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Malgré un important dispositif policier, plusieurs centaines de manifestants étaient réunis dimanche en milieu d’après-midi dans le centre d’Alger pour s’opposer à un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika.
En ce premier jour de semaine, la mobilisation était en milieu d’après-midi plus faible que lors des manifestations massives de vendredi, qui ont surpris par leur ampleur et ont marqué les esprits.
Des dizaines de milliers de personnes, répondant à des appels lancés par des anonymes sur les réseaux sociaux, étaient alors descendues dans la rue, notamment dans la capitale, où les manifestations sont pourtant strictement interdites. La police, débordée par le nombre, n’avait pu les en empêcher.
Dimanche midi, répondant à l’appel d’une association, le petit groupe de protestataires – initialement une cinquantaine – n’a toutefois cessé de gonfler jusqu’à atteindre plusieurs centaines, malgré la tentative de dispersion initiale par la police, selon une journaliste de l’AFP.
Vers 14h locales (15h GMT), de petits groupes de quelques dizaines de jeunes ont voulu poursuivre la manifestation, la police faisant alors usage de gaz lacrymogènes, sur fond de slogans anti-5e mandat et de chants hostiles au président Bouteflika.
>>> À LIRE – Algérie : face à Bouteflika, pas de consensus de l’opposition pour une candidature commune
La police a en outre procédé à plusieurs arrestations, d’après la même source.
Soufiane Djilali, coordinateur du mouvement citoyen Mouwatana – à l’origine de l’appel au rassemblement -, a affirmé à l’AFP que « 15 cadres » de ce collectif ainsi que « des dizaines de citoyens » avaient été interpellés. Ce chiffre n’a pu être vérifié à cette heure auprès d’autres sources.
Ouverts normalement dans la matinée, de nombreux commerces du centre d’Alger ont baissé leur rideau à mesure que gonflait la manifestation et que remontaient en sa direction de très nombreux policiers en tenue anti-émeute.
Déployée en masse depuis le matin dans le centre d’Alger, survolé sans interruption par un hélicoptère, la police a d’emblée tenté d’empêcher le rassemblement de Mouwatana, en faisant évacuer avant l’heure prévue la Place Audin, où la cinquantaine de militants étaient déjà réunis.
Délogés, ceux-ci se sont alors regroupés, aux cris notamment d’«Algérie libre et démocratique ! » et « Non au 5e mandat ! » sur l’un des principaux axes adjacent du centre de la capitale, où les ont donc rejoints d’autres manifestants.
De nombreux badauds sur les trottoirs de cette large artère commerçante ont en outre repris les slogans à leur passage.
Fondé en juin 2018 pour s’opposer à un 5e mandat annoncé, le mouvement citoyen Mouwatana, composé d’intellectuels (partis d’opposition, militants associatifs, journalistes, avocats…), peine traditionnellement à mobiliser au-delà de son milieu d’origine.
« Vendredi, c’était (une mobilisation) populaire. Mouwatana, c’est un peu plus élitiste », avait expliqué à l’AFP le sociologue algérien Nacer Djabi à l’approche de ce rassemblement.
Soufiane Djilali, qui est aussi chef du parti d’opposition Jil Jadid, avait lui confié ne pas s’attendre « à une grande foule ». « Mais le but est de maintenir la pression contre ce pouvoir », avait expliqué ce responsable, qui s’était déjà opposé à un 4e mandat d’Abdelaziz Bouteflika en 2014.
La date de dimanche avait été choisie car il était envisagé – sans que ce soit confirmé officiellement – que Abdelaziz Bouteflika, 81 ans, fasse une rare sortie publique.
Affaibli par un AVC dont il a été victime en 2013, le chef de l’État, cloué sur un fauteuil roulant, n’apparaît que rarement en public.
La présidence a finalement annoncé que le chef de l’État devait s’envoler dimanche à destination de Genève pour un « court séjour afin d’y effectuer des contrôles médicaux périodiques ».
>>> À LIRE – Dix choses à savoir sur Abdelmalek Sellal, directeur de campagne d’Abdelaziz Bouteflika
Au pouvoir depuis 1999, Abdelaziz Bouteflika a mis fin le 10 février à des mois d’interrogations sur ses intentions, en annonçant dans une « lettre à la Nation » qu’il briguerait un 5e mandat lors de la présidentielle du 18 avril, scrutin qui est présenté comme joué d’avance.
Dans son message du 10 février, il avait devancé les critiques sur son état de santé, qui selon certains de ses opposants le rend inapte à gouverner, en reconnaissant ne plus avoir « les mêmes forces physiques qu’avant » mais « transcender les contraintes liées aux ennuis de santé » par « la volonté inébranlable de servir la Patrie ».
Outre le centre d’Alger, Mouwatana avait appelé les habitants des autres régions d’Algérie à se rassembler dans « le calme » devant les préfectures. Aucune autre manifestation notable n’a toutefois été signalée dans l’immédiat.
Les réseaux sociaux ont aussi relayé ces derniers jours des appels à une « marche des étudiants » contre le 5e mandat le 26 février partout en Algérie.
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In the two months since Paul Pogba was left on the bench as an unused substitute at Anfield, it seems unthinkable that Manchester United would choose to be without their £89million record signing.
Pogba has been the outstanding performer in a revival orchestrated by Ole Gunnar Solskjaer at Old Trafford, contributing nine goals and six assists to the cause.
Some critics, Graeme Souness prominent among them, see that as proof Pogba was not exactly giving his all for Jose Mourinho, and the there is little point disputing that the two men fell out spectacularly towards the end of Mourinho’s time at United.

Paul Pogba has recaptured his best attacking form under interim boss Ole Gunnar Solskjaer

The Frenchman showed he can be a defensive influence too and helped stifle the visitors
Others believe the gifted Frenchman is merely responding to a more human approach from Solskjaer, a players’ coach who has brought about similar improvement in most of an under-achieving United squad.
Either way, Pogba has been almost unrecognisable from the young man whose United career appeared to be sinking without trace under Mourinho.
He has produced the kind of performances befitting a player of his undoubted talent, dominating games, scoring goals like a sensational header against Chelsea in the FA Cup last week, and providing eye-catching assists for Marcus Rashford against Tottenham and Leicester.
His detractors would point to a disappointing display and sending-off against Paris Saint-Germain in the Champions League as evidence that he needs to do more in the big games despite a stellar CV that includes winning the World Cup last summer.
‘I was critical of Paul Pogba, in particular, but was I wrong?’ Souness wrote in The Sunday Times. ‘Look at the difference in him between then and now, and let’s not get carried away either: he never got a kick against PSG, then showed his frustration by lunging at Dani Alves and being sent off.

The World Cup winner has scored eight goals since the Norwegian took charge of United
‘I find it disappointing that all of them, not just Pogba, downed tools under Mourinho. I’d have hated to be accused of that in my career, but it appears to be the reality in the modern game when players want a manager out.
‘It was as if they were on an unofficial strike. What else could it be other than that, when you look at the transformation from where they were to where they are now?’
What better stage for Pogba to make a point than against Liverpool in a fixture that never needs any additional hype, but was particularly spicy on this occasion considering the Merseysiders’ interest in the title race.
If the atmosphere and intensity at Old Trafford was everything we expected, that match was not. Already without Anthony Martial and Nemanja Matic, United lost Ander Herrera, Juan Mata and substitute Jesse Lingard before half-time.
Marcus Rashford was clearly struggling and would probably have come off as well if more changes were allowed.

Pogba was well-marshaled against PSG and was sent off late-on for two yellow cards
It meant that Pogba, who was already playing in a more defensive role on the left in an effort to contain Liverpool, was pressed even further back towards his own goal in the first half as United tried to adapt to the enforced changes and Liverpool dominated.
It meant trying to give his team some respite, like the moment when he sold James Milner a dummy on the touchline to draw a freekick and yellow card from the Liverpool defender.
The 25-year-old was still involved in his team’s best moments going forward. One trademark pass curled effortlessly to the back-post for Romelu Lukaku forced United’s first corner of the match and brought a roar of encouragement from the Old Trafford crowd.
He won another in the 37th minute after opening his body up 20 yards from goal and letting fly with a shot that cannoned off the head of Virgil van Dijk.

Against Liverpool, Paul Pogba had to roll up his sleeves and fight as injury problems took hold
Pogba was also involved in the move that led to Allison taking the ball of Lingard’s toes just before half-time, and then headed straight at the Liverpool keeper when Ashley Young’s freekick found him marked shortly after the interval. Luckily for him, the offside flag was already up.
No, this wasn’t a day for Pogba the star or Pogba the show pony. It was a day for Pogba to roll up his sleeves and fight for United in adverse circumstances. On that basis, it was difficult to fault him.
There was plenty of effort and commitment. When Milner burst away from Sanchez down the right flank midway through the second half, Pogba made up the lost ground and blocked a cross before slamming his hand on the turf and glaring accusingly at his teammate.
In the end, he and his teammates had done enough to earn a point and slow Liverpool’s momentum. His performance might not have convinced everybody, however. As is so often the case with Paul Pogba, opinion is likely to remain divided.
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« Je suis certain que grâce aux Vénézuéliens, les jours de Maduro [à la tête du pays] sont comptés. » Par la voix de son secrétaire d’Etat, Mike Pompeo, les Etats-Unis ont accentué la pression sur le président vénézuélien, dimanche 24 février.
Alors que M. Maduro refuse toujours de laisser entrer les convois humanitaires qui se trouvent aux frontières avec la Colombie et le Brésil, où de nombreuses violences se sont déroulées samedi faisant au moins deux morts, le chef de la diplomatie américain espère « fortement que dans les jours, semaines et mois prochains, le régime Maduro comprendra que le peuple vénézuélien a fait en sorte que ses jours soient comptés », a-t-il affirmé dans des interviews sur CNN, puis sur Fox News.
M. Pompeo a également affirmé que les Etats-Unis ont l’« intention de passer aux actes pour soutenir » l’opposant à M. Maduro, Juan Guaido, chef d’Etat autoproclamé, qui est soutenu par une cinquantaine de pays, dont la France.
Qualifiant Nicolas Maduro de « pire du pire des tyrans », M. Pompeo a évoqué les « quelques centaines de tonnes » de nourriture, de médicaments et de kits d’hygiène envoyés par les Etats-Unis à la frontière avec le Venezuela et bloqués samedi.
Interrogé sur un éventuel recours à la force par l’armée américaine, M. Pompeo a, conformément à la ligne tenue depuis le début de la crise par Washington, refusé de l’exclure dimanche. « Nous avons dit que toutes les options étaient sur la table », a-t-il dit sur Fox News.
« Nous ferons ce qu’il faut pour (…) que la démocratie règne et qu’un avenir meilleur se dégage pour les Vénézuéliens. »
L’Union européenne (UE) a, elle, condamné dimanche les actes de violence et le recours à des groupes armés par le gouvernement de M. Maduro. « Le refus du régime de reconnaître l’urgence humanitaire conduit à une escalade des tensions », a déploré la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, dans une déclaration au nom des vingt-huit Etats membres de l’UE.
« Des informations inquiétantes font état de troubles, d’actes de violence et d’un nombre croissant de victimes, en particulier dans les zones frontalières et parmi la communauté autochtone Pemon. Nous demandons instamment aux forces de l’ordre et aux organes de sécurité de faire preuve de retenue, d’éviter le recours à la force et de permettre l’entrée de l’aide. »
De son côté, le Canada a réclamé, samedi, « l’accès sûr et sans restriction » de l’aide au Venezuela et s’est dit « profondément préoccupé » par les actes de violence, visant à entraver son entrée dans le pays. Mais M. Maduro refuse de laisser entrer ce convoi en dénonçant une tentative déguisée d’intervention américaine et a fermé plusieurs points de passage aux frontières vénézuéliennes avec la Colombie et le Brésil.
Reconnu comme président par intérim par une cinquantaine de pays, Juan Guaido a appelé depuis la ville colombienne de Cucuta, samedi, la communauté internationale à « envisager toutes les éventualités » face à M. Maduro.
Ce dernier reste soutenu par Cuba où les électeurs sont appelés à voter pour leur nouvelle Constitution qui réaffirme le caractère socialiste du pays. « Nous, les Cubains, nous votons pour notre Constitution, nous votons pour l’Amérique latine et les Caraïbes, nous votons aussi pour le Venezuela, nous défendons le Venezuela, car au Venezuela se joue la dignité du continent », a lancé aux journalistes le président Miguel Diaz-Canel, après avoir voté.
Mais M. Maduro est de plus en plus esseulé sur le continent américain. Son opposant principal, M. Guaido, passé vendredi en Colombie malgré une interdiction de sortie du Venezuela, a annoncé qu’il participerait lundi à Bogota à une réunion sur la crise au Venezuela du Groupe de Lima qui comprend quatorze pays du continent américain, majoritairement hostiles à Nicolas Maduro. Le vice-président américain, Mike Pence, sera présent.
Sur le terrain, dimanche, un cordon de militaires vénézuéliens garde toujours l’accès à la frontière et la tension est redescendue d’un cran. Les rues témoignent dimanche des violences de samedi, jonchées d’ordures et de débris, des cartouches de gaz lacrymogène et des munitions en caoutchouc utilisées par les forces de l’ordre pour disperser la foule.
Samedi, des affrontements ont éclaté aux frontières avec la Colombie et le Brésil, où les manifestants exigeaient l’entrée dans le pays de convois d’aide humanitaire. Deux camions et leur cargaison de médicaments ont été incendiés peu après être entrés au Venezuela depuis la Colombie, selon les autorités colombiennes qui ont alors ordonné le retour des autres véhicules. Près de 300 personnes ont été blessées, et au moins deux personnes, dont un garçon de 14 ans, sont mortes samedi.
En parallèle, des militaires vénézuéliens commencent à faire désertion, alors que M. Guaido leur avait promis l’amnistie s’ils le ralliaient. Selon les autorités colombiennes, au moins 60 militaires vénézuéliens désarmés, dont plusieurs officiers, ont déserté samedi et sont passés en territoire colombien où ils ont demandé l’asile. L’un des militaires s’est présenté comme le major Hugo Parra, en uniforme de la Force armée nationale bolivarienne. « Je reconnais notre président Juan Guaido et je lutterai avec le peuple vénézuélien à chaque étape », a-t-il déclaré devant la presse.
Notre sélection d’articles pour comprendre la situation au Venezuela
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Le JT – Deux voitures tombent dans un fossé creusé pour le Metro Express
defimedia
dim 24/02/2019 – 20:14

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Dans le cadre de la fête Maha Shivaratree, trois nouvelles statues du “Shiv parivar” seront dévoilées à Grand-Bassin le 26 février. « Nou pou met bann stati-la Gran-Basin kot zot pou res permanan. Nou swiv tou bann rit indou apre konsiltasion avek bann saz indou pandan nou deplasman dan Linde », a indiqué Bissoon Mungroo, président du Rashtriya Sanatan Darma Mandir Sanghatam (RSDMS) lors d’un point de presse hier.
Bissoon Mungroo indique que la statue de “Mangal Mahadev” sera complètement rénovée jusqu’à la fin de l’année et se dit « conscient » que la peinture se dégrade. « Nous avons déjà importé les matériaux nécessaires pour les réparations, mais cette tâche doit être effectuée par des professionnels indiens. Les travaux ont débuté mais seront temporairement stoppés durant la fête de Maha Shivaratree », dit-il.
Commentant le programme du RSDMS durant le pèlerinage de Grand-Bassin, Bissoon Mungroo a indiqué que l’après-midi du 26 février sera consacré aux prières pour le dévoilement des statues. Le lendemain, il y aura une “abishek” (bénédiction) du “Mangal Mahadev” lors de laquelle le ministre mentor, sir Anerood Jugnauth, et son épouse seront présents. « Sir Anerood Jugnauth prendra place sur un escalier mécanique pour bénir la statue », indique-t-il.
Et contrairement à l’année dernière, quand des vidéos circulaient sur la présence des fils électriques juste sur la tête de sir Anerood Jugnauth pour le même exercice, le président du RSDMS a souligné que, cette année, les autorités ont rehaussé les fils électriques. En début de soirée, une fête culturelle est prévue à Grand-Bassin, où plusieurs groupes de la communauté hindoue présenteront un programme. « Nou platform ouver a tous », a indiqué Bissoon Mungroo. Du 28 février au 4 mars, des sessions de prières auront lieu à Grand-Bassin.
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Ils ne disposent pas de mandat, ni de poste officiel mais pèsent sur des dossiers internationaux hautement sensibles. La crise libyenne, qui se prolonge notamment du fait de la rivalité entre leaders politiques, a donné matière à agir à ces hommes d’influence, affairistes, lobbyistes, intermédiaires et autres consultants.
« C’est de la diplomatie parallèle », tranche Jean-Yves Ollivier, dans une interview accordée à JA en août 2018, lorsqu’on lui demande de définir son rôle de médiation entre les parties libyennes. L’homme d’affaires français, proche du président congolais Denis Sassou-Nguesso, est à l’origine d’une initiative de dialogue inter-libyen et défend l’idée d’une réconciliation nationale préalable à toute sortie de crise. À travers sa « Fondation Brazzaville », il organise des rencontres avec différents protagonistes de la crise libyenne entre 2017 et 2018, comme à Dakar en mai 2018.
C’est sous ses auspices que Béchir Saleh, ancien cacique du régime Kadhafi, et Abdelhakim Belhadj, ex-membre d’Al-Qaïda à la tête du parti islamiste Al Watan, se retrouvent à Istanbul en août 2017. La réunion entre les deux extrémités du spectre politique est caractéristique de la méthode Ollivier : brasser large et rassembler le plus de Libyens possible. N’exclure personne, pas même les kadhafistes, dont il dénonce la mise à l’écart lors des accords de Skhirat au Maroc en 2015.
S’il se défend de prendre son parti, Jean-Yves Ollivier n’hésite pas à dépeindre Seif al-Islam Kadhafi en « symbole de la réconciliation ». Pourquoi un tel activisme ? Le médiateur assure jouer les facilitateurs de façon désintéressée. « Si des possibilités [économiques, ndlr] se présentent demain en Libye, pourquoi devrais-je y renoncer ? », admet-il cependant au cours de son interview. Il affirme ne pas vouloir aller à contre-courant de la diplomatie française en Libye, mais n’en critique pas moins l’approche trop centrée sur les têtes d’affiche que sont Fayez al-Sarraj et Khalifa Haftar.
La réunion des deux principaux rivaux de la scène libyenne sous la houlette du président français Emmanuel Macron à la Celle Saint Cloud près de Paris en 2017 doit beaucoup à Michel Scarbonchi, même s’il n’a pas directement participé aux préparatifs de la rencontre. Cet ancien député européen chevènementiste est aujourd’hui consultant. Une activité qui, assure-t-il, n’a rien à voir avec son rôle dans le dossier libyen : « Un intermédiaire, ça veut dire qu’il y a transaction. Or, tout ce que j’ai fait en Libye découle d’une conviction forte. »
En 2011, alors que le régime de Kadhafi est menacé, il se prononce dans les colonnes du quotidien Le Monde contre l’intervention de la coalition et part même en août à Tripoli avec quelques élus français. « J’avais écrit à François Hollande pour qu’il fasse une tribune contre cette guerre. Il n’a pas bougé un doigt », se souvient-il. Après la chute du régime, quelques années passent avant que la personnalité du maréchal Haftar n’attire son attention, en 2016 : « J’avais compris que la clé de la Libye future, c’était lui. Quand vous connaissez la géopolitique vous comprenez tout de suite où est l’homme fort. Sarraj est un pantin aux mains de l’ONU et des milices islamistes. Haftar lui se battait contre les jihadistes. »
C’est grâce à la journaliste Roumiana Ougartchinska, l’une des rares alors en contact avec le maréchal Haftar, que le premier lien entre Michel Scarbonchi et le clan Haftar se noue. Fin 2016, elle lui présente le conseiller diplomatique du maréchal, Fadel el-Deeb. À Paris, le courant entre les deux hommes passe, et Michel Scarbonchi lui fait rencontrer Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense : « Jean-Yves Le Drian l’a débriefé et là il s’est aperçu de l’importance du bonhomme (Haftar, ndlr). Tout part de là. »
Michel Scarbonchi est ensuite invité à Benghazi pour rencontrer Khalifa Haftar. »J’ai passé à peu près 4 heures avec lui, et je m’aperçois que ce type est un peu le De Gaulle libyen », estime Michel Scarbonchi. Emmanuel Macron vient alors d’être élu. Fin mai, Michel Scarbonchi publie une tribune dans le Huffington Post titrée « Pourquoi Macron doit s’emparer du dossier libyen pour enfin y trouver une issue ». Le consultant conseille aussi au maréchal d’écrire une lettre de félicitations au nouveau président, tâche dont il s’acquitte lui-même avec Fadel el-Deeb. Michel Scarbonchi se charge de remettre la lettre au secrétariat de la cellule diplomatique du président français – « je n’ai jamais rencontré Macron en personne », assure-t-il. « Le président a été touché je crois. Un mois après, il invitait Sarraj et Haftar à la Celle-Saint-Cloud. »
Michel Scarbonchi a-t-il touché de l’argent au titre de ses efforts ? « J’ai travaillé gratuitement, pour le plaisir de me sentir utile. Ca m’a probablement évité beaucoup d’ennuis ! » se félicite-t-il. Que pense-t-il des avancées de son favori, dans le Sud du pays ? Michel Scarbonchi assume de ne pas croire au processus politique libyen et appuie la méthode forte du maréchal. Selon lui, les récents bombardements français au Tchad étaient également destinés à soutenir son offensive dans le Sud.
Le consultant évoque également sa relation avec Paul Soler, parfois décrit comme le « Monsieur Libye » de l’Elysée, avec qui il reconnaît une communauté de vues sur le dossier libyen. Cet ancien des forces spéciales françaises, aujourd’hui commandant dans l’armée de terre, serait très courtisé par différentes parties libyennes soucieuses d’influer la position française. « Il a probablement contribué à resserrer les liens entre Haftar et les Français », affirme Scarbonchi.
Autre habitué du Congo-Brazzaville, dont le président Sassou-Nguesso dirige le Comité de Haut-niveau de l’Union africaine sur la Libye, le Tunisien Mohammed Ayachi Ajroudi. L’homme, qui possède des affaires dans les domaines du traitement des eaux, de l’import-export et de l’immobilier, conseille des industriels français désireux d’investir au Congo. Lui qui se présente comme un « dirigeant engagé et philanthrope » est chaudement remercié le 26 novembre 2017 par Ageli Abdulslam Breni le président du Haut conseil des villes et tribus libyennes, lors d’une réunion dans la capitale congolaise qui se tient sous l’égide de Denis Sassou-Nguesso. « C’est un patriote qui nous a toujours prêté main-forte », affirme le responsable libyen, proche des cercles kadhafistes. Le Tunisien a en effet joué un rôle clé dans l’organisation de la rencontre.
Parmi les soutiens français du clan kadhafiste, Marcel Ceccaldi, avocat de Marine Le Pen, du couple Gbagbo et surtout de Seif al-Islam Kadhafi. L’homme s’était lui aussi opposé à une intervention contre le régime du Guide, dont la chute est pour lui le fruit d’un complot international. Le 13 décembre dernier, il organise un colloque au Méridien à Paris dont l’objectif central est de déplorer les conséquences de l’intervention onusienne en Libye. Fort de son entregent africain, notamment au sein de l’Union africaine, il joue aujourd’hui un rôle de médiation entre différents clans. Il s’est notamment rendu à Tunis en février 2014 pour y rencontrer des représentants de Tawerghas victimes de révolutionnaires libyens, lesquels perçoivent les membres de cette tribu comme des soutiens de l’ancien régime.
Les relations de l’homme d’affaires Maroco-suisse Mohamed Benjelloun avec la Libye remontent à loin. Déjà en 2005, il recevait sur les bords du lac Léman une délégation libyenne afin de discuter de l’organisation d’événements continentaux (rencontres sportives, conférences…), dans l’idée de faire revenir Tripoli sur la scène internationale. Son entreprise General Orient se consacre à l’intermédiation et à la mise en contact d’hommes d’affaires européens, africains et arabes, une compétence utile dans le dossier libyen. Ce proche du roi Mohammed VI a notamment joué les intermédiaires entre le Comité des cheikhs et dignitaires libyens et l’Elysée.
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Day in paradise 🌴☀️🌊
31.01.19 • nage avec les dauphins, plongée dans l’Aquarium naturel, barbotage près du Crystal Rock, bbq de crustacés sur l’île aux Bénitiers et bronzette 👌😇🤩 #rockcrystal #paradise #bluelagoon #sea #sun #boat #coco #peaceful #dolphins #swiming #diving #ileauxbenitiers #lemorne #ilemaurice #mauritius #nofilter #instatravel #memories
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On the afternoon all eyes appeared to be on the ramifications of the title race, Arsenal slipped in on Manchester United’s blindside to creep back into the top four.
Amid a hectic fixture schedule and an urgent need for points, manager Unai Emery will have been pleased with the result and some of the fluid periods of Arsenal’s performance.
At the start of an important week for Arsenal that also features the visit of Bournemouth and a trip to Tottenham, Emery made six changes from the side that overcame Bate Borisov. Mesut Ozil, so influential on Thursday night, returned to the bench and there were rests, too, for Laurent Koscielny, Nacho Monreal and Pierre-Emerick Aubameyang.

Frenchamn Alexandre Lacazette races away in delight after putting Arsenal ahead after just six minutes against Southampton

Henrikh Mkhitaryan struck Arsenal’s second after quarter of an hour to confirm the victory early on
In truth, this game was all but wrapped up inside 17 minutes through Alexandre Lacazette and Henrikh Mkhitaryan goals. There was, however, always a sense that Arsenal were not entirely comfortable and that Emery’s side always retain the capacity to allow their opponents back into the game.
In truth, this might have transpired to be a different result had Southampton been more ruthless in the opening stages and Ralph Hasenhuttl will, also, be encouraged by the manner in which his side sought to claw their way back into the match in the second-half.
This defeat leaves Southampton in the relegation zone and a point adrift of safety. This midweek home fixture against Fulham is now surely a must-win game and will go a long way to shaping the destiny of Hasenhuttl’s team.
Certainly, Southampton will need to defend with greater authority if they intend to stay in the Premier League this season but do, also, need to find a consistent source of goals. Danny Ings was absent through injury and Nathan Redmond and Stuart Armstrong started as the most advanced of Southampton’s players but neither are natural goalscorers. This essential weakness emerged after only five minutes.

James Ward-Prowse and Lucas Torreira contest for the ball in a full-blooded challenge in midfield during the match
Arsenal’s defence, as is still too often the case, was high and over-exposed on home turf and Redmond sped in behind. He jinked inside Skhodran Mustafi to provide a clear sight of goal inside the penalty area but his powerful effort was directed straight at the goalkeeper Bernd Leno.
Yet it has often been the case for Arsenal in home matches that they have conceded several clear-cut chances but then demonstrated the greater clinical edge in front of goal. So it was again here.
Arsenal immediately went down to the other end, where Alex Iwobi crossed, Henrikh Mkhitaryan instinctively volleyed towards goal and Lacazette hooked into the goal inside the six-yard box. Southampton players stood with their arms raised and eyes fixed on the assistant referee but replays showed that defender Yan Bednarek had played the forward onside.
Southampton actually responded rather well initially. A curling Matt Targett cross was headed back across goal by Redmond and then Targett himself had a rasping strike well saved by Leno.
Yet as Southampton’s outfield players sought to find a way into the game, their goalkeeper slipped up. Angus Gunn skewed a clearance, landing on his backside in the progress, and the ball fell to Iwobi, who crossed well and Mkhitaryan arrived to slash the ball into the goal.
Southampton were left wondering how a match they had started rather well had unravelled so quickly and particularly in such soft and scruffy circumstances.
Briefly, Arsenal threatened to run up a tennis score. Lacazette should have added three more before the interval. First he headed straight at Gunn when he met a corner with a smart back-header. Then a sharp and high-paced raid from Sead Kolasinac freed the French forward again and Lacazette struck low but straight at the feet of Gunn and he also blazed over from pointblank range.
At this point in the game, Southampton appeared likely to go under and at half-time, Hasenhuttl required remedial action. He changed shape and introduced Charlie Austin and Michael Obafemi. His team responded well and James Ward-Prowse drilled wide after Granit Xhaka’s errant pass across the centre of the pitch.
Yet Arsenal could afford to play the second period in third gear, briefly breaking into more delicate patterns and weaving further chances, most notably when a lovely Ozil flick released Aubameyang, whose dangerous cross was almost turned into his own goal by Jan Vestergaard.

Unai Emery cut an animated figure on the touchline as his side registered a comfortable win at the Emirates Stadium
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