[Editorial] L’édito de Jacques Tillier, “La lutte finale”, dans votre JIR de samedi

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Lorsqu’une société accouche sans douleur de deux collégiens de 15 ans qui, sans remords apparents, sous le prétexte d’un conflit amoureux prémédité, attirent sous un viaduc, en bord de Seine, Alisha, 14 ans, l’ex petite amie de l’un d’entre eux, dans une sorte de traquenard, l’ensuquent de coups de pied et de poing puis la balancent encore consciente dans la Seine… Si vous ajoutez à cela, si je puis dire, au cœur de cette tragédie, l’importance  du rôle  joué par les réseaux sociaux vu que le compte privé de la gamine avait été piraté par les deux garçons qui avaient pour la punir et l’humilier, dévoilé et diffusé des images intimes de l’adolescente, lesquelles avaient fait le tour du lycée professionnel privé où étaient inscrits ces enfants… Je pense qu’il y a lieu de s’interroger sur le devenir de cette société qui fait que des enfants, des adolescents font de la castagne de cour d’école, de l’amourette, de l’amour, parfois de la tournante dans les caves des banlieues, de la mort et du meurtre un jeu virtuel avec passage de la tablette à la vraie vie…

Des banlieues, des caves et des barres d’immeubles devenues au fil des chefs d’État qui passent, des gouvernements et des ministres de l’Intérieur qui vont avec, des zones de non droit, incontrôlées dans lesquelles sont nés de vrais petits guerriers, sous la coupe de chefs de gangs qui ne font rien d’autre que de vivre et faire vivre leurs petits hommes du trafic de came, de la prostitution… Des chefs de bandes en situation irrégulière parfois maintes fois condamnés qui n’hésitent pas à fracasser à mort et à Reims dans un quartier dit sensible un confrère, journaliste photographe Christian Lantenois, dont l’état devrait, hélas, ne jamais s’améliorer…

L’arrivée à flot continu dans les barres d’immeubles d’une immigration incontrôlée elle aussi, encadrée par des prêcheurs, ont, depuis les prisons et les mosquées de quartier prises en main par des imans fous de Dieu, déplacé la délinquance, les trafiquants de came vers le terrorisme… Cette radicalisation islamique ne s’arrête hélas plus aux prisons, aux banlieues. Après avoir infecté les cours des écoles situées dans les zones prioritaires, c’est avec un grand étonnement que nos dirigeants découvrent que, sous couvert  d’islamophobie, les Universités sont infectées via notamment un syndicat d’étudiants, l’Unef, gangréné depuis des lustres par un islamo-gauchisme qui ne supporte pas que l’on puisse critiquer une religion, en l’occurrence l’islam.

 C’est pourtant un droit dans un état laïc que de critiquer proprement, dignement une religion. Deux enseignants de Sciences Po Grenoble en font les frais avec leurs têtes mises à prix pour “islamophobie”, affichées à l’entrée du bâtiment. Les deux enseignants sont depuis peu placés sous protection policière pour éviter qu’ils ne soient décapités comme le fut il y a peu, à Conflans-Sainte Honorine, Samuel Paty, professeur d’histoire géographie qui avait souhaité évoquer les caricatures du prophète…

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