[ad_1]

Guillaume Soro, ex-président de l’Assemblee nationale ivoirienne, à Abidjan, le 21 novembre 2018. © Issam Zelji/TRUTHBIRD MEDIAS pour JA
L’annonce n’est, sur le fond, pas surprenante. Mais c’est son timing qui surprend. Si Guillaume Soro a décidé de mettre fin au flou qui entourait sa candidature à la présidentielle de 2020, c’est pour tenter d’imposer son rythme à la campagne, d’acter sa rupture avec le RHDP, mais aussi de se démarquer des autres candidats potentiels au sein de l’opposition.
« Plusieurs partis pro-Soro m’ont déjà choisi comme leur candidat, alors oui, je serai candidat ». En une phrase, lâchée samedi à Valence, en Espagne, Guillaume Soro a mis fin au faux suspens qui entourait depuis plusieurs mois sa candidature à la présidentielle de 2020. Accueillie par un tonnerre d’applaudissements de la part de ses partisans de la diaspora espagnole, l’annonce a ensuite été largement relayée par les réseaux militants de l’ancien président de l’Assemblée nationale.
Positionnement au sein de l’opposition
Reste une question : quelles sont les raisons qui ont pu guider l’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo, puis d’Alassane Ouattara, à précipiter ainsi son annonce ? Et cet acte public de candidature est d’autant plus surprenant que, à un peu plus d’an de la présidentielle d’octobre 2020, les principaux partis politiques du pays n’ont pas encore dévoilé leurs choix – y compris le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, d’Alassane Ouattara).
[ad_2]
Source link

Have something to say? Leave a comment:
