[ad_1]
« The communication was not by mail but by phone between the Mauritians and the Kenyans », s’offusque la Commission d’enquête, qui n’a pu mettre la main sur aucun « file, minutes and record » au ministère de la Bonne gouvernance que dirigeait Roshi Bhadain. Pourtant, comme le dit le rapport Domah, il n’était pas question de dizaines ou centaines de milliers de roupies qui étaient en jeu, mais des milliards de roupies !
Avec une absence de documents en version électronique ou papier, comment donc les protagonistes engagés dans la vente de Britam ont-ils procécé ? Aussi…
[ad_2]Read More

Have something to say? Leave a comment:
