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© AP/SIPA
S’il y a bien un domaine dans lequel le Maghreb peut se targuer d’être uni, c’est dans sa volonté – disons-le d’emblée, vouée à l’échec – de combattre la liberté sur les réseaux sociaux avec une approche calquée sur celle du maintien de l’ordre dans la rue.
Du Maroc à la Tunisie, les exécutifs cherchent donc les moyens de mieux contrôler ce qu’il s’y raconte. Et ont annoncé, ces mois derniers, un arsenal législatif à venir pour lutter contre les fake news.
Ces annonces laissent perplexe à plus d’un titre. La question du comité habilité à trier les informations promet de belles controverses. Le ministère de la Communication ? Une autorité de régulation créée ex nihilo ? Qui en nommerait les membres ? Sur quels fondements ? De quelles compétences devraient-ils disposer pour faire le tri entre ce qui est vrai, ce qui est faux, ce qui est entre les deux – inexact, mais en partie seulement –, ce qui relève de la maladresse, de l’incompétence ou de la malhonnêteté ?
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