la malédiction du second tour – JeuneAfrique.com

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Au cours des trois dernières décennies, le Sénégal a connu sept élections présidentielles pluralistes. Si la réélection au premier tour du président sortant a été la règle, les rares scrutins à deux tours ont été synonymes d’alternance.

Depuis des mois, les partisans de Macky Sall le claironnent : au soir du 24 février, ils célébreront le « Tako kélé » (« un coup KO ») de leur champion. Il est vrai qu’au Sénégal, on est habitué de longue date à connaître le nom du futur président dès le premier tour.

De 1960 à 1973, rien d’étonnant à cela puisque Léopold Sédar Senghor était l’unique candidat en lice. Mais depuis 1978, sept scrutins pluralistes ont eu lieu : à cinq reprises, le président sortant a été réélu dès le premier tour. Revers de la médaille, les deux seules occasions où l’occupant du Palais de la République a été mis en ballotage, il a dû s’incliner au second tour. Rétrospective.

2012 : Macky Sall prive Abdoulaye Wade d’un troisième mandat

Emilie Régnier pour Jeune Afrique.

Lors de la dixième élection présidentielle du pays depuis l’indépendance, le président sortant Abdoulaye Wade, 85 ans, brigue un troisième mandat contraire à l’esprit de la Constitution, qui limite désormais à deux le nombre de mandats successifs. Dans la rue, la mobilisation citoyenne provoque une campagne sous haute tension.  

Face à lui, treize candidats unis par un pacte informel : « Tout sauf Wade ! » Au soir du premier tour, le 26 février 2012, Abdoulaye Wade arrive en tête avec 34,8 % des suffrages. Macky Sall, qui fut longtemps son  protégé avant de tomber en disgrâce et de fonder son propre parti, l’Alliance pour la République (APR), sort du lot, devançant Moustapha Niasse, Ousmane Tanor Dieng et Idrissa Seck (26,58 %).

Le 25 mars 2012, Abdoulaye Wade ne parvient pas à dépasser son score du premier tour (34,20 %). Soutenu par l’ensemble des candidats malheureux, Macky Sall s’impose haut la main (65,8 %), offrant au pays sa deuxième alternance.

2007 : Abdoulaye Wade réélu dans un fauteuil

Jessica Vieux/ JA

Abdoulaye Wade, le fondateur du Parti démocratique sénégalais (PDS), se présente pour un second mandat. Il fait face à quatorze candidats, dont l’un de ses fils spirituels, qu’il a formé depuis son plus jeune âge : Idrissa Seck, désormais à la tête de son propre parti, Rewmi. Le leader du Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng, et celui de l’Alliance des forces de progrès (AFP), Moustapha Niasse, sont eux aussi de la partie.

L’élection prend fin dès le premier tour, avec une large victoire d’Abdoulaye Wade (55,90 %), qui devance largement Idrissa Seck (14,92 %) et Ousmane Tanor Dieng (13,56 %).

2000 : Abdoulaye Wade impose l’alternance

Le socialiste Abdou Diouf est candidat à sa réélection pour un quatrième mandat. Dans le même temps, l’éternel opposant libéral, Abdoulaye Wade, dont c’est la cinquième candidature, fait campagne en promettant le « Sopi » (« Changement » en wolof).

Pour la première fois de l’histoire du Sénégal, un président sortant est mis en ballotage. Au premier tour, Abdoulaye Wade récolte 31 % des voix, Abdou Diouf 41,3 %. Le 19 mars 2000, Abdoulaye Wade l’emporte avec 58,49 % des suffrages, mettant fin à quarante années de règne socialiste. Le Sénégal connaît sa première alternance

1993 : troisième mandat pour Abdou Diouf

Telle une routine, la présidentielle de 1993 prend fin au premier tour, avec la réélection d’Abdou Diouf. Face à sept candidats dont Abdoulaye Wade ou Landing Savané, le socialiste l’emporte confortablement, le 21 février, avec 58,40 % des suffrages. Il devance Abdoulaye Wade, plébiscité par 32 % des électeurs.

1988 : Abdou Diouf rempile

Comme ce fut le cas en 1983, et comme ça le sera encore en 1993 -, le président socialiste remporte une victoire sans appel dès le premier tour. L’élection, qui se joue à quatre candidats, est largement favorable au sortant, qui est réélu avec plus de 73 % des voix.

1983 : Abdou Diouf conforté

Le socialiste Abdou Diouf, qui a succédé à Léopold Sédar Senghor en 1981, après la démission du président-poète, est conforté à la tête de l’État par les Sénégalais, qui sont 83,45 % à lui faire confiance dès le premier tour. Pour sa deuxième candidature, Abdoulaye Wade doit se contenter de 14,79 % des suffrages.

1978 : l’heure du choix

Depuis l’indépendance, en 1960, l’élection présidentielle se jouait avec un candidat unique : Léopold Sédar Senghor. En 1978, pour la première fois, les Sénégalais sont amenés à choisir entre plusieurs candidats. Face à Senghor, Abdoulaye Wade inaugure une longue série de candidatures malheureuses. Léopold Sédar Senghor est élu dès le premier tour avec 82,20 % des voix.



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JeuneAfrique

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Emiliano Sala aeroplane changed hands four times in a single day

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Emiliano Sala plane changed hands four times in a single day as crash report set to confirm agent Willie McKay did not own aircraft

  • Nantes expect crash report to confirm that agent McKay did not own the plane
  • Ownership enquiries have centred on a mysterious firm called Cool Flourish 
  • French club believe it strengthens their demands for payment from Cardiff

Ian Herbert

and
Laura Lambert For The Mail On Sunday

Nantes expect a preliminary report into the crash which killed Emiliano Sala to confirm this week that agent Willie McKay did not own the plane, strengthening their demands that Cardiff City make the first payment due for the player.

Sportsmail understands that enquiries about ownership have centred on a mysterious firm called Cool Flourish, listed at Companies House as a management consultancy business.

The company’s major shareholder, 45-year-old Fay Keely, is listed by the companies register as resident at a property at Alfreton, Derbyshire, which is deserted and unfurnished.

Preliminary report into the Sala crash will confirm agent Willie McKay didn't own the plane

Preliminary report into the Sala crash will confirm agent Willie McKay didn't own the plane

Preliminary report into the Sala crash will confirm agent Willie McKay didn’t own the plane

Nantes feel report strengthens their demands that Cardiff make the first payment due for Sala

Nantes feel report strengthens their demands that Cardiff make the first payment due for Sala

Nantes feel report strengthens their demands that Cardiff make the first payment due for Sala

Our attempts to ask another director, Heather Keely, 41, about the business also drew a blank. A woman who arrived at the door of her listed address, in Repton, Nottinghamshire, slammed it shut and refused to answer questions. A note requesting clarification went unanswered.

A mansion listed as the home of an older former director Terence Keely is also empty. We were told that we were trespassing and must leave the premises by ground staff there.

Evidence that McKay part-owned the plane or was linked to a commercial entity that did — which he denies — could be used by Cardiff to negotiate Nantes down. 

Cardiff would argue that McKay was a representative of the French club, who therefore carry some liability.

The Argentine died when his light aircraft crashed into the English Channel on January 21

The Argentine died when his light aircraft crashed into the English Channel on January 21

The Argentine died when his light aircraft crashed into the English Channel on January 21

A complex paper trail has made ownership of the Piper Malibu aircraft difficult to ascertain. It is registered with the US Federal Aviation Administration (FAA), who allow ownership details to be kept out of the public domain. Documents seen by Sportsmail show that it changed hands four times in a single day in 2015.

McKay is also ready to demonstrate that Cardiff were so pleased to have him working for them in the transfer window that he did groundwork on two other possible deals for manager Neil Warnock. 

He says Warnock had an interest in midfielder Bouna Sarr and striker Konstantinos Mitroglou, both at Marseille.

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La Belgique pourra expulser vers le Maroc Malika El-Aroud, « la veuve noire du djihad »

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Devenue l’une des figures mondiales de l’islamisme radical, Malika El-Aroud avait été privée de sa nationalité belge en 2017 pour avoir été la dirigeante d’un groupe terroriste.

Par Jean-Pierre Stroobants Publié aujourd’hui à 10h36, mis à jour à 10h36

Temps de Lecture 3 min.

Malika El Aroud, le 26 mai 2003, au cours de son procès à Bruxelles.
Malika El Aroud, le 26 mai 2003, au cours de son procès à Bruxelles. LAURENCE DE VELLOU / AFP

Baptisée « la veuve noire du djihad », elle était devenue l’une des figures mondiales de l’islamisme radical après, notamment, que le New York Times lui avait consacré un long entretien, en 2008 : Malika El-Aroud, 60 ans, déjà privée de sa nationalité belge en novembre 2017 pour avoir été la dirigeante d’un groupe terroriste, a perdu son dernier recours, il y a quelques jours. Née à Tanger, elle pourra désormais être expulsée vers le Maroc, confirment les autorités gouvernementales belges.

La militante a été exclue du statut de réfugié par le Conseil du contentieux des étrangers (CCE). Les trois juges de cet organe administratif, seul compétent pour se prononcer sur une mesure d’éloignement et examiner des recours, ont estimé que Mme El-Aroud ne pouvait prétendre à une protection internationale, en vertu des principes de l’Organisation des nations unies (ONU). En décembre, le Commissariat aux réfugiés lui avait refusé le droit à bénéficier à nouveau de sa nationalité belge.

Condamnée en Suisse en 2007 pour diffusion de propagande djihadiste, elle avait écopé, en 2010, d’une peine de huit ans de prison, à Bruxelles. Elle était, à l’époque, reconnue coupable d’avoir dirigé une cellule de recrutement de combattants. Les juges du CCE ont mis en avant le fait qu’elle n’a jamais manifesté le moindre regret quant à son engagement et ses conséquences.

Discours radical

Les avocats de Mme El-Aroud, alias « Oum Hobeid », avaient, eux, plaidé le risque de mauvais traitements auxquels leur cliente serait exposée si elle est renvoyée au Maroc. La Belgique devra seulement vérifier si une expulsion vers ce pays est compatible avec l’interdiction de la torture consacrée par la convention européenne des droits de l’Homme, a indiqué le CCE.

La sympathisante d’Al Qaida jouissait d’une aura particulière dans la galaxie djihadiste pour son discours radical, son assurance face à ses juges et le fait qu’elle avait été mariée à deux combattants islamistes morts au combat. Les Tunisiens Moez Garsallaoui, un recruteur, et Abdessatar Dahmane, l’un des deux assassins du commandant afghan Ahmad Chah Massoud, leader de l’opposition aux talibans, en 2001. El Aroud désignait Massoud comme « le diable », « un mauvais musulman, l’ennemi d’Oussama Ben Laden ». « On était en guerre et il était légitime de le tuer », déclarait-elle en 2002.

La Belgo-Marocaine a vécu en Afghanistan où elle a côtoyé diverses figures d’Al Qaida, dont Nizar Trabelsi, un ex-footballeur arrêté en Belgique au lendemain du 11-Septembre, alors qu’il projetait de faire exploser une base américaine. La Belgique a, depuis, livré Trabelsi à la justice américaine.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi La question du retour des djihadistes divise l’Union européenne

« Mépris évident » pour l’Occident

Exfiltrée de Kaboul vers Bruxelles, jugée en 2003, « Oum Hobeid » allait toutefois être acquittée, le tribunal estimant que l’on ne pouvait prouver avec certitude sa complicité avec des groupes terroristes. Par la suite, elle allait cependant confirmer l’opinion de ses juges qui avaient souligné son « mépris évident » pour l’Occident. Elle a notamment attribué le 11-Septembre 2001 à « une œuvre des juifs » pour détourner l’attention du monde et « raser la Palestine ».

Prosélyte, auréolée d’un statut de « veuve de martyr », Malika El-Aroud a été aux commandes, en Suisse et en Belgique, du site Internet SOS Minbar, où elle a appelé à la guerre sainte. Elle a aussi collecté de l’argent pour la « cantine » de djihadistes emprisonnés et délivré des conseils divers, notamment à ceux qui voudraient rejoindre les rangs des combattants.

Lors de son procès à Bruxelles, en 2010, elle déclarait devant ses juges : « C’est la guerre. Depuis le XIVe siècle, nos frères et nos sœurs savent qu’ils doivent aller défendre leurs terres. Franchement, on devrait tous y aller. » Et quand le président du tribunal lui demandait qui était, dans ses écrits, les ennemis des musulmans qu’elle désignait comme « les chiens et les porcs », elle lâchait : « Je m’excuse auprès des animaux ».

Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, Correspondant)

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«Maison de l’horreur» en Californie : les parents plaident coupable et reconnaissent des actes de torture

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Le couple reconnaît avoir torturé certains de ses enfants.

Ils ont reconnu avoir torturé douze de leurs treize enfants. Poursuivis pour avoir séquestré, enchaîné, maltraité et maintenu leurs enfants dans un quotidien atroce, David et Louise Turpin, ont plaidé coupable ce vendredi devant un juge de Riverside en Californie (Etats-Unis).

En plaidant coupable, ces deux parents évitent un procès. Le jugement sera rendu le 19 avril prochain. Tous deux risquent la prison à vie, note le Desert Sun.

Agés de 2 à 29 ans quand ils ont été libérés par la police en janvier 2018, les enfants se remettent doucement de leur vie de misère. A l’époque, le procureur avait décrit des conditions de vie cauchemardesques : certains des enfants avaient été attachés, affamés, sans soin ni hygiène.

C’est l’une des filles, âgée de 17 ans à l’époque, qui avait donné l’alerte en janvier 2018 après avoir échappé à la surveillance des parents geôliers. A la police, l’adolescente avait déclaré vivre dans la crasse avec ses frères et sœur, n’avoir pas pris de bain de l’année, n’avoir pas vu de médecin depuis 2013 et jamais de dentiste.

Les Turpin, dont la villa cossue de Perry a été surnommée « Maison de l’horreur », font face à 14 chefs d’accusation, notamment emprisonnement illégal et violences envers des adultes.

Faits divers, Turpin, Maison de l’horreur, Californie, Monde, Info, Justice, Etats-Unis, Maltraitances, Enfant

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Sooleka Dalwhoor : son tika, sa bataille !

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Sooleka Dalwhoor a commencé, le 28 février 2018, son combat : celui de porter son tika sur son lieu de travail. Cette Sales Assistant à l’hôtel The Residence à Belle-Mare indique que son tika symbolise son alliance avec son époux. Elle est soulagée après avoir obtenu gain de cause devant l’Employment Relations Tribunal le lundi 18 février.

« J’ai toujours eu confiance en la loi et je savais que la justice primerait. Bondie li la ! J’ai lutté pour mon droit en tant que femme mariée »

Cela fait bientôt quinze ans que Sooleka Dalwhoor travaille à l’hôtel The Residence à Belle-Mare. Elle exerce comme Sales Assistant dans la boutique de l’établissement hôtelier depuis 2004.

« Il n’existait aucun règlement nous interdisant de porter le tika sur notre lieu de travail à l’exception des femmes travaillant dans la cuisine, car il faut respecter les règles d’hygiène. Pendant quatorze ans, j’ai travaillé avec mon tika sur le front », raconte cette habitante de Bramsthan. Mais tout changé le 28 février 2018.

Le tika n’est pas un simple ornement

Elle se souvient de cette date, quand elle croise la Corporate Human Resource Manager pendant un « handling over ». « En présence du Financial Controller, elle m’a demandé d’enlever mon tika de couleur grenat. Je n’ai pas compris pour quelle raison. Elle m’a répondu que je n’étais pas autorisée à en porter. J’ai refusé, car le tika n’est pas un simple ornement. Dans l’hindouisme, il s’agit d’un des signes d’une femme mariée. Celle-ci enlève son tika quand son époux quitte ce monde. Comment aurai-je pu enlever mon tika, alors que mon époux est bel et bien en vie ? », explique-t-elle.

Elle relate qu’il y a quatorze ans, elle s’est présentée à l’entretien d’embauche avec son tika devant les Français. « À aucun moment, personne n’a objecté à ce que je porte le tika », ajoute-t-elle.

Elle s’affiche avec son tika le 1er mars sur son lieu de travail. Une réunion est convoquée et il est demandé aux femmes de ne plus porter le tika. À l’exception de Sooleka Dalwhoor, elles obéissent toutes.

« Elles ont eu peur et ont enlevé leur tika. Je n’ai toutefois pas cédé à la pression. » Elle écope alors de trois avertissements entre mars et avril 2018. « Je me suis renseignée auprès des autorités concernées. Une réunion de conciliation entre les représentants des autorités concernées et l’hôtel est organisée. Nous avons tous campé sur nos positions. Je voulais que le problème soit réglé à l’amiable, mais en vain », poursuit-elle.

Le ministère du Travail décide donc d’intenter un procès à la direction de l’hôtel The Residence devant l’Employment Relations Tribunal pour infraction à l’article 4 de l’Employment Rights Act. « Les représentants de l’hôtel disaient qu’il y a eu une interdiction de porter le tika en 2013. Mais ce n’était écrit nulle part. Ils n’ont pas pu le prouver devant la cour », dit-elle. Elle se souvient qu’en 2017, elle a posé pour une campagne publicitaire préparée par l’hôtel et qu’elle arborait fièrement son tika.

« Pendant de nombreux mois, j’ai vécu des moments difficiles et je passais des nuits blanches. J’ai pleuré et je suis tombée malade. Il y avait des jours quand je devais me présenter devant la cour puis aller à l’hôtel pour travailler. Mais, nous n’avons jamais mélangé les choses », fait-elle observer. Elle exerce toujours à l’hôtel. Elle indique que son époux la soutient. Elle pense surtout à ses deux enfants.
« Cet événement a bouleversé toute la famille. Mon fils se préparait pour ses examens de Primary School Achievement Certificate. Je n’ai pas pu être à ses côtés comme je l’avais prévu. Il a cependant très bien travaillé et a décroché 5A+. J’allais me le reprocher si mon fils avait échoué. »

Elle remporte sa bataille

Sooleka Dalwhoor se tient aux côtés de son avocat et du syndicaliste Atma Shanto.
Sooleka Dalwhoor se tient aux côtés de son avocat et du syndicaliste Atma Shanto.

Le lundi 18 février, elle pousse un ouf de soulagement. Elle remporte sa bataille. Elle obtient gain de cause devant l’Employment Relations Tribunal. « J’ai toujours eu confiance en la loi et je savais que la justice primerait. Bondie li la ! J’ai lutté pour mon droit en tant que femme mariée », fait-elle ressortir. Elle va d’ailleurs célébrer ses 21 ans de mariage en novembre.

Sooleka Dalwhoor est née à Dubreuil dans une fratrie de quatre enfants. Elle perd sa maman à l’âge de 18 ans. « Elle avait 44 ans et elle n’a pas survécu à un cancer du sein. J’ai arrêté ma scolarité après le School Certificate pour m’occuper d’elle. Après son décès, papa a pris soin de nous », relate-t-elle.

Elle confie que ses parents ont passé des moments difficiles. Leur ainée avait un an quand ils ont appris qu’elle souffrait d’un problème au cœur. Elle s’est fait opérer en Afrique du Sud. Après la naissance de Sooleka, elle a dû repartir pour une autre chirurgie. Aujourd’hui, elle a fondé sa famille.

Trois ans après le décès de sa maman, Sooleka Dalwhoor épouse celui dont elle est tombée amoureuse au collège. Six mois plus tard, elle prend de l’emploi comme hôtesse de restaurant à l’hôtel The Residence. Onze mois après, elle cesse de travailler, car elle est enceinte de son premier enfant. Elle décide de reprendre le travail après deux ans et demi. Elle se fait embaucher par un contracteur. Comme le hasard fait bien les choses, elle se retrouve à l’hôtel The Residence et devient Sales Assistant.

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Defi Media

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Navin Ramgoolam : “pas de politique de vengeance mais je ne suis pas Gandhi”

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« Essayez d’imaginer le pays sans le Parti Travailliste! » D’entrée de jeu, Navin Ramgoolam a mis l’emphase sur la contribution du PTr dans l’avancement du pays. Le leader des rouges s’exprimait lors d’un colloque organisé par le parti dans le cadre du 83e anniversaire du parti.

Profitant de l’occasion, Navin Ramgoolam a commenté la « mauvaise gestion » du gouvernement actuel.

Prenant l’exemple de Maya Hanoomanjee comme speaker, Navin Ramgoolam a confié que « acoz li couzin, li vinn speaker, ek sa mem pli move speaker ki nou finn ena dan pei ». Pour l’ex-Premier ministre, il est l’heure de revaloriser notre parlement.

Navin Ramgoolam a également commenté le déficit budgétaire d’Air mauritius et l’annonce de la gratuité de l’éducation tertiaire et la ministre Dookun qui se ravise pour demander les administratives fees.

« Tout cela sont des exemples dune mauvaise gestion », selon le leader du PTr.

Navin Ramgoolam a mis en garde ses adversaires. « Je ne souhaite pas faire de la politique de vengeance, mais je ne suis pas Gandhi. Ne croyez pas que si on me gifle, je vais me laisser faire ».

« Le parti travailliste inn né dans combat li pann né dan pouvoir en comparaison ek MSM », argue-t-il.

L’évènement s’est tenu à la mairie de Port-Louis le dimanche 24 février.

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Le Mauricien

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Ganga Talao Hindu Sacred Lake Grand Bassin Mauritius (4K)

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Ganga Talao aslo known as Grand Bassin is a crater lake situated in a mountain area deep in the heart of Mauritius. It is considered the most sacred Hindu …

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PSG president Nasser Al-Khaleifi says Real Madrid know Neymar is not for sale

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‘Real Madrid know perfectly well that Neymar is not for sale’: PSG president Nasser Al-Khaleifi insists club can keep hold of star names

  • Brazilian superstar Neymar continues to be linked with a move to Real Madrid
  • He signed for Paris Saint-Germain for £198million from Barcelona in 2017 
  • Club president Nasser Al-Khaleifi has insisted the forward is going nowhere
  • He added that PSG’s relationship with Kylian Mbappe will be a long term one 

Peter Rutzler For Mailonline

Paris Saint-Germain president Nasser Al-Khaleifi has insisted that PSG can keep hold of Brazilian superstar Neymar despite rumours linking him with a move to Real Madrid.

The Qatari club chief also added that the French champions’ relationship with Kylian Mbappe will be a long term one.

Real Madrid have courted both of PSG’s star names in recent times. The Spanish giants missed out on signing on Mbappe from Monaco in 2017 while rumours continue to swirl about their Neymar interest.

Spanish outlet Marca interviewed Paris Saint-Germain chairman Nasser Al-Khelaifi

Spanish outlet Marca interviewed Paris Saint-Germain chairman Nasser Al-Khelaifi

Spanish outlet Marca interviewed Paris Saint-Germain chairman Nasser Al-Khelaifi

The Qatari said Real Madrid 'know perfectly well' that star player Neymar is not for sale

The Qatari said Real Madrid 'know perfectly well' that star player Neymar is not for sale

The Qatari said Real Madrid ‘know perfectly well’ that star player Neymar is not for sale

But Al-Khaleifi is adamant that both players have futures in the French capital.

 ‘Neither Real Madrid, nor any other club in the world, needs to call us about Neymar or any other player,’ Al-Khelaifi told Marca.

‘Real Madrid know perfectly well that Neymar is not for sale and that the player won’t leave PSG this summer. 

‘We have a fantastic relationship with Neymar and his father and it is built to last a long time.’

Neymar arrived from Barcelona for £198million in 2017 but continues to be linked with Real 

Neymar arrived from Barcelona for £198million in 2017 but continues to be linked with Real 

Neymar arrived from Barcelona for £198million in 2017 but continues to be linked with Real 

Al-Khelaifi added that the relationship with French prodigy Kylian Mbappe will be long term

Al-Khelaifi added that the relationship with French prodigy Kylian Mbappe will be long term

Al-Khelaifi added that the relationship with French prodigy Kylian Mbappe will be long term

Paris Saint-Germain remain on course to win yet another French title despite losing Neymar to a foot injury last month.

They defeated Nimes 3-0 on Saturday, a win that sees the club move 17 points clear of second place Lille – and they still have a further game in hand.

Mbappe netted twice to help secure the club’s 22nd victory of the season, a return that takes his goal tally in Ligue 1 to more than 50 goals – achieved at just 20 years of age.

Mbappe scored twice against Nimes on Saturday to take his all-time goal tally in Ligue 1 to 51

Mbappe scored twice against Nimes on Saturday to take his all-time goal tally in Ligue 1 to 51

Mbappe scored twice against Nimes on Saturday to take his all-time goal tally in Ligue 1 to 51

And Al-Khelaifi heaped praise on the French league’s top goalscorer, insisting that he is in Paris for the long haul. 

‘Kylian is already a club legend,’ added Al-Khelaifi.

‘What he has done at just 20 years of age, having won a World Cup and become one of the five best players in the world alongside Neymar, is exceptional. In Paris, everyone loves him, he is at home and he knows that he has everything he could want to make history at PSG. 

‘The relationship between PSG and Mbappe is long-term because there is a very strong mutual trust.’

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Horrible: Une mère laissait son amoureux frotter des bouts de piments sur les parties intimes de ses deux jeunes garçons.

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La police a annoncé qu’elle avait procédé à l’arrestation d’une mère qui laissait son amoureux frotter des morceaux de piments forts sur les parties intimes de ses garçons en guise de punition.

Le couple plutôt bizarre composé de Sabrina Emerick, 25 ans, et de son conjoint de 37 ans, Robert Saladaga, a été arrêté à Greenville, en Caroline du Sud, aux États-Unis.

Selon les autorités, Saladaga est actuellement accusé d’avoir frotté un morceau de piment contre les parties intimes d’un des garçons d’Emerick, car ce dernier aurait uriné sur le sofa.

Le conjoint aurait même tiré avec un fusil à plomb sur les enfants et sinon, il serait allé jusqu’à poser un oreiller sur le visage d’un des enfants.

Saladaga aurait aussi enduit le visage et les yeux du garçon de 5 ans d’Emerick afin qu’il vomisse et il l’aurait aussi forcé à prendre des douches chaudes et des bains de glace pour le punir.

Les enquêteurs accusent la mère d’avoir laissé ses enfants se trouver dans des situations qu’elle savait comme étant dangereuses pour leur propre sécurité.

Le couple fait maintenant face à plusieurs accusations en lien avec la négligence dont ils ont fait preuve.

Les deux enfants de 5 et 7 ans ont donc subi plusieurs épisodes de torture depuis septembre 2017.

Le lieutenant de la police de Greenville, Jason Rampey, a déclaré que les enquêtes concernant des gestes violents posés sur des enfants étaient toujours les plus difficiles à traiter pour les agents.

Rampey a ajouté que les méthodes employées par Saladaga, en plus du fait que la mère a consciemment laissé ses enfants subir cela, soulevaient beaucoup d’indignation chez les agents qui ont eu à travailler sur ce dossier.

La mère s’est fait retirer la garde des enfants qui ont été placés chez d’autres membres de la famille.

Les deux suspects ont pu retrouver leur liberté en attente de leur procès.

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Agression mortelle à Bramsthan: «Je l’ai poignardé avec son propre canif», dit le suspect

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David William a été mortellement agressé le dimanche 17 février.

David William a été mortellement agressé le dimanche 17 février.

«Oui, je l’ai poignardé.» Aveu de Louis Dario Marcus Calou, un vigile de 50 ans, aux enquêteurs le vendredi 22 février. Cet habitant de Bel-Air, est le suspect principal dans l’agression mortelle de David William, survenu le dimanche 17 février. Louis Dario Marcus Calou a indiqué à la police qu’il a poignardé sa victime avec le canif de celui-ci. David William n’était autre que le compagnon de l’ex-épouse de Louis Dario Marcus Calou.

Selon ses dires, il devait récupérer ses deux filles le jour du crime. «Je me suis arrêté tout près de la boutique et  une dispute s’est éclatée entre lui et moi. Il m’a agressé à coups de bouteille de bière sur mon bras gauche et les choses se sont dégénérées. Je l’ai poignardé», a-t-il expliqué. Louis Dario Marcus Calou devra poursuivre sa déposition le mardi 26 février.


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Lexpress

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