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Des manifestants dans le centre-ville d’Alger, vendredi 17 mai 2019. © Toufik Doudou/AP/SIPA
Alors que la contestation populaire qui a poussé le président Abdelaziz Bouteflika à la démission ne faiblit pas, le chef d’état-major de l’armée Ahmed Gaïd Salah a pris les rênes du pouvoir, menant une purge moins motivée par la soif de justice que sa propre survie et la volonté de revanche contre l’entourage de son ancien maître.
Semaine après semaine, l’immense mouvement populaire qui a eu raison d’Abdelaziz Bouteflika ne donne aucun signe d’essoufflement. Il faudrait bien mal connaître les Algériens pour imaginer qu’il puisse en être autrement : jamais au cours leur histoire ils n’ont cédé un pouce de terrain dès lors qu’ils avaient décidé d’affronter l’ennemi, quel qu’il soit, intérieur ou extérieur.
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