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FactuelEn écrasant Kansas City (31-9), les Buccaneers remportent le deuxième Super Bowl de leur histoire. Leur quarterback Tom Brady n’en finit plus, à 43 ans, d’écrire la légende du football américain.
Mauvaise nouvelle pour les adversaires des Buccaneers de Tampa Bay. A 43 ans et malgré une armoire à trophées qui déborde, Tom Brady ne compte pas s’arrêter là.
Le légendaire quarterback a mené la franchise floridienne au deuxième titre de son histoire, son septième personnel, en battant largement les Chiefs de Kansas City, dimanche 7 février, sur le score sans appel de 31 à 9, au cours d’un Super Bowl qui a cruellement manqué de suspense.
« Nous serons encore là l’an prochain », a déclaré celui qui avait déjà soulevé le trophée de champion à six reprises avec les Patriots de New England. A lui seul, Brady a gagné plus de titres que n’importe quelle franchise NFL.
« Je ne veux pas comparer cette victoire avec les autres, chaque titre est merveilleux », a ajouté le héros du soir, entouré de ses trois enfants alors qu’il venait d’être désigné MVP de la finale (pour most valuable player, le meilleur joueur) pour la cinquième fois de sa carrière.
« Je suis si fier des gars, on avait confiance en nous, on savait qu’on gagnerait ce soir, n’est-ce pas ? », a-t-il harangué alors qu’il dispute sa toute première saison sous les couleurs de Tampa Bay.
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Du public malgré le Covid-19
Pour la première fois en 55 éditions, une équipe recevait un Super Bowl à domicile et le moins que l’on puisse dire, c’est que les Buccaneers ne sont pas les hôtes les plus conviviaux, même lorsqu’ils accueillent les champions en titre.
Dans un stade rempli de quelque 25 000 spectateurs autorisés à assister à l’événement – en dépit de la pandémie de Covid-19 qui sévit aux Etats-Unis – ils ont littéralement éteint la puissance offensive des Chiefs. La défense floridienne, tranchante, a perpétuellement déchiré le rideau de joueurs censé protéger Patrick Mahomes, le maître à jouer adverse, et l’a harcelé en permanence à tel point que les Chiefs terminent la rencontre sans avoir inscrit un seul touchdown.
A l’inverse, l’attaque des Buccanneers s’est montrée efficace avec quatre touchdowns, dont trois à la passe de Tom Brady qui disputait son dixième Super Bowl en vingt saisons. Son bras, qui n’a jamais tremblé, a trouvé deux fois Rob Gronkowski aux premier et deuxième quarts-temps. Et les fans des Patriots, qui ne se sont pas qualifiés en play-offs cette saison, de voir, certainement déprimés devant leur télévision, que la connexion fonctionnait encore à merveille entre le quarterback et le receveur qui avaient déjà gagné trois trophées en commun sous leurs couleurs.
Juste avant la pause, Brady a puni les joueurs de Kansas City, par ailleurs nerveux et auteurs de trop nombreuses pénalités, en envoyant le cuir dans les mains d’Antonio Brown pour accentuer l’avance de son équipe (21-6).
Pas de comeback pour Mahomes
Après la mi-temps, dont le show a été assuré par le chanteur pop The Weeknd et son incontournable tube Blinding Lights, la lumière du Super Bowl a continué d’aveugler Kansas City et son quarterback, intercepté au 3e quart-temps. Leonard Fournette avait déjà inscrit à la course le quatrième touchdown des Buccaneers (28-9).
L’an passé, les Chiefs avaient été menés de dix points à l’entame du dernier quart-temps avant que Mahomes parvienne à renverser la situation face aux 49ers de San Francisco (31-20). Cette fois il n’y a pas eu de comeback, ses lancers désespérés n’ont jamais fait mouche dans le money-time et il a été intercepté une seconde fois.
L’avenir appartient néanmoins toujours à ce talentueux joueur de 25 ans, qui en avait 7 quand Brady a décroché son premier Super Bowl. Mais ce premier revers dans une finale, il le concède à plate couture contre le plus grand joueur de tous les temps. Et qui n’est pas encore prêt à céder le flambeau.
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