Donald Trump refuse de condamner la violence d’extrême droite

0
72

[ad_1]

A la faveur de la convention démocrate (17-20 août), qui a intronisé Joe Biden comme le candidat de son parti pour la présidentielle du 3 novembre, Le Monde a relancé son carnet de bord de la campagne. Un point quotidien, avec les faits de campagne, les publicités politiques, les sondages, les cartes et les chiffres qui permettent de suivre et de vivre la plus importante compétition électorale au monde.

Le président américain Donald Trump lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche le 31 août.

En condamnant dimanche « la violence de toute nature par quiconque, que ce soit à gauche ou à droite », le candidat démocrate à la présidentielle du 3 novembre, Joe Biden avait mis au défi Donald Trump « de faire de même ». « Peu importe si vous trouvez les opinions politiques de vos adversaires odieuses, toute perte de vie est une tragédie », avait-il ajouté. Le lendemain, au cours d’un bref point de presse, le président des Etats-Unis s’est gardé de le faire. Alors qu’un adolescent de 17 ans est poursuivi par la justice pour avoir tué deux hommes à Kenosha, dans le Wisconsin, le 25 août, dans le contexte de troubles déclenchés par des violences policières, Donald Trump a même donné l’impression de vouloir excuser son comportement.

Venu de l’Illinois voisin muni d’un fusil semi-automatique, Kyle Rittenhouse s’était heurté à des protestataires en patrouillant dans les rues de Kenosha. « Nous examinons tout cela. Et c’était une situation intéressante », a commenté le président. « Vous avez vu la même vidéo que moi », a-t-il dit en référence aux enregistrements du drame. « Il essayait de s’éloigner d’eux, je suppose. On dirait. Et il est tombé, puis ils l’ont très violemment attaqué. Et c’est quelque chose que nous examinons actuellement et qui fait l’objet d’une enquête. Mais je suppose qu’il avait de très gros problèmes. Il aurait probablement été tué », a poursuivi Donald Trump en reprenant la thèse de la légitime défense mise en avant par l’avocat de l’adolescent.

De nombreuses figures controversées de la droite de la droite américaine, le présentateur de Fox News Tucker Carlson, ou bien la polémiste Ann Coulter ont déjà pris fait et cause pour Kyle Rittenhouse, qui avait pu quitter les lieux sans être inquiété par les forces de police de Kenosha, avant d’être arrêté le lendemain.

Interrogé sur les affrontements à Portland, dans l’Oregon, entre des manifestants et certains de ses sympathisants qui étaient venus les provoquer, Donald Trump a défendu ces derniers. assurant que ces derniers s’étaient montrés « pacifiques ». Les heurts se sont soldés par la mort par balle d’un contre-manifestant qui portait d’une casquette frappée du nom d’un groupe d’extrême droite, Patriot Prayer.

Il vous reste 54.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: