièce Le Neveu est mise en scène par Gaston Valayden. Un gage de confiance en son vieux compagnon de ses débuts au théâtre au sein du 2nd Tamil Scouts.

Aujourd’hui, Daniel Labonne s’oriente vers la recherche. «Il faut bien étudier en profondeur les fondements du théâtre et les fonctions de cet élément culturel essentiel dans le développement d’un pays.»

L’artiste continue son marronnage. Il n’est pas près de s’arrêter. Le mouvement, c’est la quête de la liberté absolue. «Je bouge, donc je suis», dit-il.


Kaya, c’est une musique. Des chansons. Un message de paix, d’amour et d’unité. Kaya, Joseph Réginald Topize de son vrai nom, c’est le visage d’une île Maurice qui voulait s’émanciper des diktats de la société et retrouver ses racines. Son arrestation puis sa mort en cellule, ce 21 février 1999, a profondément blessé l’île Maurice. 20 ans après, les plaies n’ont toujours pas cicatrisé…

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La colère gronde chez les officiers de la CID et autres unités de police

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(Photo d’illustration)

(Photo d’illustration)

Ils ont été informés qu’ils devront se rendre dans différents postes de l’île chaque vendredi, samedi et dimanche pour renforcer les rangs de la police. Et cet ordre de la Police Reform Development Unit (PRDU), avec l’aval du Commissaire de police, Mario Nobin, a eu l’effet d’une bombe chez les unités de police concernées. Notamment, la Criminal Investigation Division (CID), l’Enquiry Panel et la Brigade des mineurs, entre autres.

Aussi, les limiers qui travaillent en civil ont reçu l’ordre de porter leurs uniformes désormais. Mise au courant, la Police Officers Solidarity Union (POSU) est montée au créneau et condamne avec force cette décision du Commissaire de police et de la PRDU. Le syndicat a fait parvenir une lettre au bureau de Mario Nobin hier, vendredi 22 février pour contester cette décision qu’il qualifie d’«irrationnelle», prise sans consultation avec la POSU.

«S’il s’avère qu’il y a un manque d’effectif dans les postes de police, pourquoi Mario Nobin n’applique pas les provisions du ‘Bank of Police Officers Scheme’ comme le recommande le rapport du Pay Research Bureau (PRB) ? Celui-ci, explique l’inspecteur Jaylall Boojhawon stipule que des policiers en congé sont appelés en renfort en cas de manque d’effectif. Ceux-ci doivent en retour percevoir une allocation comme les pompiers, gardes-chiourmes et infirmiers.» Le président de la POSU se demande également «pourquoi les officiers du Police Headquarters (PHQ) qui travaillent sous Mario Nobin ne sont-ils pas concernés par cette décision. Sont-ils intouchables ?»

Jaylall Boojhawon va plus loin en affirmant qu’il ne compte pas rester les bras croisés jusqu’à que cette décision soit revue et que le «Bank of Police Officers Scheme» soit appliqué comme il se doit. La POSU prévoit d’autres actions dans les jours à venir.


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Lexpress

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Accident mortel à Paillotte : Alcoolémie positive pour le motocycliste

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L’alcooltest pratiqué sur le motocycliste, qui a percuté Shree Dhayswar Jokulsing dans l’après-midi du 22 février 2019, s’est révélé positif.  

Pour rappel, Shree Dhayswar Jokulsing, 71 ans, a été violemment fauché par un motocycliste d’une vingtaine d’années. Après avoir été renversé par la moto, Shree Dhayswar Jokulsing a été aussi percuté par une voiture qui n’a pas pu l’éviter.

Le septuagénaire marchait du côté de Vacoas Road à Paillote quand l’accident mortel s’est produit.

L’autopsie pratiquée sur la victime a attribué son décès à des multiples blessures.

Le conducteur de la voiture a quant à lui été testé négatif à l’alcooltest.

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Defi Media

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Le Citizen Support Portal au centre social de Bambous ce samedi

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Photo illustration @PHOTO CSU

La « CSU debark dan ou landrwa » sera au Social Welfare Centre de Bambous ce samedi 23 février, de 10h à 11h.

Le Citizen Support Portal (CSU), une initiative du cabinet du Premier ministre, poursuit ainsi son objectif de recueillir les doléances, les demandes et les préoccupations des habitants des différentes localités du pays.

Les statistiques du Citizen Support Portal démontre qu’environ 19 557 citoyens l’ont utilisé pour des demandes et 1 355 pour des suggestions concernant leur région. Les statistiques révèlent également que l’âge des utilisateurs du CSP est de 23 % pour les personnes âgées de 30 à 40 ans, de 21 % pour les plus de 60 ans et de 1 % pour les moins de 20 ans.

Au 31 janvier 2019, le portail de la CSU avait enregistré 70 612 entrées, dont 1355 étaient des suggestions faites par les citoyens pour améliorer leur quotidien.

Ce samedi, un panel d’invités — dont le PPS Alain Aliphon, le Deputy Speaker, Joe Lesjongard, le Chairman du District Council de Bambous, Steeve Magdeleine et le constable Appadoo de la police de l’environnement entre autres, discuteront de divers projets et réalisations dans la région de Piton/Rivière du Rempart. Les intervenants interagiront également avec les habitants de la région.

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Le Mauricien

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Présidentielle au Nigeria : les électeurs appelés aux urnes dans un climat de tensions

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Une semaine après le report de la pré

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MBC

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