[ad_1]

Dans moins d’un an se tiendra la prochaine élection présidentielle burkinabè. Roch Marc Christian Kaboré n’a pas encore officialisé ses intentions, mais il ne fait guère de doute qu’il va de nouveau briguer la magistrature suprême. Nul doute non plus qu’il tentera de mettre en avant les résultats obtenus par son ambitieux Plan national de développement économique et social (PNDES).
Lancé en 2016, pour un coût estimé à 15 400 milliards de F CFA (23,5 milliards d’euros), le PNDES est une sorte de plan Marshall à la sauce burkinabè qui, selon les membres du gouvernement, est « la boussole » de leur action. Si la croissance économique du pays s’est maintenue en dépit d’un contexte sécuritaire difficile, c’est grâce au PNDES, affirme Alain Siri, secrétaire permanent du PNDES.
Jeune Afrique : Trois ans après la conférence de Paris, lors de laquelle les bailleurs de fonds ont apporté leur soutien au PNDES, où en est sa mise en œuvre ?
Alain Siri : Le contexte sécuritaire est difficile, et la grogne des agents de l’État a entraîné de nombreux réaménagements budgétaires. Mais nous avons obtenu des résultats appréciables. La mise en œuvre du plan a ainsi permis de porter la croissance du PIB à 6,3 % par an entre 2016 et 2018, contre 4 % en 2014 et en 2015. Cela fait du Burkina Faso le deuxième pays le plus performant à cet égard au sein de l’Uemoa. Ce bon résultat a été en partie porté par l’investissement public dans les infrastructures routières conçues pour désenclaver le pays, mais aussi dans celles permettant de produire de l’électricité par exemple.
Plus de 26 000 hectares hydroagricoles ont été aménagés, neuf nouveaux barrages ont été construits, et vingt-deux ont été réhabilités
[ad_2]
Source link

Have something to say? Leave a comment:
