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Billet de 1000 dinars algériens datant de 1992. On y voit une représentation datant de l’époque préhistorique au recto. © DrKingShultz90/ Wikimedia Commons / C BY-SA 3.0
Pour les autorités, il s’agit de retranscrire l’histoire récente sur la monnaie. D’autres y voient une réponse – insuffisante – au marché noir.
Un signe de plus à l’intention du peuple algérien, près de dix-huit mois après le hirak qui a contraint Abdelaziz Bouteflika à démissionner. Le gouvernement a dévoilé, la veille de l’anniversaire de l’indépendance, les nouveaux modèles de billets de banque et de pièces de monnaie qui entreront en circulation dans le pays.
« Les futurs billets doivent permettre une nouvelle transcription du patrimoine historique algérien, avec la mise en avant de la période pré-coloniale puis de la résistance populaire », confie à Jeune Afrique une source à la Banque d’Algérie. Les nouveaux billets émis n’entraîneront pas la caducité des anciens, qui resteront utilisables, rappelle la banque centrale, qui ne précise pas jusqu’à quand ces derniers conserveront leur « pouvoir libératoire », leur cours légal.
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