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Ed Alcock / M.Y.O.P. pour Le Monde
RécitL’ancienne directrice générale du FMI doit prendre ses fonctions de présidente de la Banque centrale européenne le 1er novembre. Sans doute le poste le plus exposé de sa carrière.
Les berlines sombres s’arrêtent devant le numéro 700 de la 19e rue, où siège le Fonds monétaire international (FMI), non loin de la Maison Blanche. Ce 28 septembre, le Tout-Washington du pouvoir et des affaires a été convié à la fête donnée en l’honneur de la directrice générale du Fonds, Christine Lagarde, qui vient d’être nommée à la tête de la Banque centrale européenne (BCE). Le déroulé de la soirée a été précisé aux 250 invités : cocktail à 18 heures, « dîner formel » à 19 heures, « after party » à 21 h 15.
L’austère hall en marbre a été décoré de tentures. S’y croisent le milliardaire indien Lakshmi Mittal, l’ancien président de la Réserve fédérale Alan Greenspan, ou encore David Rubenstein, cofondateur de Carlyle, l’un des plus puissants fonds d’investissement au monde. La « First Daughter », Ivanka Trump, est là, flanquée de son mari, Jared Kushner. Tout comme une journaliste de Paris Match, conviée pour rendre compte de ces fastueuses agapes, au cours desquelles se produisent orchestre et danseurs de claquettes, mais aussi une soprano et une étoile du Ballet de Washington, venue danser un bout du Lac des cygnes. Pendant le cocktail, la directrice générale, vêtue d’une robe Chanel, passe d’un groupe à l’autre : « Comment va la famille ? », « Et ton job ? »… « Elle a fait du Christine Lagarde, commente l’un des invités. En quarante-cinq minutes, elle avait salué les 250 invités. Je l’ai toujours vu faire ça. C’est sa méthode, sa force. »
Durant le dîner, auquel assistent son mari, l’homme d’affaire marseillais Xavier Giocanti, et son fils Thomas, les personnalités n’ayant pu venir se succèdent sur un écran géant pour rendre hommage à celle qui a dirigé le FMI entre 2011 et 2019. Bono, le leader du groupe irlandais U2, y va, lui aussi, de son compliment : « Quand je suis arrivé dans une petite station suisse où se retrouvent chaque année les puissants du monde, j’ai entendu des participants dire qu’une rock star était attendue à Davos et qu’elle allait secouer le sommet. J’étais assez flatté qu’on parle de moi en ces termes. Avant de réaliser que la rock star en question, ce n’était pas moi, mais Christine Lagarde ! » Les invités n’en croient pas leurs yeux quand la « rock star » s’empare du micro et se met à chanter Edith Piaf, sûre de son effet : « Non, rien de rien / Non, je ne regrette rien / Ni le bien qu’on m’a fait , ni le mal / Tout ça m’est bien égal… »
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