renaissance pour la droite, ou simple rétablissement ?

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Malgré François-Xavier Bellamy, qui a été une des révélations de la campagne, la droite reste en difficulté pour l’après-européennes

Par Publié aujourd’hui à 11h29, mis à jour à 11h37

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Francois-Xavier Bellamy,tête de liste LR, le 23 mai.
Francois-Xavier Bellamy,tête de liste LR, le 23 mai. Stephane de Sakutin / AP

Voilà des mois qu’ils ont les yeux rivés sur les sondages. Anxieux ou pleins d’espoir, c’est selon. Il y a bien sûr ceux qui, directement sur la liste pour les élections européennes, veulent connaître leur sort personnel. Et puis ceux qui s’inquiètent de l’avenir du parti. Voire de sa survie. Dimanche 26 mai, élus, cadres, militants et sympathisants auront une première idée concrète de ce que pèse le parti Les Républicains (LR) dans le jeu politique français. Lors de ce premier scrutin depuis la présidentielle de 2017 qui a laissé la formation de droite en lambeaux, le résultat des élections européennes devrait servir de baromètre pour les échéances à venir.

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Crédité de 13 % des intentions de vote, le parti apparaît en bien mauvaise posture, désormais en troisième position très loin derrière La République en marche et le Rassemblement national. Mais ce serait voir « les choses par le petit bout de la lorgnette », veulent croire nombre de cadres du parti.

Pour eux, il ne s’agit pas de considérer strictement le score, mais la « dynamique ». Eux qui se voyaient morts et enterrés il y a quelques mois, quand les sondages leur prêtaient 8 % ou 10 % des voix, se remettent à y croire. Portés par ce qu’ils disent « avoir ressenti sur le terrain » et un certain engouement médiatique pour François-Xavier Bellamy, leur tête de liste. « Je pense que nous allons déjouer les pronostics et terminer à plus de 15 % », risque ainsi Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais.

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« La fin du doute »

« Pour nous, cette élection marque quelque part la fin du doute pour le parti, on ne se demande plus si on sera encore là demain, ça marque la sortie du danger », tranche pour sa part Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes. Pour lui, comme pour d’autres, l’enjeu était de montrer que le parti avait encore les capacités de rebondir afin d’incarner une « alternative ». La dernière semaine de campagne a été d’ailleurs marquée par les appels répétés à l’électorat de s’affranchir du vote utile contre l’extrême droite et du duel RN-LRM. Pour ce faire, LR a tenté de miser sur un message qu’il jugeait « positif », impliquant « l’adhésion au programme, à une vision, et non pas le vote contre ce que proposent les autres », explique Geoffroy Didier, directeur de la campagne de LR.

« La droite est affaiblie, mais elle a écarté le risque d’une disparition »

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