[Editorial] “Toutou en laisse”, l’édito de Jacques Tillier à retrouver dans votre JIR de samedi

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Ci-dessous, les premières lignes de l’édito de Jacques Tillier qui sera, comme chaque samedi, à retrouver dans votre Journal de l’Ile : 

 

 

Avant d’ouvrir le bal, vous me permettrez de revenir brièvement non pas sur les tracasseries financières de la presse écrite en général, du JIR et du Quotidien en particulier, mais sur un épisode radiophonique qui est intervenu la semaine dernière chez RFO, alias Réunion la 1ère, qui avait invité sur la base d’un copinage confraternel et d’épousailles diverses un journaliste syndicaliste représentant la presse écrite et son journal, le Quotidien. L’amusant de l’émission n’est pas à extirper de la prose syndicale du bienheureux syndicaliste mais d’une question de Philippe Dornier, journaliste et fonctionnaire surrémunéré de RFO qui le questionnait en se gaussant dans le casque sur le pourquoi du comment la presse écrite en était arrivée là. 

C’est effectivement une bonne question… Parmi les tracasseries de la presse écrite, il en est deux ou trois que le confrère syndicaliste du Quotidien en guerre ouverte avec sa direction n’a sans doute pas pensé à rappeler à son intervieweur… Depuis des lustres, aux ordres du pouvoir en place, le petit doigt sur la couture du pantalon, infoutus de sortir un rat d’une cave, qui se déplacent à 12 lorsque qu’il suffirait d’être 2, l’esprit apaisé, l’avenir professionnel balisé parce que fonctionnaires et surrémunérés, les journalistes de l’ex-RFO passent leur temps à piquer les informations que leur livrent gratuitement en pompant sans vergogne et tous les matins, dimanche compris, la presse écrite, JIR et Quotidien mais aussi les sites d’informations, Clicanoo pour ne citer que le nôtre…

Une autre question aurait pu être posée à l’encarté de RFO. À combien s’élève enfin le budget annuel de Réunion la 1ère pompée dans les poches du contribuable contraint de s’avaler la plupart du temps une eau de vaisselle étatique ? Un peu plus de 18 millions d’euros. Voilà, c’est tout…

Comme promis samedi dernier, décalqué par Leroy, vous l’avez sous le nez qui sèche au soleil de l’édito du samedi. Comme promis aussi la vie et l’œuvre de ce cumulard express mérite le détour, les grandes lignes de l’édito de ce samedi. À force de prendre les Saint-Paulois pour des citrons, fallait bien qu’il sèche celui-là…

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clicanoo

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