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Ali Bongo Ondimba, lors du conseil des ministres du 2 octobre 2019. © DR / Présidence gabonaise
Beaucoup a été dit ou écrit – et souvent n’importe quoi ! – sur l’état de santé d’Ali Bongo Ondimba (ABO), victime d’un accident vasculaire cérébral il y a tout juste un an, lors d’un séjour en Arabie saoudite, et sur les conséquences de sa maladie sur le fonctionnement de l’État gabonais.
En son absence, bien des informations difficilement vérifiables ont circulé. Elles n’étaient souvent que des infox savamment distillées par ceux qui y avaient intérêt, soit pour régler d’obscurs comptes, soit pour se protéger des violentes luttes de pouvoir en cours.
À l’époque, il était très difficile d’y voir clair dans le théâtre d’ombres de Libreville. Passe encore que les makayas se soient perdus en conjectures et aient inondé les réseaux sociaux des thèses les plus farfelues. Mais comment justifier les confidences « de source sûre » susurrées par nombre de chefs d’État africains avant de trouver de complaisants relais à Paris ?
Le plus souvent, on tentait de nous convaincre que le séjour terrestre d’ABO touchait à son terme. Parfois, on nous annonçait de terribles rechutes. Quand on ne sait pas, que l’on n’est pas très sûr, ou que l’on a
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