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Brigitte Adjamagbo-Johnson, coordinatrice de la coalition, et Jean-Pierre Fabre, leader de l’ANC, en 2017, à Lomé. © Yanick FOLLY / AFP
La coalition, qui ne rassemble plus que cinq partis, semble en sursis. Le scrutin du 22 février sera pour elle un véritable test.
La coalition des partis de l’opposition (C14), qui avait boycotté les législatives de 2018 et les municipales de juin 2019 – les premières depuis plus de trente ans – estime avoir appris de ses erreurs. Elle va donc participer au scrutin présidentiel de février prochain.
« Nous considérons cette échéance électorale comme une opportunité pour réaliser l’alternance tant attendue par les Togolais, explique la coordinatrice de la C14, Brigitte Adjamagbo-Johnson. La seule manière d’y parvenir est d’y aller en rangs serrés autour d’un candidat unique de l’opposition. Nous nous sommes rapprochés de Mgr Philippe Fanoko Kpodzro, archevêque émérite de Lomé, qui partage cette idée, pour que la coalition qu’il a lancée désigne Agbéyomé Kodjo comme son candidat ».
Querelles intestines
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