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Un ex-détenu quittant
la prison d’Ain Sbaâ,
à Casablanca. © FADEL SENNA/AFP
Destiné à réhabiliter des détenus condamnés pour terrorisme, le programme Moussalaha vient de boucler sa troisième édition. Et devrait aboutir à de nouvelles grâces royales.
Il a d’abord survécu à huit balles tirées par les forces de l’ordre lors de son arrestation – hollywoodienne – en 2002. Il a ensuite passé deux mois et demi dans le couloir de la mort, après une condamnation à la peine capitale, au lendemain de l’adoption de la première loi antiterroriste du Maroc. Mohamed Damir est, à ce titre, un double rescapé. Il est aussi, depuis peu, un homme libre.
« J’ai passé quinze ans et treize jours en prison ; à ma sortie, j’étais une tout autre personne », confie celui qui fut considéré comme l’un des principaux « émirs de sang » de la Salafiya Jihadiya, mouvance extrémiste dont l’une des branches a été à l’origine des attentats terroristes de Casablanca, le 16 mai 2003.
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