‘His agent will be in his ear and he will want his little move’: Gary Neville questions Paul Pogba’s Manchester United commitment as he says France star has only hit form for ‘three months out of two years’ at Old Trafford
Paul Pogba has been in good form since Ole Gunnar Solskjaer took over
Gary Neville thinks people need to have a more balanced view on Pogba
United play Liverpool hoping to close the 14-point gap between the sides
Pogba has been in sparkling form for the Red Devils since Ole Gunnar Solskjaer took over in December.
But Neville thinks that people need to have a more balanced view on his performances.
Paul Pogba has been in sparkling form for the Red Devils since Ole Gunnar Solskjaer took over
Neville told Sky Sports: ‘To be balanced on Pogba, in the last two or three months he is looking like the £95m player they signed.
‘His agent and his character if he plays for United for the next five years no one will be happier than me and (Vidic) but issues will emanate again.
‘His commitment has to be long-term. His agent will be in his ear and he will want his little move. This is only three months football out of two years.
‘My personal worry is his agent will be into him to say we need to get over there or, that’s my worry. We need to know if he is in it for the long-term.’
United play Liverpool on Sunday hoping to close the 14-point gap between the two sides.
Sky Sports pundit Gary Neville has questioned Pogba’s commitment to Manchester United
Le dirigeant nord-coréen doit effectuer une visite d’Etat au Vietnam avant de rencontrer pour la deuxième fois le président américain, les 27 et 28 février.
Par Philippe PonsPublié aujourd’hui à 14h43
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People ride motorcycles past a poster featuring the upcoming second summit between the U.S. and North Korea in Hanoi, Vietnam, Sunday, Feb. 24, 2019. The second summit between U.S President Donald Trump and North Korean leader Kim Jong Un will take place in Hanoi on Feb. 27 and 28. (AP Photo/Vincent Yu) Vincent Yu / AP
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a entamé, samedi 23 février en fin d’après-midi, le périple qui doit l’amener par le train à Hanoï pour y rencontrer le président américain, Donald Trump, les 27 et 28 février. Son train blindé, composé d’une douzaine de wagons, a franchi la frontière chinoise en début de soirée. L’agence de presse nord-coréenne KCNA avait annoncé peu avant le départ du dirigeant.
D’importantes forces de sécurité ont été déployées autour du pont qui franchit le Yalu, marquant la frontière entre les deux pays, et aux alentours de la gare de la ville frontalière chinoise de Dandong, indique une dépêche d’un journaliste de l’agence France-Presse sur place. Depuis la veille, précise l’AFP, les occupants des chambres d’un hôtel dont les fenêtres donnent sur le pont avaient été contraints à les quitter en raison de « travaux de rénovation ».
Roulant à petite vitesse, le train devrait atteindre la ville frontière vietnamienne de Dong Dang lundi 25 février. Kim Jong-un gagnera alors Hanoï par la route, à bord de sa propre voiture transportée dans le train. Il doit effectuer une visite d’Etat au Vietnam avant de rencontrer Donald Trump.
Selon l’AFP, des militaires vietnamiens ont été déployés à la gare de Dong Dang et le long de la route menant à Hanoi qui sera fermée à compter de mardi de 6 heures à 14 heures.
On ignore pour quelles raisons Kim Jong-un a décidé d’entreprendre ce long périple de plus de 4 000 km à travers la Chine, demandant quarante-huit heures, pour se rendre à Hanoï. Pour le premier sommet avec Donald Trump, à Singapour en juin, il avait emprunté depuis Pékin un avion chinois affrété pour l’occasion. Les appareils de la flotte nord-coréenne n’ont pas une autonomie de vol suffisante pour de longues distances.
A-t-il voulu éviter d’avoir recours une nouvelle fois à un appareil chinois dans un souci de fierté nationale et d’affirmation de son indépendance de Pékin ? C’est vraisemblable.
Dans le cas du sommet de Singapour, les tergiversations jusqu’au dernier moment sur sa tenue ou non n’avaient guère laissé le temps pour organiser un périple par le train encore plus long et compliqué que le voyage à Hanoï en raison des différents pays à traverser.
Cette fois, Kim Jong-un a choisi le mode de transport privilégié par son père, Kim Jong-il, et son grand-père, Kim Il-sung, qui ont pratiquement toujours voyagé en train – même pour de longs trajets ; jusqu’en Russie – et en Europe de l’Est dans le cas de Kim Il-sung. Message symbolique à double titre : marcher sur les brisées de ses aïeux et en même temps afficher que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) n’a peut-être pas d’avions pouvant effectuer des vols de longue distance mais n’en est pas moins un pays fier de ne « compter que sur ses propres forces », comme le veut la propagande.
Jugée coupable sous les articles 3 et 8 de la Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act, couplés à l’article 44 (2) de l’Interpretation and General Clauses Act de n’avoir pas pris toutes les précautions nécessaires et d’adopter le mécanisme adéquat pour éviter des fraudes, la Mauritius Commercial Bank (MCB) avait été condamnée à payer une amende de Rs 1,8 M.
L’appel avait été fixé pour être entendu devant les juges Benjamin Marie-Joseph et Rehana MunglyGulbul, mais l’avocat de la MCB, Me Eric Ribot, SC, a logé une motion pour que l’ICAC ne puisse se joindre à l’appel du DPP. Le Senior Counsel a fait ressortir que c’est le Directeur des Poursuites publiques qui a mené le procès depuis le début et que l’ICAC ne peut soumettre des arguments à ce stade. Le DPP a objecté à la motion et devra faire part de sa position le 25 février.
La banque avait logé 32 points d’appel dans lesquels elle conteste les conclusions des magistrats. Me Maxime Sauzier et Éric Ribot défendent les intérêts de la MCB, alors que la poursuite est représentée par Me Rashid Ahmine, assisté de Me Prashant Bissoon et Yogesh Bookhun. La banque était accusée de blanchiment pour avoir failli dans sa tâche de réguler son système de contrôle interne. Ce qui aurait provoqué, selon l’ICAC, « une fraude de Rs 886 millions au détriment du Fonds national de pension (NPF) en 2002 ».
Pierre-Emerick Aubameyang will be hoping his Midas touch applies to more than just his Lamborghini Aventador when Arsenal take on Southampton.
The Gabonese striker was captured behind the wheel of his gleaming £270,000 vehicle by his brother Willy on Instagram.
The Arsenal forward cruised into a driveway in his gold-coloured sports car, one of several high-end models the former Dortmund player owns.
Scroll down for video
Pierre-Emerick Aubameyang showed off his golden Lamborghini Aventador on Instagram
The Arsenal striker pulled into a driveway while being captured on film by his brother Willy
The car can reach 60mph in under three seconds and has a top speed of 217mph
LAMBORGHINI AVENTADOR
Model: Lamborghini Aventador SVJ
Price: £270,000
Top speed: 217mph
Acceleration: 0-62mph in 2.8secs
Engine: 12-cylinder 6.5 litre
Horsepower: 759bhp
Aubameyang is known to drive cars including a Ferrari 812 Superfast, Porsche Panamera Turbo Techart and an Aston Martin D89 Volante 2.
The Gunners talisman clearly has an eye for speed both on and off the field, and the striker will be hoping to put that pace to good use against Southampton on Sunday.
Unai Emery’s side still have their sights set on a top-four finish and will hope to capitalise on Chelsea’s recent struggles and pray that Ole Gunnar Solskjaer’s Manchester United reboot comes unstuck.
Aubameyang will be hoping for a golden boot for a different kind come the end of the season
Aubameyang is targeting a golden boot of a different kind, having scored 15 goals from 25 league appearances this season.
He is currently trailing Mohamed Salah and Sergio Aguero, who both have 17 top-flight goals to their names, while returning Tottenham striker Harry Kane is tied with his north London counterpart on 15.
Aubameyang will be hoping to add that tally against the Saints on Sunday, having recovered from an illness that led to him missing a 2-1 win at Huddersfield.
Des électeurs sénégalais devant un bureau de vote à Fatick (Sénégal), ce dimanche. (Photo AP) AP
Plus de six millions de Sénégalais votent ce dimanche pour reconduire le président sortant, Macky Sall, ou lui préférer un de ses quatre adversaires.
Les premiers résultats sont attendus dès la fermeture des bureaux à 18 heures (locales et GMT), mais ne deviendront officiels qu’à partir du 25 ou du 26 février. Un éventuel second tour, compte tenu des délais légaux de proclamation, de possibles contestations et de la nouvelle campagne, se tiendrait vraisemblablement le 24 mars. L’affluence était forte à l’ouverture des bureaux à 8 heures à Fatick (centre) où doit voter Macky Sall, mais aussi à Thiès (ouest), considéré comme un fief d’Idrissa Seck.
Fort de la statistique qui a vu tous ses prédécesseurs effectuer au moins deux mandats, Macky Sall, 56 ans, veut piloter pour les cinq prochaines années la deuxième phase (2019-2023) de son plan « Sénégal émergent » et même l’emporter dès le premier tour. Une prouesse réussie pour la dernière fois en 2007 par son ancien mentor, Abdoulaye Wade (2000-2012).
Ses concurrents, rescapés du nouveau système de parrainages et des décisions judiciaires qui ont éliminé des rivaux de poids, espèrent bien contrarier ses ambitions, à commencer par l’ancien premier ministre Idrissa Seck, 59 ans, et le député « antisystème » et ex-inspecteur des impôts Ousmane Sonko, 44 ans, qui ont tous deux prophétisé sa chute dès dimanche soir.
A Grand-Yoff, bastion du maire déchu de Dakar, Khalifa Sall, dissident du Parti socialiste (PS), écarté de la course en raison d’une condamnation pour détournement de fonds publics, une foule d’électeurs attendaient encore le début du vote peu après 8 heures.
« Je veux rentrer le plus vite possible chez moi », confiait d’une voix nerveuse Fatoumata Sall, 25 ans, venue avec une demi-heure d’avance par « peur des violences le jour de l’élection », a-t-elle expliqué. Les autorités ont annoncé le déploiement de 8 000 policiers et gendarmes en tenue dans les agglomérations urbaines, ainsi qu’un nombre indéterminé d’agents en civil. Selon le ministère de l’intérieur, quelque 5 000 observateurs, dont près de 900 de missions étrangères, surveillent aussi le bon déroulement des opérations.
Le Sénégal, qui a connu deux alternances, en 2000 et en 2012, et aucun coup d’Etat, fait figure de modèle démocratique en Afrique, mais les campagnes électorales y sont souvent émaillées d’accusations de corruption, de désinformation et de violences. Des affrontements ont fait deux morts le 11 février à Tambacounda, à 420 km à l’est de Dakar, entre partisans de Macky Sall et d’Issa Sall.
Pour la première fois depuis 1978, ni le Parti socialiste (PS) ni le Parti démocratique sénégalais (PDS, libéral) d’Abdoulaye Wade, ne présentent leur propre candidat. Mais la famille libérale est particulièrement bien représentée, avec Macky Sall, Idrissa Seck et l’ancien ministre Madické Niang, 65 ans, tous les trois issus du PDS.
Tous deux élus députés en 2017, Ousmane Sonko, partisan déclaré du patriotisme économique, et le président d’université privée Issa Sall, 63 ans, proche d’un mouvement religieux issu de la puissante confrérie tidiane, sont en revanche des nouveaux venus sur la scène politique nationale.
Les journaux ont titré samedi sur « l’heure du choix » ou le retour de la parole au peuple, qui aura écouté pendant trois semaines les candidats dérouler leur programme.
L’opposition a dénoncé l’invalidation des candidatures de Karim Wade, fils et ancien ministre d’Abdoulaye Wade (2000-2012), et de Khalifa Sall, dissident du PS, tous deux frappés par des condamnations judiciaires, ainsi que le système de parrainages.
Candidat pour la troisième fois, Idrissa Seck est apparu comme le principal bénéficiaire de cet écrémage puisque Khalifa Sall a annoncé de sa prison lui apporter son soutien et que la plupart des 20 recalés du parrainage se sont ralliés à lui.
L’ex-président Wade qui, dès son retour au pays en début de campagne, avait appelé à brûler le matériel électoral, avant de plaider cette semaine pour « une résistance somme toute ferme mais pacifique », n’a en revanche pas donné de consigne de vote, mais plutôt de « ne pas participer à ce simulacre d’élection » confisquée selon lui par Macky Sall.
Des parents qui craignent pour la sécurité des autres élèves ont manifesté pour que le petit soit transféré.
Il fait trembler non seulement les autres élèves, mais également les profs et d’autres parents. À tel point que ces derniers ont manifesté afin qu’il soit transféré – encore une fois. D’autres actions sont prévues contre la terreur de la cour de récré au cours des prochains jours. Mais qui est donc ce petit caïd ?
Nous vous en parlions dans notre édition du dimanche 17 février. Il a beau avoir 8 ans, le petit Yann (prénom d’emprunt) sème la terreur dans la cour de récré, à l’école Remy Ollier plus précisément. À tel point que les parents des autres élèves ont organisé une manif pour demander son transfert. Et, d’autres actions sont prévues pour réclamer son «départ». Mais qui est donc cet enfant qui fait trembler les grands ?
Yann habite Quatre-Bornes. Son papa est Allemand et sa maman Mauricienne. Ses parents se sont séparés il y a quelque temps et sa mère a refait sa vie avec quelqu’un d’autre. Le garçonnet, qui a tendance à s’automutiler, apprend-on, souffrirait de troubles mentaux et suivrait même un traitement à l’hôpital Brown Sequard. «Mais on ne lui donnerait pas ses médicaments parski li vinn kouma mouton kan li bwar sa», explique des témoins de son entourage. La maman risque même d’être poursuivie pour non-assistance à personne en danger… La Child Development Unit s’en est également mêlée et suit le dossier de près.
Nous avons tenté de joindre la maman du petit, mais en vain. Quant à son papa, il conçoit que son fils est un enfant à problèmes et qu’il doit être pris en main… Il ne peut cependant nous en dire davantage car il compte entamer des actions légales contre l’école dès cette semaine, pour le bien de son enfant, dit-il. «You will hear from us next week», a-t-il tout simplement souligné.
Placé à l’écart
En attendant, les frasques du petit sont nombreuses. Même s’il a été placé à l’écart, dans une classe spéciale. Tout le monde et tout y passe. Il brise des vitres, exhiberait ses parties intimes devant les profs, insulterait les élèves, enferme ceux qui se rendent aux toilettes, élèves comme adultes.
Pour éviter qu’il ne continue à perturber les autres, les parents d’élèves de l’école Rémy Ollier ont prévu de faire un sit-in, le 28 février prochain, devant les locaux du Mauritius Institute of Training and Development, à Phoenix, pour protester contre l’intégration du petit. Mais, ils attendent le feu vert du commissaire de police, faute de quoi une nouvelle manifestation dans l’enceinte de l’établissement scolaire n’est pas à écarter. Pour appel, Yann fréquentait auparavant l’école sir Veerasamy Ringadoo Governement School, mais a dû être transféré pour les mêmes raisons. Il sème la panique là où il met les pieds, assure-t-on.
D’ailleurs, durant la semaine écoulée, une déposition a été faite, une nouvelle fois, contre lui, par un parent d’élève, après que Yann a balancé un coup dans le ventre de sa fille. Depuis l’année dernière, pas moins de quatre plaintes ont été enregistrées contre le petit fauteur de troubles. «Ce qui est inconcevable. Nous ne pouvons plus rester tranquilles, il y va de la sécurité de tous les élèves de l’école», fulminent les membres de la Parents Teachers’ Association.
Le jeudi 21 février, il y a eu une énième réunion pour discuter de son cas. Le maître d’école, l’enseignante du petit, le ministère de l’Éducation, la Child Development Unit (CDU) et même l’Ombudsperson for Children étaient présents. «Nous allons faire un suivi pour voir l’évolution de l’enfant», assurent les responsables.
La brigade des mineurs a également fait le déplacement à l’école vendredi pour se saisir de ce dossier. «Sa pé extra fatig bann zelev ek mem la direksion lékol. Ou trouv sa normal ki li pé pertirb tou sa zanfan-la?» s’indignent des parents. Qui disent également penser au bien-être de la petite terreur. «Ki sa zanfan-la pou vini plitar si nou pa get li aster la ? Li bizin enn suivi sikolozik.»
Une missive en date du 13 février a également été envoyée par l’école au ministère de l’Education pour dénoncer les écarts de conduite de Yann. Parmi : le refus total de rester en classe, puisqu’il erre une journée entière dans la cour de l’école. Il lance des pierres et des morceaux de bois sur les élèves, il bat son enseignante à coups de bâton et de balai, balance des ordures en classe et crache sur les professeurs de langue orientale.
Le garçonnet n’hésite pas non plus à lancer des «fleurs» à la ronde. Parfois, il lui arrive de dégonfler des pneus de voiture qui ont le malheur se trouver dans l’aire de stationnement de l’école. Et, il a même menacé une enseignante en disant : «Mo pou touy toi.»