le nouveau président Abdelmadjid Tebboune entre en fonctions

0
144

[ad_1]

Abdelmadjid Tebboune, le nouveau président algérien, prête serment lors d’une cérémonie officielle, à Alger, le 19 décembre 2019.
Abdelmadjid Tebboune, le nouveau président algérien, prête serment lors d’une cérémonie officielle, à Alger, le 19 décembre 2019. RYAD KRAMDI / AFP

Le nouveau président algérien, Abdelmadjid Tebboune, est officiellement entré en fonctions, jeudi 19 décembre, en prêtant serment lors d’une cérémonie officielle à Alger. Elu au 1er tour le 12 décembre, M. Tebboune succède à Abdelaziz Bouteflika, dont il fut le premier ministre, et qui a été contraint à la démission en avril par un mouvement populaire inédit de contestation du régime.

Main droite sur le Coran, M. Tebboune a prononcé la longue formule prévue par la Constitution, jurant notamment de « respecter et de glorifier la religion islamique, de défendre la Constitution, de veiller à la continuité de l’Etat », mais aussi « d’agir en vue de la consolidation du processus démocratique, de respecter le libre choix du peuple ».

Lire aussi Qui est Abdelmadjid Tebboune, le vainqueur de l’élection présidentielle en Algérie ?

Auparavant le président du Conseil constitutionnel, Kamel Fenniche, a donné lecture de la proclamation des résultats définitifs consacrant l’élection de M. Tebboune avec 58,13 % des suffrages, devant un parterre de dignitaires, notamment un important carré de haut gradés, dont le général Ahmed Gaïd Salah. Le chef d’état-major de l’armée est depuis avril le visage du haut commandement militaire, qui a assumé ouvertement la réalité du pouvoir depuis la démission de M. Bouteflika.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le général Gaïd Salah, dernière figure du « système » en Algérie

Les quatre adversaires malheureux de M. Tebboune – Abdelkader Bengrina, Ali Benflis, Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaïd – étaient également présents.

Un représentant du « système » au pouvoir

Ces « élections qui ont eu lieu dans un climat calme et serein [vont] mener vers une Algérie nouvelle, comme l’a réclamé le peuple », a déclaré, avant que M. Tebboune prête serment, Abdelkader Bensalah, qui assurait l’intérim à la tête de l’Etat depuis le départ de M. Bouteflika, soit bien au-delà du délai maximal de trois mois prévu par la Constitution.

« Les aspirations exprimées par la population pacifiquement trouveront toute l’attention du président élu », a affirmé M. Bensalah, en référence au Hirak, qui avait appelé au boycottage de la présidentielle, dénonçant un scrutin ne visant qu’à permettre au régime de se régénérer, et qui dénie d’ores et déjà toute « légitimité » à M. Tebboune.

Haut fonctionnaire de carrière âgé de 74 ans, longtemps ministre puis éphémère premier ministre de M. Bouteflika, M. Tebboune est considéré par la contestation comme un représentant du « système » au pouvoir depuis l’indépendance, en 1962, dont le Hirak demande le démantèlement.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Algérie, le mouvement contestataire Hirak face au nouveau président

[ad_2]

Source link

Have something to say? Leave a comment: