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Alassane Ouattara, le 4 avril 2019, à Abidjan. © ISSOUF SANOGO/AFP
À un peu plus d’un an de la présidentielle ivoirienne de 2020, le chef de l’État Alassane Ouattara entretient le mystère sur ses intentions.
« Le président ne veut pas qu’on parle de lui. » En chœur, ses plus proches font passer l’étrange message. « Il n’en voit pas l’intérêt », explique l’un. « Ce n’est pas le moment », assure l’autre. « Et pour dire quoi ? » tente de dissuader un troisième. « Non, vraiment, Alassane ne souhaite pas que l’on écrive sur lui. »
L’homme le plus puissant de Côte d’Ivoire est pourtant rompu aux premiers rôles et aux pleines lumières. Et il ne peut ignorer que son vœu est destiné à rester pieux. Cela semble être la marque d’Alassane Ouattara. Alors que la scène politique ne cesse de se tendre, il se veut discret. Quand beaucoup rêvent d’en découdre, il demeure en retrait.
Un peu plus d’un an avant la fin de son mandat, le président se retire-t-il à petits pas ? À l’inverse, cherche-t-il à dissimuler des ambitions risquées ? Ou est-il d’une extrême prudence, à l’heure des incertitudes ? À Abidjan, beaucoup guettent un signe à décrypter.
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