Rachel Sennott, Chase Sui Wonders, Entretien avec Lee Pace : Corps Corps Corps

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Le nouveau polar Corps Corps Corps tourne autour d’un groupe de 20 ans dont la fête de l’ouragan tourne mal lorsqu’un jeu de société prend une tournure mortelle. Le groupe se retrouve dans une situation périlleuse. Le film bénéficie d’un casting de stars qui comprend des personnalités telles que Rachel Sennott, Lee…

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DMM MAURITIUS

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comment la région du Mont-Kenya peut faire pencher la balance

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Pourquoi est-il bon d’avoir certains insectes dans le jardin ?

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Peste soit des hannetons, chrysomèles, chenilles et autres dévoreurs de feuilles et de racines… Depuis que l’homme s’exerce à l’agriculture, il s’efforce de combattre les « nuisibles » qui détruisent les récoltes, en particulier les insectes. Les sauterelles sont d’ailleurs mentionnées à ce titre dans la Bible, en tant que huitième des dix plaies d’Égypte. De nos jours, certains sont toujours stigmatisés et perçus comme néfastes à la productivité du jardin. Or, c’est tout le contraire ! Car dans la nature les insectes sont réellement nécessaires à l’équilibre de l’environnement, et ce constat vaut pour le jardin également.

Des auxiliaires incompris

vers de terre

Les vers de terre dans le jardin – Source : spm

Sans insectes pour soutenir le travail des vers de terre, il n’y aurait pas d’humus ni de compost. Les phytophages eux-mêmes (insectes végétariens) ne sont pas à craindre, car ils peuvent limiter l’envahissement des « mauvaises herbes ». Sans compter que nos plantes chéries ont fondamentalement besoin des insectes : courges, tomates, haricots, fraisiers, pommiers et autres arbres fruitiers… Toutes nécessitent leur concours pour être pollinisées. Ce n’est que par la suite qu’elles nous donneront les très attendus fruits et légumes à savourer. Une étude menée en 2016 prouvait d’ailleurs que l’abondance et la diversité des pollinisateurs sauvages en culture sont corrélées à une augmentation de 20 à 31 % de rendements pour les petites parcelles ! D’autres travaux ont conclu à des résultats similaires, les fruits récoltés étaient aussi plus gros et de meilleure qualité. Ainsi, à tous points de vue (malgré les quelques désagréments que peuvent provoquer certains), les insectes sont réellement bénéfiques au jardin. Alors, plutôt que de chercher en vain à se battre contre la nature, apprenez à connaître ces petites bêtes pour leur aménager un lieu d’accueil favorable ! En plus de profiter des nombreux services qu’ils sauront vous rendre, vous contribuerez à faire un geste pour la planète, car à l’heure actuelle, ces derniers ont grand besoin de notre aide…

Un monde à eux

coccinelle

Une coccinelle sur une fleur – Source : spm

Pour accueillir durablement les insectes dans votre jardin, il faudra leur fournir le gîte et le couvert (sans oublier de proscrire l’usage des pesticides, d’ailleurs interdits aux particuliers depuis le 1er janvier 2019). Cela suppose de les connaître un tant soit peu, afin d’appréhender leurs besoins. Les abeilles sauvages, par exemple, ne s’érigent pas en colonies comme les abeilles domestiques, et préfèrent creuser leur nid à même le sol, dans un talus de terre meuble ou sablonneuse. Vous pouvez donc faire en sorte de conserver dans votre jardin quelques sites de terre battue ou de sable, exempts de végétation. Ce milieu profitera également à certaines guêpes parasites comme les ichneumons qui pondent leurs œufs… dans le corps des chenilles ! Les fentes dans les murs des vieilles bâtisses procurent également un abri à de nombreux insectes en hiver. De même que les pierres ou mieux encore, le bois mort. Si un arbre creux ou une vieille souche siègent dans votre jardin, surtout ne les retirez pas ! Les diverses cavités qu’ils contiennent constituent un habitat recherché par de nombreux insectes tels que les bourdons, certains papillons ou les coccinelles et les chrysopes, friandes de pucerons. Ces dernières pourront aussi trouver refuge sous un lit de feuilles mortes et de brindilles, à condition de ne pas ratisser le sol à l’automne. Ne vous acharnez pas à tondre ou désherber sans cesse le moindre brin d’herbe qui dépasse : les zones enherbées sont prisées par les insectes non seulement comme abri, mais aussi comme milieu nourricier. Les « mauvaises herbes », auront un rôle attractif envers les insectes phytophages comme les chenilles qui seront alors détournées de votre potager. Pour aller plus loin, la plantation d’une haie, d’une prairie fleurie, ou encore l’aménagement d’une mare peuvent être envisagés. En plus d’attirer des insectes pollinisateurs ou carnivores comme les libellules, ces dernières accueilleront également les oiseaux, les hérissons ou les crapauds, dévoreurs de limaces !

Que des bonnes plantes ! Ou presque…

Au potager, n’hésitez pas à semer des Apiacées, telles que le fenouil ou la carotte qui nourrissent de nombreux insectes comme les coléoptères ou les syrphes (petites mouches pollinisatrices), et constituent le lieu de ponte favori des charmants machaons. De plus, si vous les laissez en place en hiver, leurs tiges creuses profiteront aux osmies, des abeilles sauvages qui aiment y faire leur nid. Ces dernières ont donc le double rôle de gîte et de couvert, tout comme le lierre grimpant ! Sa floraison tardive est une aubaine pour les abeilles (en particulier la collète du lierre), de même que son feuillage persistant qui offre un abri appréciable aux insectes, oiseaux et petits mammifères durant la rude saison. Conservez-le donc précieusement si vous avez la chance d’en avoir au jardin. À défaut, vous pourrez choisir d’installer l’une des nombreuses variétés horticoles panachées et décoratives que l’on trouve en jardinerie. Certaines plantes très mellifères, dont les fleurs produisent du nectar ou du pollen en quantité, seront particulièrement favorables aux pollinisateurs. C’est le cas de la plupart des aromatiques de la famille des Lamiacées (lavande, sauge, menthe, mélisse, etc.), ainsi que de nombreuses fleurs des champs comme les centaurées, les marguerites et les coquelicots. Faites donc en sorte que votre jardin en soit bien pourvu, en prenant soin (si vous semez des mélanges fleuris) de choisir des espèces autochtones, adaptées à votre terrain et votre région. Certains légumes pourront aussi jouer ce rôle, comme les artichauts si vous en laissez fleurir quelques-uns. De manière générale chaque plante est susceptible d’apporter son lot de bienfaits pour combler les insectes. Variez donc autant que possible les essences et les cultures : dans la nature comme au jardin, équilibre et abondance riment avec diversité !

Un réservoir de biodiversité à la maison

Contrairement aux idées reçues, nos jardins à eux seuls peuvent constituer de véritables refuges pour la flore et la faune locales. Rien qu’en France, la somme de la surface des jardins particuliers représente plus d’un million d’hectares, soit 4 fois l’étendue de celle de nos réserves naturelles ! Une mobilisation citoyenne forte et active en ce sens aurait donc un impact non négligeable pour la préservation de la biodiversité et permettrait, sinon d’enrayer, au moins de limiter le déclin des insectes comme celui de nombreuses espèces.

 

Formez-vous au jardinage naturel !

De nombreuses initiatives basées sur le concept du « jardin sauvage » existent un peu partout en France. Les aventures de tous ces jardiniers, professionnels ou amateurs, ne manqueront pas de vous prouver tous les bienfaits que le « réensauvagement » peut apporter à votre potager. Citons le jardin des petites ruches (https://petitesruches.fr/), jardin-rucher associatif et écologique situé en Bourgogne, paradis de l’abondance accueillant faune et flore en tout genre. Leurs créateurs vous proposent toute l’année des stages divers et variés pour vous guider dans la pratique du jardinage écologique ou « naturel ».

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Vacasa Has a Growth Story Neatly Tailored to Wall Street Sensibilities

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Vacasa recorded a breakout second quarter, and vowed to increase its ranks of homes by 30 percent in 2022, mostly through good old-fashioned sales calls, as opposed to expensive mergers and acquisitions.

That hits a sweet spot for a Wall Street that wants to see scale — and profits along with it.

The property management company beat its own guidance on revenue and earnings for the quarter, and forecast that it would reach profitability, on an adjusted EBITDA (earnings before interest, taxes, depreciation and amortization) basis, in 2023.

Wall Street applauded Vacasa’s second quarter financials and outlook, and its shares were up more than 31 percent to roughly $4.00 Thursday morning, a day after the earnings release.

Incidentally, Vacasa reversed a $20 million net loss in the second quarter of 2021, and turned it into net income of $9.94 million in the second quarter of 2022 because its share price was in the doldrums during the quarter. The company recorded a $45 million net income benefit in the second quarter because of a decline in the fair value of an earnout to merger partner TPG based on the price of Vacasa’s Class G common stock.

Disciplined Growth in 2022 That’s Much Slower Than 2021

A key element of Vacasa’s go-to-market messaging is that it plans to grow in a disciplined manner. In speaking of its projected 30 percent growth in homes, which would take it to 48,100 vacation rentals under management in more than 400 destinations in 2022, Vacasa emphasized in its second quarter earnings materials Thursday that the “individual approach,” namely direct sales efforts, were responsible for the majority of signups so far this year.

In addition to salespeople signing contracts with individual homeowners to have Vacasa manage their properties, Vacasa also expands its number of homes through acquisitions of smaller, regional property management companies.

But in 2021, Vacasa boosted the number of its homes at double the pace of what it projects for 2022, 60 percent growth in 2021 versus a planned 30 percent in 2022.

In 2021, in addition to the smaller acquisitions of property managers who may be looking to get out of the business and retire, for example, Vacasa acquired rival TurnKey vacation rentals for $619 million. TurnKey added around 6,000 properties to Vacasa’s ranks.

Vacasa, though, so far this year has spent just a fraction of that $619 million for mergers and acquisitions. During the first half of 2022, according to a financial filing, Vacasa completed the acquisitions of 23 local property management companies — 16 occurred in the second quarter — and spent $93 million on these deals.

Emphasis on Salespeople and Salesforce Software to Add Properties

In 2022, Vacasa pointedly said that most of its home growth will come from its salespeople knocking on doors or, as Skift has come to learn, getting leads from the Salesforce customer relationship management software it installed this year to find prospects.

Vacasa added around 200 salespeople so far this year.

One Vacas sales exec, who declined to be identified, told Skift that Vacasa’s Salesforce integration earlier this year was a nightmare, with salespeople getting inundated with outdated or otherwise irrelevant sales prospects.

Vacasa hinted at the problems with its Salesforce software integration — or at least at the need to make improvements — in its second quarter shareholder letter, and its emphasis on “productivity improvements” likely means additional salespeople may get fired.

“We also expect the sales force to see productivity improvements in the quarters ahead as sales representatives become more tenured, our new leaders implement further training and process improvements, and we gain actionable, data-driven insights from our recent transition to an enterprise-grade customer relationship management solution,” the shareholder letter said.

During Vacasa’s earnings call with analysts Thursday, CEO Matt Roberts inferred that some job eliminations may occur in the name of productivity although the size of the salesforce would be stable.

“We added net double-digit sales reps in the quarter,” Roberts told analysts. “So the real focus for us in the back half of the year is maintaining the size of that. Of course, we’ll continue to be adding sales reps, but between back filling performance management, et cetera, on the net basis, we’re roughly staying in this size.”

Profitability in 2023?

Vacasa generated $9.94 million in net income in the second quarter on revenue of $310 million, a 31 percent year over year increase.

The property management company, the largest in North America, raised its 2022 revenue and adjusted EBITDA guidance, and projected adjusted earnings profitability in 2023.

BTIG analyst Jake Fuller, however, said in a research note Wednesday that Vacasa could be profitable as soon as this year.

“Vacasa now expects a full-year EBITDA loss of $0-$7 million and we see a reasonable probability of it showing a profit on ADR (average daily rate) strength,” Fuller wrote. “No doubt that the march to profitability has gotten a boost by ADR inflation, but getting there is an important milestone.”

Vacasa Is Not Sonder, Vacasa Cryptically Points Out

Vacasa emphasized during its second quarter call that its business model is very different than Sonder’s — although it didn’t mention Sonder by name — and pointed out that it doesn’t have long-term leases with properties. Long-term lease obligations were a problem for Sonder and others, especially during the initial phase of the pandemic, when travel demand died.

“In terms of the business model, specifically, one, we don’t commit capital in order to earn revenue,” said Vacasa Chief Financial Officer Jaime Cohen. “Our business model is to earn a commission on the rental revenue we generate for our owners and collect fees from guests. So our model is not to lease the homes from owners.” 

When it comes to adding homes to manage and offer to travelers, Cohen saw several silver linings in the event of an economic downturn.

“We know 40 percent of travelers say they choose vacation rentals over hotels because of the value, not to mention that they can dine-in instead of dine-out, share homes with friends and really make it a bit more cost-effective,” Cohen said. “From a homeowner acquisition perspective, Matt touched on this a little bit, but potentially gets a little bit easier as homeowners might need us a little bit more, free up a bit more availability or you might see some churn reduction just given homeowners need income and there might be fewer sales of real estate.”

It would potentially bolster Vacasa’s expansion of homes under management — and help deal-making for salespeople instead of the more expensive tack of large mergers and acquisitions.

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Variole du singe : l’OMS déplore des attaques contre des primates au Brésil

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L’Organisation mondiale de la santé a assuré mardi que l’épidémie de variole du singe qui sévit à travers le monde n’est pas lié à ces animaux, déplorant que des primates aient pu être attaqués au Brésil.

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« Les gens doivent savoir que la transmission que l’on voit actuellement se produit entre humains », a déclaré une porte-parole de l’OMS, Margaret…

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Le Mauricien

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FROSTED GOLD & RYE JOORAWON 🔥|Barbe Cup Winner |2022 |Race 6 Meeting 13|Mauritius|.

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People TurfZone is an Entertainment channel in Mauritius where we create and upload videos on races for Horseracing turfist.

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Rio Ferdinand insists his dominant Man United team of 2008 would have BEATEN the famous 1999 side

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Rio Ferdinand insists his dominant Man United team of 2008 would have BEATEN the famous 1999 side… as he reveals how Sir Alex Ferguson masterminded the demise of the Invincibles by urging his team to ‘get in their faces’

  • Rio Ferdinand was a vital part of the successful Man United team of 2008
  • United won the Premier League, Champions League and Club World Cup
  • Ferdinand believes the 2008 side would have beaten the Treble-winners of 1999
  • The United legend also recalled beating Arsenal’s ‘Invincibles’ to end their run 

Rio Ferdinand insists the Manchester United side in 2008 was the club’s best-ever and would have beaten the famous Treble-winning team of 1999.

United won the Premier League, Champions League and Club World Cup in 2008 with a squad featuring the likes of Ferdinand, Wayne Rooney, Cristiano Ronaldo and Carlos Tevez.

The Red Devils were considered the dominant force in European football at the time but they were unable to match the achievement of the Treble winners.

Ferdinand was a key member of the United team that were the dominant force in 2008

Ferdinand was a key member of the United team that were the dominant force in 2008

Sir Alex Ferguson’s side were beaten in the quarter-finals of the FA Cup in 2008 by Portsmouth, a match which denied them the chance to emulate the success of the 1999 side.

The team in 1999 secured an historic treble in dramatic fashion as Ole Gunnar Solskjaer scored a stoppage-time winner in a 2-1 victory in the Champions League final against Bayern Munich.

Asked whether the 2008 team was the best in United’s history, Ferdinand, speaking on the Filthy Fellas Youtube show, replied: ‘Yeah.’

United were crowned world champions after winning the Premier League and Champions League in 2008

United were crowned world champions after winning the Premier League and Champions League in 2008

Ferdinand believes the 2008 side would have beaten the 1999 Treble winners

Ferdinand believes the 2008 side would have beaten the 1999 Treble winners

‘I reckon if we played them [the 1999 team] it’d be a tight game but… I think our team would beat them,’ Ferdinand said. 

‘I do. It’s all hypothetical, but I do really think we would.’

Ferdinand also recalled United ending the unbeaten run of Arsenal’s ‘Invincibles’ in October 2004.

Then champions Arsenal arrived at Old Trafford needing to avoid defeat to stretch their streak to 50 matches but lost 2-0 in a feisty contest that was littered with controversy.

United beat Arsenal's 'Invincibles' in October 2004 to end the Gunners' unbeaten streak at 49 matches

United beat Arsenal’s ‘Invincibles’ in October 2004 to end the Gunners’ unbeaten streak at 49 matches

The game at Old Trafford was an ill-tempered affair which United eventually won 2-0

The game at Old Trafford was an ill-tempered affair which United eventually won 2-0

With just 17 minutes to go, United were awarded a penalty which Ruud van Nistelrooy converted – banishing his demons from the same fixture the previous season, where he hit the bar from the spot in the last minute – before Rooney added a second late on. 

United legend Ferdinand said Ferguson had warned his players that Arsenal’s domination would continue if they took all three points, and told his charges to ‘get in the faces’ of Arsene Wenger’s men.

‘I remember the manager saying: “You can’t have this lot keep going on this run. You can’t let these guys go on… If they beat you, they’re going to continue doing it and dominate”, that was part of the team-talk,’ Ferdinand said.

‘Also, that game especially and then ever since that game we played with Alex Ferguson, the talk was: “Get in their face. These lot do not like it. They ain’t going to want to fight. You go in there and hustle bustle. Get in their face, don’t give them time and see how they react.” That was always the case.’



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