« Les éleveurs rodriguais contre l’abattage par arme à feu des animaux infectés »

0
54

[ad_1]

« L’abattage des bovins et autres animaux, infectés par la fièvre aphteuse par arme à feu n’est pas dans les mœurs des Rodriguais»: c’est le sentiment exprimé par Richard Payendee, Commissaire à l’Agriculture et à l’Environnement de Rodrigues sur les ondes par Wazaa FM, mercredi 14 avril.

Il va plus loin et estime qu’il est nécessaire de développer une manière plus décente la mise à mort de ces animaux. « Les autorités rodriguaises devront, certes, suivre les directives du gouvernement, mais la méthodologie à suivre est encore sujette à des interrogations », poursuit-t-il.

D’où la décision du High Powered Commitee, qui s’est réuni, hier, de se pencher sur une alternative qui prône une pratique plus traditionnelle. Une interrogation qui survient après que des éleveurs aient décrié, dans la forme, la manière, dont les membres de la force policière s’y sont pris dans le passé pour abattre les bovins infectés.

Une pratique qui, selon Richard Payendee, a causé une souffrance immense chez un éleveur d’autant plus que ce dernier ou qu’il soit dans l’île entendra la détonation au moment de l’abattage.

A titre de rappel, le gouvernement a préconisé trois modes opératoires à savoir, l’administration du vaccin, la “sérosurveillance” et en dernier lieu l’abattage.

A savoir que cette première rencontre du comité était axée sur l’évolution de la situation de l’épidémie qui prévaut dans l’île.

Selon Richard Payendee , les parties prenantes se sont alors tournées vers la Commission de l’Océan indien (COI) qui fera provision pour financer 100 000 doses. (Note : La sérosurveillance est une application du test sérologique mené sur le sang pour détecter la présence d’anticorps. La sérosurveillance est une méthode de surveillance courante en santé publique.)

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: