Grippe A : le diocèse adopte des mesures de précaution

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Dans le contexte de la grippe A (H1N1), qui court actuellement, le diocèse de Port-Louis suggère des mesures de précaution lors des célébrations religieuses et eucharistiques en vue de réduire la prolifération du virus. Ainsi, le geste de la paix est temporairement supprimé lors des célébrations eucharistiques. Les églises ne mettront pas non plus d’eau dans les bénitiers.

D’autre part, les personnes qui présentent des symptômes de grippe sont invitées à ne pas participer aux célébrations communautaires, de même qu’aux réunions et autres rassemblements. Les prêtres et animateurs de célébrations souffrants ne doivent également pas officier. Enfin, l’église invite les fidèles à se laver soigneusement les mains avant et après les célébrations.

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Le Mauricien

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MAURITIUS FLOOD FEB 2019

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Man City paid illicit £200,000 Jadon Sancho agent payment to get him from Watford

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Manchester City ‘made banned £200,000 payment to Jadon Sancho’s agent’ to land England starlet from Watford in 2015

  • Manchester City made an illicit payment to take Jadon Sancho from Watford 
  • City acquired the services of the highly talented youngster in 2015 
  • A £200,000 payment was made to the agent of the player to facilitate the move 
  • Liverpool were fined £100K and given a ban on signing academy players in 2017

Danny Gallagher For Mailonline

Manchester City ‘made an illicit £200,000 payment to the agent of Jadon Sancho’ in order to take him from Watford in 2015, it has been revealed.

Desperate to get their hands on the talented youngster, City arranged for a fee to be transferred to the player’s agent in order for a move to happen, German publication Der Spiegel have revealed. 

Sancho was just 14 when the agreement was put in place with his representative Emeka Obasi, claim the publication.

Manchester City made an illicit payment to sign Jadon Sancho in 2015, claim Der Spiegel

Manchester City made an illicit payment to sign Jadon Sancho in 2015, claim Der Spiegel

Manchester City made an illicit payment to sign Jadon Sancho in 2015, claim Der Spiegel

Sancho’s move eventually went through, and City were left with £60,000 to formally pay to Watford as means of compensation in line with Premier League guidelines.

In legal terms, rules state clubs are not permitted to offer financial inducements to a player under 16.

Der Spiegel also claim City wrote a letter to Sancho’s father in the process – outlining how much they were willing to pay the player once he turned professional.

The German outlet have become famed for the publishing of several revelatory cases, with City being at the epicentre with allegations they deceived UEFA over financial fair play (FFP) rules.

City acquired the highly rated Sancho as a 14-year-old, and paid £60,000 in compensation

City acquired the highly rated Sancho as a 14-year-old, and paid £60,000 in compensation

City acquired the highly rated Sancho as a 14-year-old, and paid £60,000 in compensation

It is not the first time an English club have been caught up with the issuing of payments to under-age players.

Liverpool were fined £100,000 by the Premier League and handed a two-year ban on signing academy players from other clubs two years ago for offering inducements to a 12-year-old player on the books at Stoke. 

Since making the switch to Borussia Dortmund following the running-down of his City deal, Sancho has become the hottest prospect in European football.

He acquired Ousmane Dembele’s No 7 upon his arrival at the Signal Iduna Park, and wasted little time in breaking into the first-team set-up.

Now valued north of the £80million mark, Sancho has already been linked with a series of clubs and tipped for a Premier League return.

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En Algérie, une révolte inédite contre le cinquième mandat de Bouteflika

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Pour la première fois en vingt ans de règne d’Abdelaziz Bouteflika, des dizaines de milliers d’Algériens ont marché vendredi dans les grandes villes du pays pour dire non à cette « mascarade ».

Par Charlotte Bozonnet, Amir Akef et Madjid Zerrouky Publié aujourd’hui à 10h37, mis à jour à 11h47

Temps de Lecture 6 min.

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Manifestation à Alger pour protester contre le cinquième mandat du président Bouteflika, le 22 février 2019.
Manifestation à Alger pour protester contre le cinquième mandat du président Bouteflika, le 22 février 2019. RAMZI BOUDINA / REUTERS

Cinquième mandat de Bouteflika : « L’Algérie dit non ! » Accompagnant une photo de foule, l’exclamation barre la « une » du quotidien francophone El Watan, ce 23 février, et résonne un peu comme une libération. La veille, des milliers de personnes ont défilé à Alger et d’autres grandes villes du pays pour dire leur refus de voir le président sortant, 81 ans, briguer un cinquième mandat le 18 avril en dépit de son état de santé.

Un mouvement inédit et spectaculaire : c’est la première fois, en vingt ans de règne d’Abdelaziz Bouteflika, que les Algériens descendent simultanément dans les rues de plusieurs régions du pays pour le contester. A Alger, la mobilisation a surpris aussi bien les opposants que le pouvoir. La capitale, où les rassemblements sont interdits depuis l’année 2001, a connu ses plus importantes manifestations depuis près de dix-huit ans.

Lire aussi Des milliers d’Algériens dans la rue pour dénoncer « l’aberration » de la candidature Bouteflika

Les mots d’ordre des cortèges sont tranchants. Contre Ahmed Ouyahia, le très impopulaire premier ministre, traité de « voleur ». Contre le cinquième mandat, objet de toutes les colères. « Bouteflika, ya Saïd [le frère du président], pas de cinquième mandat », « le peuple veut le changement de régime », « non à la mascarade ». Mais aussi, fait nouveau, contre le président lui-même. Ainsi, un slogan irrévérencieux venu des stades de football, où les tribunes sont connues pour être des espaces de contestation politique, était particulièrement repris : « Bouteflika le Marocain, pas de cinquième mandat ».

Bouteflika étant né à Oujda, au Maroc. Jusqu’ici, beaucoup d’Algériens considéraient le président comme un vieil homme malade que son entourage ferait mieux de laisser en paix, mais la récente annonce de sa candidature à un cinquième mandat a fait tomber les digues de la bienséance.

Répulsion et colère

Manifestation à Alger pour protester contre le cinquième mandat du président Bouteflika, le 22 février 2019. Le panneau symbolise le président Bouteflika, qui brigue une cinquième mandat malgré son état de santé très faible et qui est « remplacé » par un cadre avec sa photo lors de cérémonies officielles.
Manifestation à Alger pour protester contre le cinquième mandat du président Bouteflika, le 22 février 2019. Le panneau symbolise le président Bouteflika, qui brigue une cinquième mandat malgré son état de santé très faible et qui est « remplacé » par un cadre avec sa photo lors de cérémonies officielles. RYAD KRAMDI / AFP

Le 10 février, après des semaines de suspense, le pouvoir faisait en effet savoir par le biais d’un communiqué signé Abdelaziz Bouteflika que celui-ci était officiellement candidat à sa réélection. « La volonté inébranlable de servir la patrie ne m’a jamais quitté et elle me permet de transcender les contraintes liées aux ennuis de santé auxquels chacun peut être un jour confronté », y écrivait le président.

L’annonce avait provoqué un choc tant l’état de santé du chef de l’Etat semble incompatible avec les fonctions présidentielles. Victime d’un AVC en 2013, celui-ci n’apparaît quasiment plus en public, est incapable de s’adresser directement aux Algériens et même désormais de recevoir les hôtes étrangers. Malgré tout, les différents clans qui composent le pouvoir algérien n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur une éventuelle succession. La machinerie s’est alors mise en route pour faire avaliser un cinquième mandat.

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A 26 ans, il démembre sa mère et conserve des morceaux dans des tupperwares

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Des restes humains d’une femme de 66 ans ont été retrouvés dans des tupperwares dans sa maison située dans le quartier résidentiel de Salamanca, à Madrid, en Espagne. 

Ce sont les policiers qui ont fait la macabre découverte jeudi. Ils avaient été alertés par des proches de la victime qui n’avaient plus de nouvelles de la sexagénaire depuis un mois. 

Le fils de la victime, âgé de 26 ans, a été interpellé sur place. 

Il est soupçonné d’avoir tué sa mère puis d’avoir découpé le cadavre en morceaux et de les avoir répartis dans les récipients en plastique. 

Le jeune homme avait déjà été arrêté la plupart des cas pour mauvais traitements. 

La presse madrilène a évoqué un possible cas de cannibalisme mais la police s’est refusée à confirmer cette hypothèse. 

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Bourse contestée au QEC: «Un drame humain», dit Steve Obeegadoo

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Steve Obeegadoo en compagnie des parents de Nusayhah Hingah lors d’une conférence de presse ce samedi 23 février.

 

Steve Obeegadoo en compagnie des parents de Nusayhah Hingah lors d’une conférence de presse ce samedi 23 février.

 

«Séki mo souhaité sé get lavénir de Nusayhah. Sé li mo priorité. Pa pou antam enn prosé judiciaire ki pou pran enn traler létan. Atitid Mauritius Examinations Syndicate (MES) totalman inkompréhansib.» Tels sont les propos de l’ancien ministre de l’Éducation qui a animé une conférence de presse en compagnie des parents de Nusayhah Hingah ce samedi 23 février. Pour Steve Obeegadoo, «il est inconcevable que le MES ne donnent pas d’information aux parents qui sont dans le flou depuis le début de cette affaire». Élève du Queen Elizabeth College (QEC), Nusayhah Hingah a devancé une boursière sur la liste des «Top 500 Scholarship». Or, la jeune fille n’a pas été proclamée lauréate, contrairement à sa camarade, Rabia Ibrahim Bahemia, dans la filière scientifique.

Steve Obeegadoo persiste et signe. «Pou gagn lazistis bisin gagn informasion.» Raison pour laquelle, dit-il, il lance un appel au ministère de l’Éducation pour que ces informations soient données. «Ki kriter inn kalkil klasman la ? Ena enn dram imin. Fodé dimounn péna léker pou pa trouvé ki sa tifi la ek so fami inn kasé. Rabia Bahemia osi pé soufer. Li rakonté ki so lazwa inn transform an désarwa. Sé so labours kinn rémet an kestion. MES pa koné lor ki baz loréa aloué ? Biento bann séki pou al enrézistré pou compte, zot pa pou éna drwa oné ki bann kriter pou loréa ? Pou garanti konfians piblik.»

Dans la foulée, l’ancien ministre de l’Éducation a déclaré qu’il n’a jamais vu une telle situation. «Dépi komié banané system loréa existé ? Dimounn finn toulétan fer konfians MES. Eski ou kapav explik sa anomali la ? Kifer pa pé donn informasion ? Ki éna pou kasiet ladan. Zamé mo pa ti pou krwar ki bann kriter pou loréa enn sékré d’état.»

Commentant l’action légale entamée par la famille de Nusayhah, Steve Obeegadoo affirme que c’est un recours ultime. «Mé nou pa néseser ariv la. Madam la minis zis bisin donn instriksion pou mo donn informasion. Li pa sifi bisin Nusayhah gagn enn labours adisionel. Bisin konn bann kriter ki lors ki donn loréa. Pou éna enn réunion ant avoué ek lafamiy en début semaine par rapor a aksion légal.»

Le père de Nusayhah Hingah, pour sa part, n’en démord pas. Sa fille a travaillé dur pour en arriver jusque-là. «Nou enn fami modes. Nou péna moyen. Mo tifi ti met target dépi form 5 li ti dir li pou rann mwa fier. Toultan dimounn dir lézamp vinn dépi lao, nou espéré nou pou gagn enn bon rézilta.»


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Lexpress

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Adolescents en perdition : comment redresser la barre 

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Les récents cas de violence parmi les jeunes interpellent. Cette tendance a toujours existé, diront certains, à la différence qu’aujourd’hui, ils sont visibles sur la Toile. Tous veulent trouver une solution pour éviter une explosion.

Les cas de violence sont fréquents parmi les adolescents. Que ce soit à l’école ou aux gares. Le lundi 11 février, un adolescent de 14 ans fréquentant un collège du Nord a été roué de coups par trois collégiens à la gare routière de Résidence La Cure. En essayant de s’enfuir, il fut rattrapé par ses agresseurs. Il a pu regagner son domicile, mais souffrait énormément. Sa mère n’a eu d’autre choix que de le conduire à l’hôpital le lendemain. 

Il faut des sanctions plus sévères, allant jusqu’au renvoi définitif de l’école”

Dans un collège des Plaines-Wilhems, un élève de Grade 8 est battu à coups de tuyau pendant la récréation du mercredi 13 février. L’adolescent est transporté à l’hôpital et ressort avec cinq points de suture. 

Le regroupement de plusieurs collégiens de différentes institutions pousse souvent à l'affrontement.
Le regroupement de plusieurs collégiens de différentes institutions pousse souvent à l’affrontement.

Autre cas enregistré est celui d’un adolescent de 13 ans. Le 12 février, il reçoit plusieurs coups de poing au visage et est roué de coups. L’agresseur croyait au préalable que celui-ci avait malmené un de ses amis. 

Ce qui interpelle particulièrement en ce moment, c’est la vidéo montrant des collégiens à la Place de l’Immigration à Port-Louis. Il est rapporté que la situation s’est détériorée quand des policiers ont voulu rappeler à l’ordre quelques-uns d’entre eux, car ils utilisaient un langage ordurier. Ce qui en a choqué plus d’un, c’est une collégienne de 16 ans qui, à l’aide d’un casque intégral, a assené plusieurs coups au visage d’un policier.  La police a, par la suite, dû déployer des moyens additionnels pour ramener l’ordre.

Un autre cas, qui avait aussi surpris la population, a eu lieu en septembre 2018. C’est celui de la vidéo montrant un jeune qui avait craché sur un policier et l’avait bousculé. Cela s’était produit après que l’officier de police ait interpellé des jeunes participant à une course illégale, alors qu’il était en patrouille. Lorsque le policier tentait de se défendre, le jeune homme lui a donné un coup de poing au visage avant de s’enfuir.

Plusieurs questions interpellent quant au comportement de ces adolescents. Tout le monde souhaite que des décisions soient prises ou encore faire ce qu’il faut pour aider les jeunes à éviter d’avoir recours à la violence. Les types de violence ont changé au fil des années, soutient Soondress Sawmynaden. Le président des recteurs et des assistants recteurs est d’avis que le ministère de l’Éducation doit prendre au sérieux les différents cas de violence qui surviennent. 

Évoquant la Student Behaviour Policy qui est un document permettant aux responsables de collèges de prendre des décisions en cas d’indiscipline, Soondress Sawmynaden affirme que cela est dépassé. « Le document ne tient plus, les formes de violence ont changé. Il faut que les autorités prennent des initiatives pour sanctionner lorsqu’il faut le faire. En ce moment, lorsqu’un enfant commet un délit grave, il est transféré d’un établissement scolaire à un autre. Ce faisant, c’est transférer le problème ailleurs. Il faut donc des sanctions plus sévères, allant jusqu’au renvoi définitif, s’il le faut. » 

Le recteur croit fermement dans cette proposition, arguant que si cela est fait une ou deux fois, les élèves réfléchiront avant de commettre une bêtise. 


Les parents ont peur

Rozy Khedoo, travailleuse sociale à Baie-du-Tombeau, avance que certains parents ont peur de leurs enfants. Les jeunes, dit-elle, se révoltent et refusent la discipline. « Plusieurs parents n’ont plus de contrôle sur leurs enfants. Ils sont tellement absorbés par leur travail, par la gestion des soucis de tous les jours qu’ils ne savent plus comment faire, lorsque l’enfant agit mal. » Rozy Khedoo est d’avis qu’il faut pouvoir gérer le problème à la source. 

Autre travailleur social engagé auprès des jeunes, Dean Rungen ne mâche pas ses mots. Pour lui, les valeurs s’apprennent à la maison. « Les parents doivent éviter de se disputer devant les enfants. En agissant ainsi, les enfants croient que c’est la façon de se comporter en face d’un problème et répètent le même schéma. Ils doivent aussi s’intéresser à ce que fait l’enfant non seulement à l’école mais aussi après les heures de classe. »

Brian Pitchen, enseignant en Extended Programme, avance que le problème commence à la maison. 

« Les parents ont le devoir d’inculquer les bases à leurs enfants. Les bonnes manières, les valeurs et le respect s’apprennent à la maison. Nous voyons que la plupart des cas de violence se passent après les cours.»

Les opinions des uns et des autres convergent sur le comportement des enfants, surtout après les heures de classe.
Les opinions des uns et des autres convergent sur le comportement des enfants, surtout après les heures de classe.

Phénomène de la gare

La plupart des cas de violences se passent dans les gares. Certains qualifient ce lieu de ring. Un policier préférant garder l’anonymat nous apprend que c’est là que les adolescents se rendent les après-midis pour régler leurs comptes. Pour appuyer ses dires, il donne le cas d’une adolescente de 15 ans qui a demandé à son papa de venir la récupérer après les cours. Angel explique qu’elle a seulement demandé à quelques filles du collège d’arrêter de se moquer de sa coupe de cheveux sinon elle rapporterait le cas au recteur. C’est alors qu’elle a entendu l’une d’elles lui dire : «Tanto, to pu connais lors la gare… » Peur de se faire tabasser par les autres filles, elle a demandé à son papa de la récupérer après les classes. 

Brian Pitchen est d’avis qu’une des solutions serait de mettre davantage d’autobus à la disposition des élèves à la sortie des cours. Ainsi, ils éviteraient de se rendre sur les gares. Il souhaite aussi la mise sur pied d’une Educational Police Squad devant chaque école. Les hommes en uniforme seraient un moyen de dissuader les adolescents de commettre leurs forfaits. 

L’importance des activités

Après les heures de classe, beaucoup de jeunes restent oisifs. Si certains ont des leçons particulières, d’autres vont passer le temps en se dirigeant vers les gares. Pour éviter à l’élève de perdre son temps, Balla Ramanjooloo suggère que la pratique d’une activité sportive devrait être encouragée chez les jeunes. Il encourage aussi les parents à dialoguer avec leurs enfants de tous les sujets d’actualité ou autres qui soient d’un intérêt pour eux. Dean Rungen est également pour la mise sur pied d’activités sociales pour les enfants. « C’est en aidant les autres et en apprenant des autres que les jeunes seront des adultes responsables… » affirme-t-il. 


 VirginieVirginie Corsini : « L’éducation d’un enfant commence à la maison »

La psychologue Virginie Corsini fait le constat suivant au sujet des enfants. Elle souligne qu’ils « ne supportent plus les frustrations ou déceptions et, ne sachant pas gérer ces sentiments, ils se laissent déborder et explosent. » Elle insiste également sur le fait qu’un enfant a besoin de limites pour se construire.  

Le comportement des adolescents est pointé du doigt en ce moment. En tant que professionnelle, qu’est ce qui explique cela ?
D’abord, l’éducation d’un enfant commence à la maison. Il est de la responsabilité des parents non seulement d’apprendre les bonnes manières à leurs progénitures, mais aussi de leur apprendre à gérer leurs colères et leurs frustrations. On peut apprendre par exemple à exprimer sa colère avec des mots plutôt qu’avec les coups. 

Deuxièmement, le système scolaire tel qu’il est conçu n’est pas un espace où les adolescents peuvent s’exprimer non plus.  Ils ne sont là que pour ingurgiter du savoir et le répéter par cœur. Tant que le cursus scolaire n’intègre pas de développement holistique des enfants, ceux-ci se sentiront frustrés dans un système où ils n’ont que si peu la parole. 

Y a-t-il un lien avec la technologie ?
La technologie modifie notre rapport au temps et à l’effort. Aujourd’hui, Google répond à mes questions en quelques secondes, je n’ai plus d’effort à faire pour chercher. Les enfants d’aujourd’hui sont nés dans ce rapport à la vitesse. Ils doivent tout obtenir et vite. Ils ne supportent plus les frustrations ou déceptions et, ne sachant pas gérer ces sentiments, ils se laissent déborder et explosent. 

Les parents ont tendance à offrir tout ce que demande l’enfant, allant à s’endetter parfois. Votre opinion ?
Un enfant a besoin de limites pour se construire. Il a besoin de savoir qu’il ne peut obtenir tout ce qu’il veut, car la vie ne nous donne pas tout ce qu’on veut. En répondant à toutes les demandes d’un enfant favorablement, on lui fait comprendre qu’il est tout puissant, ce qui est faux. Ce faisant, on l’enferme dans un schéma d’enfant gâté et on ne le prépare pas à devenir un adulte responsable. 


Un psy par école

Rozy Khedoo souligne que la présence d’un psychologue dans chaque école aiderait énormément. Celle qui côtoie plusieurs familles mauriciennes nous confie que, dans certaines maisons malheureusement, des problèmes sont résolus par des cris et des coups. «Quand un enfant vit dans la violence, il va répéter ce qu’il voit. Les parents doivent favoriser le dialogue avec les enfants. En écoutant son enfant, on arrive à trouver des solutions ensemble. Il faut être constant si l’on veut avoir des résultats positifs. »

Balla Ramanjooloo, le président de la PTA du Dr Maurice Curé State College, insiste sur le fait que les jeunes doivent être sensibilisés sur le mauvais usage des réseaux sociaux. Il souhaite que le ministère de la Technologie puisse développer des actions pour informer les jeunes sur les risques qu’ils encourent lorsqu’ils mettent n’importe quoi sur la Toile. Selon lui, l’élève doit aussi comprendre que, s’il commet un délit, cela va se voir sur son certificat de caractère. 

Le conseil de l’éducation catholique alerte les autorités

Le conseil de l’éducation catholique s’est réuni mercredi pour se pencher sur la problématique de violence chez les jeunes au collège. Un phénomène qui interpelle les responsables et les incite à y remédier. C’est dans ce même cadre que l’école catholique, depuis l’année dernière, s’est focalisée sur la formation des éducateurs sur la discipline positive et depuis 2014 les jeunes apprennent aussi à travers le programme « Au mystère de la vie », des éléments essentiels tels que mieux gérer leurs sentiments.
Un des responsables nous a affirmé : « Nous remarquons aussi que la diffusion et la publication de bagarres chez les jeunes ne devraient pas être le sujet de faits divers, d’autant moins chez les jeunes mineurs que cela va contre les conventions internationales sur les droits et la protection des enfants. En outre, cela fait aussi beaucoup de mal au travail des établissements scolaires sur la réhabilitation et la promotion des jeunes victimes de violences. » Il souligne que la diffusion des photos et vidéos de ce type ne devrait pas être autorisée sur les réseaux sociaux. De ce fait, une correspondance officielle a été envoyée au bureau de l’Ombudsperson et la Cybercrime Unit, afin de les alerter. Le Service Diocésain de l’Éducation Catholique (SeDEC), a lancé un travail de conscientisation avec la collaboration des recteurs et managers des collèges catholiques sur l’utilisation de Facebook et autres réseaux sociaux.

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Defi Media

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Plaine Magnien : trois véhicules impliqués dans un accident cet après-midi

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Credit photo : Sooraj Laljee

Trois véhicules ont été impliqués dans un accident de la route cet après-midi du samedi 23 février du côté de Plaine Magnien.

Il nous revient que les dégâts sont considérables et que malgré la présence d’une femme enceinte dans un des véhicules, aucun blessé n’est à déplorer.

La police de la localité s’est rendue sur les lieux. Les circonstances entourant cet accident sont pour l’heure inconnues.

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Le Mauricien

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Soutenus par la coalition internationale emmenée par Washington, les combattants des Forces démocratiques syriennes (FDS) attendent la fin de ces évacuations de civils pour relancer leur offensive contre les jihadistes retranchés dans leur ultime réduit.

Près de 3 000 personnes étaient sorties à bord d’une dizaine de camions-remorques du fief de l’organisation État islamique, mercredi. Une trentaine de camions chargés d’hommes, mais surtout de femmes et d’enfants, ont quitté vendredi l’ultime réduit de l’organisation État…

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