[Société] Leïla ouvre un club libertin dans un château à Nevers

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La vie rangée d’homme marié n’était décidément pas faite pour lui ! En s’installant à Dijon, en 2018, Vincent Aure a repris son identité de femme et renoué avec le monde de la nuit. Redevenue Leïla, elle s’apprête à acheter un grand domaine avec château pour y ouvrir un club libertin géant, une sorte de parc d’attractions dédié au plaisir et au sexe.

On le pensait rangé, marié et peut-être père de famille… C’était, en tout cas, ce qu’il nous avait annoncé en quittant la Réunion en 2018 pour refaire sa vie en métropole. On le retrouve trois ans plus tard sous son identité de femme de la nuit, sur le point d’ouvrir un club libertin sur un domaine de 23 hectares à Nevers. Leïla n’est donc pas restée Vincent très longtemps et aujourd’hui, plus sûre d’elle et plus épanouie que jamais, elle nous présente en avant-première ce qui, selon elle, va bouleverser le monde du sexe et de la nuit en métropole. 

“Ça va être immense ! Grandiose ! Une première en France !“, promet-elle avec l’enthousiasme qu’on lui connaît. 

Certains d’entre vous se souviennent sûrement de son club Baiser Sucré à Saint-Pierre. La reine de la nuit veut s’en inspirer pour lancer son nouveau club, en reprenant par exemple les soirées à thèmes qui ont fait la renommée du lieu, comme les célèbres concours de miss sucette. Mais cette fois, dit-elle, elle mettra plus de moyens. Pensez donc ! Le château peut accueillir un millier de personnes et le jardin 25 000. Et elle compte bien exploiter tout l’espace du site pour ses petites affaires… 

 

 

Ouverture en 2022

 

“Il y aura des travaux à faire, des coins à aménager, mais nous serons prêts à accueillir le public dès le mois de mai 2022, assure-t-elle. Le club serait ouvert tous les jours de la semaine avec des prix d’entrée oscillant entre 100 et 400 euros, selon les soirées. Des prix spéciaux seraient toutefois proposés aux membres : 200 euros par personne pour un couple, 280 euros pour une personne seule.  

Le projet est ambitieux, mais elle assure avoir les moyens financiers de le concrétiser. 

“Le monde de la nuit en métropole n’a rien à voir avec celui de la Réunion, assure-t-elle. Ma clientèle est constituée de personnes réparties sur l’ensemble du territoire, et croyez-moi, il est vaste ! En outre, les gens ici ont un rapport particulier avec le sexe. Ils aiment ça et sont prêts à dépenser une fortune pour s’offrir des moments de plaisir. Tout est plus facile et je ne regrette vraiment pas d’avoir quitté la Réunion. Si je dois un jour revenir, c’est pour les vacances, pas pour autre chose”. 

Quid de la pandémie ? Leïla préfère ne pas trop y songer dans l’immédiat. Elle est convaincue que d’ici l’année prochaine, les choses auront bien évolué et que le monde de la nuit aura repris ses droits comme avant l’apparition du Covid. 

“Je ne vous révèle pas tout maintenant, mais je vous réserve encore beaucoup d’autres surprises, glisse-t-elle, mystérieuse. J’ai beaucoup de projets et vous n’avez pas fini d’entendre parler de moi“.

 

Nathalie Techer

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