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La Kraoma S.A., entreprise d’État chargée de l’exploitation du chrome à Madagascar, veut relancer son activité avec l’aide de son nouveau partenaire russe Ferrum Mining. Mais des zones d’ombres sur le contrat liant les deux entreprises et des doutes sur la viabilité de cette collaboration ont poussé les employés à se mettre en grève.
Les drapeaux malgaches et russes flottent côte à côte, dans le secteur minier de Brieville, à un jour de route au nord d’Antananarivo. Un groupe d’hommes flânant parmi les gisements de chrome et les machines d’excavation se fait expliquer les travaux en cours, discute tel ou tel point en aparté.
Si cette scène, d’apparence anodine, a été tournée à la mi-mars, et diffusée sur les écrans de la télévision nationale de la Grande Île, c’est qu’elle montre un groupe d’investisseurs – locaux et étrangers – sur les terres de la « fierté malagasy » : la Kraoma S.A., entreprise nationalisée en 1975 qui emploie 557 personnes et produit entre 160 000 et 250 000 tonnes de ce minerai (concentré de 46% à 52%).
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6,6 millions d’euros de dettes
La société à la tête de laquelle Nirina Rakotomanantsoa a été nommé directeur général le 16 février dernier, fait face à de graves difficultés. Les comptes affichent 27 milliards d’ariary de dettes (6,6 millions d’euros) et l’appareil de production a un besoin urgent d’investissements d’ampleur, de l’avis même de sa direction. L’entreprise sort en outre d’une grève qui l’a paralysée, de début décembre à fin février.
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