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Comme chaque année, les fleuristes et autres marchands de fleurs voient leurs ventes doublées, si ce n’est triplé, dans le cadre des célébrations de la fête de la Toussaint et de la fête des morts.
Présents, dès le lever du jour, aux abords des cimetières et églises, entre autres, les 1ers et 2 novembre, sont l’occasion pour ces commerçants de faire grimper leurs ventes.
Cela fait 35 ans depuis que Binay Munguldasse, marchand de fleurs et habitant de Crève-Cœur, s’adonne à cette activité au cimetière de Saint-Jean. Il explique que son métier découle d’une tradition allant de père en fils.
S’il disait craindre une baisse dans les ventes en raison de la pandémie de la Covid-19, il a vite été rassuré. En effet, selon Binay, celles-ci sont même supérieures si elles sont comparées aux années précédentes.
Une situation qui, dit-il, découle du fait que le nombre de floriculteurs spécialisés en plantes saisonnières, sont en déclin.
En effet, les Gueules de loups, Reines de marguerites, les Immortels ou encore les glaïeuls, sont très prisées pour rendre hommage aux défunts tandis que les Chrysanthèmes et Roses, ne sont pas en reste dans la catégorie « importée. »
Néanmoins, notre interlocuteur souligne, de par son expérience, que la production des fleurs de saisons pourrait radicalement diminuer si les jeunes n’assurent pas la relève.
Fête de la Toussaint : les fleurs, éléments incontournables pour honorer les morts
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