[Société] Coraline, une Réunionnaise sur le Tour de France

0
81

[ad_1]

Elle va lancer bobs et saucissons sur les routes du Tour. Originaire de Saint-Denis, la jeune kiné s’attend à vivre « une expérience humaine et sociale assez extraordinaire ».

Les coureurs sont prêts, elle aussi. À bord d’une 2CV Cochonou, Coralie, 22 ans, s’apprête à débouler sur les routes du Tour pendant trois semaines. Au menu de « l’hôtesse distributrice », lancés de bobs, de saucissons et rencontres à foison. « Ça va être une expérience humaine et sociale extraordinaire », se réjouit d’avance la jeune kinésithérapeute, originaire de Saint-Denis.

Souvenir, ambiance et cadeaux

Biberonnées aux épreuves de la Grande Boucle par ses parents, qui l’ont amené à plusieurs reprises sur le bord des routes lors des vacances, Coraline a gardé en tête « la musique, le public partout, les jets d’eau, les blagues au micro ». Et cette fameuse caravane publicitaire.

 

« Je voyais les gens qui y travaillaient, lançaient des cadeaux, tout ça dans la bonne humeur, ça m’a donné envie », avoue la jeune femme. Après avoir postulé l’an passé, cette dernière a enfin été retenue (après CV, lettre de motivation et entretien s’il vous plaît) parmi des milliers de candidatures pour cette édition un peu particulière, au vu du contexte sanitaire. « Toutes les mesures ont été prises, on a été testés trois jours avant de commencer et on va porter des masques. »

Pas de quoi plomber l’enthousiasme de celle qui va s’attacher à chauffer le public avant le passage des coureurs. « Beaucoup de gens sur la route viennent surtout pour la caravane, fait-elle remarquer, puisque les coureurs passent en trente secondes quand la caravane passe au moins une demi-heure. »

Du tact pour ne pas assommer les spectateurs

Le défilé de chars, tous plus originaux les uns que les autres, est impressionnant et permet de ramasser toute sorte de cadeaux, des pin’s aux drapeaux, en passant par des t-shirts ou des gâteaux apéros. Une mission pour Coraline, hôtesse pour la marque de saucissons industriels Cochonou, reconnaissable à ses motifs vichy blanc et rouge qui rappellent l’ambiance champêtre d’une nappe de pique-nique.

 

 

« Ça va demander un certain tact, car il ne faut pas lancer les saucissons trop près de la route, ni trop loin, ni sur les gens pour ne pas les assommer », plaisante celle qui s’apprête à découvrir de magnifiques paysages sur 3470 km. Ce samedi, c’est à Nice que son périple débute.

K.K.

[ad_2]

Source link

clicanoo

Have something to say? Leave a comment: