Ces républicains qui choisissent le démocrate Joe Biden

0
89

[ad_1]

Le républicain John Kasich, ancien gouverneur de l’Ohio, en août 2019 à Dayton (Ohio).

Plusieurs personnalités républicaines ou anciennement affiliées au Grand Old Party devaient prendre la parole, lundi 17 août dans la soirée, lors de l’ouverture de la convention démocrate pour l’élection présidentielle américaine, qui se tient virtuellement jusqu’à jeudi. Parmi eux, John Kasich, ex-adversaire républicain de Donald Trump lors de l’élection de 2016.

Avant la convention, cet ancien gouverneur de l’Ohio s’est dit « inquiet pour le pays » et confiant envers Joe Biden, – qu’il connaît « depuis des années » –, pour « rassembler les Américains et régler nos énormes problèmes par le dialogue ». Christine Whitman, ex-gouverneure du New Jersey ou Meg Whitman, ancienne collecteuse de fonds pour le GOP devaient aussi s’exprimer devant les démocrates.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Présidentielle américaine, J − 77 : une convention virtuelle pour mettre en scène l’unité des démocrates contre Trump

Face à ce nombre record de personnalités républicaines invitées, certains démocrates se sont montrés dubitatifs. Ainsi, selon un sondage pour CBS News, seuls 38 % d’entre eux souhaitaient voir M. Kasich prendre la parole, regrettant qu’un responsable politique aux convictions aussi éloignées des leurs sur nombre de sujets (avortement, fiscalité, santé…) bénéficie d’une telle tribune.

Dans un tour d’horizon de ces républicains anti-Trump, le New York Times rappelle que certains ont déjà affirmé qu’ils voteraient pour Joe Biden, le 3 novembre. A l’instar de M. Kasich, Carly Fiorina, également candidate à la primaire républicaine de 2016, a annoncé son soutien à l’ancien vice-président, « une personnalité humble et empathique ».

Et, lundi, quelques heures avant le début de la convention, Miles Taylor, ancien chef de cabinet au département de la sécurité intérieure a rallié le candidat démocrate, devenant le plus important responsable de l’administration Trump à franchir le pas. Il a annoncé sa décision, lundi dans le Washington Post jugeant l’actuel président « dangereux » pour le pays. D’autres, à l’instar de John Kelly l’un des anciens chefs de cabinet de Donald Trump, ont simplement fait état de leur rejet du président américain, sans préciser leurs intentions le jour de l’élection.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Présidentielle américaine : avec son projet économique, Joe Biden assume sa gauche

Joe Biden moins clivant qu’Hillary Clinton en 2016

Ce mouvement est médiatiquement amplifié par des organisations actives sur les réseaux sociaux. Ainsi le Lincoln Project, un groupe hyperréactif animé par d’anciens républicains multiplie les publicités anti-Trump sur les chaînes de télévision, et les vidéos efficaces sur Twitter et Facebook. Dès avril, les fondateurs de ce micromouvement officiellement destiné à « battre Trump et le trumpisme dans les urnes » ont apporté leur soutien à « l’homme du moment », l’ancien vice-président de Barack Obama.

Il vous reste 28.51% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: