[ad_1]
A dix jours de la fin de son mandat, le gouvernement américain de Donald Trump a annoncé, dimanche 10 janvier dans la soirée, qu’il allait inscrire les rebelles houthistes du Yémen sur sa liste noire des groupes « terroristes ».
Ces sanctions répondent aux « attaques transfrontalières menaçant les populations civiles, les infrastructures et le transport maritime », a déclaré le secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo, dans un communiqué diffusé dans la nuit.
Le chef de la diplomatie américaine a expliqué qu’il notifierait le Congrès de cette décision afin de renforcer la « dissuasion contre les activités néfastes du régime iranien », soutien du groupe rebelle yéménite face au gouvernement appuyé par une coalition menée par l’Arabie saoudite alliée de Washington.
Trois chefs houthistes sont également inscrits sur la liste noire, dont leur principal dirigeant, Abdel Malek Al-Houthi.
Des inquiétudes autour de l’impact sur la situation sanitaire
L’annonce était attendue depuis l’élection présidentielle du 3 novembre aux Etats-Unis. Plusieurs organisations non gouvernementales et institutions internationales redoutaient que le président Trump, battu dans les urnes, ne cherche à frapper un grand coup diplomatique contre l’Iran, son ennemi juré au Moyen-Orient, avant l’arrivée à la Maison Blanche, le 20 janvier, du démocrate Joe Biden, qui souhaite renouer le dialogue avec Téhéran.
Selon ces organisations, cette décision risque de provoquer une paralysie de l’acheminement de l’aide humanitaire au Yémen et un basculement du pays en guerre dans la famine.
« Les Etats-Unis reconnaissent qu’il existe des inquiétudes quant à l’impact que ces désignations auront sur la situation humanitaire au Yémen, a dit Mike Pompeo. Nous prévoyons de mettre en place des mesures pour réduire leur impact sur certaines activités et importations humanitaires. »
[ad_2]
Source link
Have something to say? Leave a comment: