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Membres des Forces armées nationales (FAN) positionnées à la frontière du Mali. © Sophie Garcia | hanslucas.com
Les défis sont de taille pour l’armée burkinabè. Les récents changements à la tête de l’appareil militaire suffiront-ils à les relever ?
Lentement, insidieusement, le même scénario se répète. Comme dans le centre du Mali voisin, les tueries intercommunautaires s’ajoutent désormais aux attaques jihadistes dans le nord du Burkina Faso. Les 1er et 2 janvier, les Burkinabè ont découvert avec effroi qu’une cinquantaine de civils peuls – plus d’une centaine, selon des ONG locales – avaient été tués par des Koglweogo (membres de milices d’autodéfense, majoritairement Mossis) dans la zone de Yirgou (centre-nord). Un bain de sang sans précédent qui a profondément choqué une nation jalouse de la coexistence, jusqu’alors pacifique, entre ses nombreuses communautés.
Depuis, les violences à caractère ethnique se multiplient, nourries par le poison de la vengeance. Début avril, plus de 60 personnes ont péri dans de nouveaux affrontements intercommunautaires à Arbinda, dans le Soum (nord).
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