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Un homme recherche son nom sur les listes électorales, lors du référendum constitutionnel de 2015 au Togo (archives) © AP/Sipa
Si les Togolais de l’étranger sont pour la première fois autorisés à participer aux élections, dans les faits cette ouverture fait l’objet de sérieuses restrictions, qui laissent une large part de la diaspora à l’écart de l’élection présidentielle du 22 février.
S’il y a un nouveau défi à relever lors de la présidentielle de ce 22 février, c’est le vote de la diaspora. L’Assemblée nationale togolaise a en effet adopté, le 5 novembre 2019, une modification de la loi électorale permettant aux Togolais établis à l’étranger de participer aux élections nationales.
Ironie de l’histoire, si cette revendication, d’ailleurs reprise dans les recommandations de la Cedeao, venait de l’opposition, elle a été adoptée par le pouvoir, qui veut en faire un symbole d’ouverture à mettre à son crédit. Une partie de l’opposition parlementaire s’est même abstenue, estimant que cette mesure est certes une avancée positive, mais encore trop mesurée et restrictive.
Défiance
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